Haute-Garonne : Il fonce dans un bistrot, agresse un homme et une femme à l’arme blanche avant de tenter de se suicider

faits divers Une trentenaire et l’agresseur ont été pris en charge en urgence absolue. Un homme est également blessé mais moins grièvement selon les pompiers.

B.C.
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Gendarme devant la Caserne St Michel a Toulouse.
Gendarme devant la Caserne St Michel a Toulouse. — Alexandre GELEBART/20MINUTES

Ce lundi matin, à Saint-Orens-de-Gameville, au sud-est de Toulouse, un homme de 35 ans a tenté de foncer avec sa voiture dans la devanture d’un bistrot « Le Saint-O », à Saint-Orens-de-Gameville, au sud-est de Toulouse. Un établissement dans lequel travaillait son ancienne compagne en tant que serveuse.

Il est ensuite sorti de son véhicule pour entrer dans le café, armé d’une machette et d’un cutter. Là, il a assené plusieurs coups de machette au niveau du dos et de la tête à son ancienne compagne âgée de 37 ans. Il a ensuite blessé le nouveau compagnon de celle-ci à la jambe. Il est ensuite retourné à son véhicule d’où il a sorti un bidon d’essence et a allumé un feu derrière le comptoir de l’établissement, pendant que ses deux victimes réussissaient à se réfugier dans un autre commerce situé à proximité. Une fois seul, « l’agresseur se tranchait la gorge avec le cutter, occasionnant la section de vaisseaux importants », indique le procureur de la République de Toulouse, Samuel Vuelta-Simon. .

A leur arrivée, les sapeurs-pompiers de la Haute-Garonne, ainsi que deux véhicules du Smur, ont pris en charge les deux victimes, la femme en urgence absolue et l’homme en urgence relative. L’agresseur, maîtrisé par la gendarmerie, a aussi été transporté à l’hôpital, en urgence absolue selon le service départemental d’incendie et de secours. Hier soir, les jours de ces trois personnes n’étaient plus en danger selon le parquet qui précise que « cette agression survient dans le cadre de la séparation du couple, non acceptée par l’agresseur ». Ce dernier devrait être entendu ce mardi par les gendarmes de la brigade de recherches de Villefranche-de-Lauragais en charge de l’enquête.