Tarn : Des cellules psychologiques activées après la disparition de Delphine Jubillar

SOUTIEN Après la disparition de Delphine Jubillar, la commune de Cagnac-les-Mines a mis en place une cellule psychologique pour les habitants sous le choc

B.C.
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Lors de la battue citoyenne organisée à Cagnac-les-Mines pour retrouver Delphine Jubillar, disparue depuis le 16 décembre.
Lors de la battue citoyenne organisée à Cagnac-les-Mines pour retrouver Delphine Jubillar, disparue depuis le 16 décembre. — Fred Scheiber / AFP

Depuis plus de deux semaines, le village de Cagnac-les-Mines, dans le Tarn, est sous le choc. Si les quelque 2.000 habitants de cette commune espèrent toujours retrouver Delphine Jubillar, cette mère de famille disparue dans la nuit du 15 au 16 décembre, ils sont aussi marqués par cet événement qui depuis plus de quinze jours rythme leur quotidien.

La mairie a donc décidé, en collaboration avec la préfecture du Tarn, la gendarmerie, la fondation du Bon-Sauveur d’Albi, l’association France Victimes et la Croix Rouge, de mettre en place à compter de ce lundi une cellule d’écoute psychologique pour les habitants. L’accueil par des professionnels est prévu dans l’anonymat au château des Homps.

Une seconde cellule pour les élèves et les parents a aussi été organisée à l’école de la commune où l’un des deux enfants de Delphine Jubillar est scolarisé ce lundi.