20 Minutes : Actualités et infos en direct
ANIMAUXUn nouvel « abattoir clandestin » de moutons découvert à Nice

Nice : Un nouvel « abattoir clandestin » de moutons découvert à l’ouest de la ville

ANIMAUXSur place, dix bêtes ont été retrouvées en vie aux côtés de dix carcasses et la police nationale a procédé à l’interpellation de cinq personnes
Dix moutons encore en vie ont été retrouvés ce mercredi sur un terrain de l'ouest de Nice.
Dix moutons encore en vie ont été retrouvés ce mercredi sur un terrain de l'ouest de Nice. - A. Borré / A. Borré
Fabien Binacchi

F.B.

Quelques jours seulement après la découverte de 40 moutons entassés illégalement dans un logement social d’un quartier de l’est de Nice, le premier adjoint au maire annonce ce mercredi qu'« un nouvel élevage illégal et un abattoir clandestin » ont été démantelés. Anthony Borré précise que « dix moutons [en vie], ainsi qu’une dizaine de carcasses ont été retrouvés » cette fois-ci à l’ouest, et en plein air. Sur place, la police nationale a procédé à l’interpellation de cinq personnes.

L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

« Si le culte s’exerce librement en France, il ne peut se faire au-dessus des lois de la République et des conditions d’hygiène élémentaires. Ça ne doit pas rester impuni », a également écrit l’élu sur Twitter.

De la prison et jusqu’à 15.000 euros d’amende

Cette nouvelle découverte intervient alors que l’Aïd el-Kébir, ou Aïd el-Adha, la « fête du sacrifice », a débuté ce mercredi. Dans un communiqué publié le 21 juin, la préfecture des Alpes-Maritimes rappelait « les règles d’hygiène, de conduite et la réglementation en vigueur pour célébrer » cette fête musulmane.

Et notamment que « toute personne impliquée dans l’abattage d’animaux hors des abattoirs autorisés engage sa responsabilité et est passible de sanctions », soit une peine de prison et jusqu’à 15.000 euros d’amende. Les deux personnes interpellées dimanche soir dans l’est de Nice doivent être jugées en août.

Sujets liés