Boulogne-sur-Mer : Un élève de 18 ans meurt en tombant du 5e étage de son lycée

ENQUÊTE L’hypothèse d’un suicide est privilégiée après la défenestration d’un jeune homme depuis le 5e étage de son lycée

20 Minutes avec AFP

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Illustration de la police.
Illustration de la police. — E. Frisullo / 20 Minutes
  • Un jeune homme de 18 ans est mort en chutant du 5e étage de son lycée.
  • Une enquête a été ouverte en recherche des causes de la mort.
  • Selon le procureur de Boulogne-sur-Mer, la thèse du suicide est privilégiée.

Un jeune homme de 18 ans est mort défenestré, mercredi après-midi, au sein du lycée Edouard-Branly de Boulogne-sur-Mer, dans le Pas-de-Calais. Il s’agit « probablement » d’un suicide, selon le procureur, qui a ouvert une enquête. Les secours avaient été appelés un peu après 15 heures « pour une chute du cinquième étage », mais « le jeune homme de 18 ans a été déclaré décédé par le médecin du Smur », ont indiqué les pompiers.

« Une enquête est ouverte en recherche des causes de la mort », même si « l’hypothèse la plus probable » à ce stade serait « celle d’un suicide », a déclaré le procureur de Boulogne-sur-Mer Pascal Marconville. D’après les premiers éléments recueillis, « il ne semble pas y avoir eu d’intervention d’un tiers ». « La police est en train de vérifier les raisons pour lesquelles ce garçon aurait sauté, et si c’était ou pas un acte volontaire », a-t-il ajouté. Le corps du jeune homme a été « transporté à l’institut médico-légal ».

« Aucun élève n’aurait été témoin »

Selon Joël Surig, directeur académique des services de l’Education nationale (Dasen) de l’académie de Lille, « il s’agit d’un élève en internat » et « aucun élève n’aurait été témoin » de sa chute. « Il est tombé de l’internat, du 5e étage, malgré les fenêtres sécurité », a-t-il ajouté.

« On n’a aucun élément qui pouvait laisser penser qu’il y avait un élève en souffrance. […] Ce n’est pas un jeune qui s’était fait remarquer pour une situation particulière, ni qui faisait l’objet d’un suivi particulier », a-t-il assuré. L’académie, la mairie, la préfecture « se sont tous mobilisés, et une cellule psychologique a été ouverte, avec un médecin et deux infirmières », a indiqué le Dasen, faisant part de la tristesse de la communauté éducative.