Comment ça marche ?

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La personne porte un bracelet, généralement fixé à la cheville, et un boîtier à la ceinture de la taille d’un téléphone portable. Grâce à un système de surveillance par GPS, l’administration peut localiser la personne à tout moment et suivre ses déplacements. Lorsque la personne s’approche d’une zone qui lui est interdite (domicile de sa victime, école…), elle reçoit un message par SMS sur son boîtier pour l’alerter. Le logiciel de surveillance permet de programmer des zones d’inclusion et d’exclusion et des horaires d’assignation. Les services pénitentiaires estiment que le système est techniquement fiable à 98 %.