« Cold case » : Soupçonné d’être le tueur en série surnommé « le Grêlé », un ancien gendarme s’est suicidé dans le Gard

ENQUETE Le suspect était convoqué par la police judiciaire

Thibaut Chevillard (avec Cl.G.)
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« Le Grêlé », selon l'un des portraits-robots diffusés dans un appel à témoins, par TF1.
« Le Grêlé », selon l'un des portraits-robots diffusés dans un appel à témoins, par TF1. — TF1 - YouTube

Un suicide et, peut-être, la fin d’un mystère criminel vieux de 35 ans. Un ancien gendarme, suspecté d’être le tueur en série surnommé « le Grêlé », s’est donné la mort mercredi soir au Grau-du-Roi (Gard), a appris 20 Minutes ce jeudi, confirmant les informations de M6, du Point et du Parisien. Selon une source proche du dossier, il a laissé une lettre d’aveux.

Le suspect, âgé de 59 ans, était convoqué prochainement par la brigade criminelle de la police judiciaire parisienne pour se soumettre à un prélèvement génétique, selon cette même source. Son ADN va désormais être comparé aux traces retrouvées sur les scènes des crimes imputés au « Grêlé ». Toujours selon nos informations, le résultat de cette analyse sera connu cette nuit ou demain.

Selon les enquêteurs, « Le Grêlé » a commencé son parcours criminel en 1986 avec l’assassinat d’une fillette de 11 ans, Cécile Bloch. S’ensuivront six viols et trois autres meurtres imputés à l’homme, dont le surnom fait référence à la particularité de sa peau marquée par l’acné.