Metz : Trois surveillants de prison poursuivis pour « complicité de violences volontaires »

ENQUETE Un des trois fait également l'objet d'une procédure pour avoir introduit de l'alcool dans l'enceinte

T.G. avec AFP
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Une prison (illustration).
Une prison (illustration). — M.Libert / 20 Minutes

Trrois surveillants pénitentiaires de la maison d'arrêt de Metz-Queuleu, en Moselle, ont été mis en examen pour « complicité de violences volontaires », a-t-on appris mercredi auprès du parquet.

« C’est une affaire où des détenus se plaignaient d’être frappés par d’autres détenus, et que certains gardiens facilitaient la chose ou laissaient faire », a annoncé le procureur de la République de Metz, Christian Mercuri, confirmant une information du quotidien Le Républicain Lorrain.

Introduction d’alcool au sein de la maison d’arrêt

Placés sous contrôle judiciaire, les trois agents pénitentiaires ont interdiction de se rendre à la maison d’arrêt. Sollicitée, la direction interrégionale de l’administration pénitentiaire n’a pas souhaité s’exprimer.

Dans cette affaire, qui a fait l’objet d’une ouverture d’information judiciaire « depuis au moins deux ans », plusieurs détenus ont également été mis en examen pour des faits de violence. Dans un autre dossier, l’un des surveillants est également poursuivi pour des faits d’introduction d’alcool au sein de la maison d’arrêt.