Confinement dans le Val-de-Marne : Une seconde fête clandestine dans le même pavillon de Joinville

SOCIETE Seize personnes ont été verbalisées pour non-respect du confinement après une fête dans un pavillon où une semaine avant une soirée clandestine de 300 personnes avait été organisée

20 Minutes avec AFP

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Illustration d'un commissariat de police.
Illustration d'un commissariat de police. — C. Follain / 20 Minutes

Rebelote. Une semaine après une grande fête clandestine qui avait réuni plus de 300 personnes dans un pavillon de Joinville-le-Pont ( Val-de-Marne), une nouvelle fête a eu lieu au même endroit ce samedi soir. Et seize personnes ont été verbalisées.

Alertés par des voisins, les policiers sont intervenus en début de soirée pour interrompre cette nouvelle fête dans ce pavillon, situé dans une zone résidentielle à une douzaine de kilomètres de l’est de Paris.

Venues « pour un anniversaire »

Selon une source proche du dossier, quand la police est intervenue, « une quinzaine de personnes » étaient présentes au sein de la propriété. Verbalisées pour non-respect du confinement, elles ont dit être venues « pour un anniversaire », a précisé la même source.

Le maire Olivier Dosne (LR), présent lors de l’intervention policière, est « sidéré que la salle accueille encore du public ce soir », précisant que l’intérieur du pavillon avait des allures de « boîte de nuit ». « On a fermé les lieux, même si c’est une propriété privée, […] au moins pour bloquer [l’accès] pour cette nuit », a-t-il indiqué Selon l’édile, la plupart des participants venaient de Drancy, ville de Seine-Saint-Denis, située à une quinzaine de kilomètres de Joinville.

Le week-end dernier, dans ce même pavillon, entre 300 et 400 personnes avaient participé à une soirée privée. Et au moins un des participants s’était révélé positif au Covid-19.

Après cet événement, le propriétaire de la maison et le vigile ont été mis en examen pour « mise en danger délibérée de la vie d’autrui », « exécution d’un travail dissimulé à l’égard de plusieurs personnes » et « ouverture irrégulière d’un établissement recevant du public dans une circonscription en état d’urgence sanitaire ».