Confinement à Tarbes : La police stoppe une fête clandestine organisée par des médecins internes

UN COMBLE Une vingtaine d’internes du centre hospitalier de Tarbes a participé à une fête illégale en plein confinement, s’attirant les foudres de la direction et de la préfecture

J.R.
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Une voiture de police circulant la nuit (illustration).
Une voiture de police circulant la nuit (illustration). — Clément Follain / 20 Minutes

Une petite fête, sans masque et pas très distanciations sociales, qui fait mauvais effet. En particulier quand il s’agit d’internes en médecine alors que le confinement est en vigueur à cause de la crise sanitaire.

Dans la nuit de mardi à mercredi, la police de Tarbes a stoppé une fête clandestine dans un logement étudiant à laquelle une vingtaine de médecins avait pris part, rapporte La Nouvelle République des Pyrénées.

Soirée pour les nouveaux internes

C’est lors d’une patrouille vers 4 heures du matin que les agents de police tombent sur quatre personnes ivres sur le boulevard Jean-Moulin. N’ayant pas d’attestation pour justifier leur présence dehors, les quatre internes expliquent qu’ils sortent d’une fête, en face de l’hôpital.

Entendant de la musique qui sort de l’appartement, les policiers contrôlent les participants à cette fête interdite. Ces derniers expliquent alors qu’ils avaient l’autorisation de leur hiérarchie pour cette soirée organisée pour l’arrivée des nouveaux internes.

Une affirmation contestée par le directeur du centre hospitalier de Bigorre, qui a été informé de cette fête en pleine épidémie par la préfecture. Les internes mis en cause ont été sermonnés par la direction jeudi et ont écopé d’un avertissement.