Affaire Troadec : Des intrus signalés dans le pavillon du quadruple meurtre, près de Nantes

SQUAT Les policiers municipaux d'Orvault ont constaté que les lieux avaient récemment été occupés par des inconnus

J.U.
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Des fleurs déposées devant la maison de la famille Troadec en mars dans la ville d'Orvault.
Des fleurs déposées devant la maison de la famille Troadec en mars dans la ville d'Orvault. — SEBASTIEN SALOM-GOMIS/SIPA

Au 24, rue d’Auteuil à Orvault, près de Nantes, les scellés de la maison du quadruple meurtre de la famille Troadec ont été levés. Un détail qui n’a pas échappé à un ou plusieurs squatteurs qui se seraient récemment introduits dans le pavillon, indique Presse Océan. Selon le quotidien, des policiers municipaux ont en effet découvert que les lieux avaient été visités par des inconnus, qui n’ont pas été retrouvés. « Une vitre a été brisée et un volet roulant en partie arraché », précise le journal Ouest-France.

En janvier 2020, déjà, trois personnes s’étaient introduites dans le jardin de Pascal, Brigitte et leurs enfants Sébastien et Charlotte, tués en février 2017. Ces passionnés d’urbex s’étaient également rendus dans le Finistère, à Pont-de-Buis, dans la ferme d’Hubert Caouissin. Ils avaient été condamnés à un stage de citoyenneté pour violation de domicile.

La vente de la maison bloquée

Le journal Ouest-France précise que la vente de la maison d’Orvault est aujourd’hui impossible, puisqu’elle dépend de l’appel d’Hubert Caouissin (condamné à 30 ans de réclusion criminelle) qui s’inscrit dans la procédure d’indemnisation à verser aux parties civiles.