Indre-et-Loire : Trois hommes mis en examen pour des vols avec séquestration

ENQUETE Les trois hommes sont soupçonnés d’être les auteurs de vols particulièrement violents ces dernières semaines

20 Minutes avec AFP
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Un officier de police judiciaire. (illustration)
Un officier de police judiciaire. (illustration) — SYSPEO/SIPA

Trois hommes ont été mis en examen pour plusieurs « vols avec violences et séquestration » commis début août et début septembre en Indre-et-Loire, a annoncé vendredi le procureur de la République de Tours, Grégoire Dulin. Les trois hommes avaient été interpellés par la BRI le 21 septembre à Tours, Montargis (Loiret) et Châlette ( Loiret) au terme de l’enquête menée par la PJ de Tours et DTPJ d’Orléans. Deux d’entre eux sont soupçonnés d’avoir pénétré, le 4 août à Joué-les-Tours ( Indre-et-Loire), au domicile d’une retraitée âgée de 79 ans.

« Sous la menace d’un couteau et d’une arme de poing, ils se faisaient remettre les valeurs ainsi que le code secret de la carte bancaire de la victime et la blessaient légèrement au bras avec le couteau. Ils quittaient les lieux après l’avoir ligotée, dérobant également son véhicule », a indiqué le magistrat dans un communiqué. La retraitée avait été libérée par un voisin, alerté par les cris, une heure après le départ des ses agresseurs.

Un vol chez un avocat d'affaire parisien

Le 4 septembre à Coteaux-sur-Loire (Indre-et-Loire), les trois individus sont soupçonnés d’avoir molesté l’occupant d’une demeure et « exigé la remise des valeurs présentes dans la maison ». De source policière, les auteurs ont quitté les lieux avec des montres de luxe et les deux véhicules de luxe de cet avocat d’affaires francilien. Les deux véhicules ainsi qu’une partie du butin avaient été retrouvés le lendemain sur la voie publique, dans le Loiret.

Les investigations menées par la police judiciaire ont ensuite permis « de mettre formellement en cause les trois individus ciblés et de retracer leurs périples délictueux ». Les perquisitions à l’issue des interpellations ont permis notamment « la découverte de la voiture dérobée à la première victime ». A l’issue de leur mise en examen, leur placement en détention provisoire a été requis par le parquet de Tours.