Oise : Une femme meurt après avoir chuté d’un manège dans un parc d’attractions

ACCIDENT Selon une source proche des secours, la victime était âgée d’une trentaine d’années

20 Minutes avec AFP

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Illustration d'un camion de pompiers en opération.
Illustration d'un camion de pompiers en opération. — PHILIPPE HUGUEN

Une femme est décédée ce samedi après-midi en chutant d’une montagne russe dans un parc d’attractions à Saint-Paul (Oise), a-t-on appris de sources concordantes. « Un accident s’est produit sur l’attraction Formule 1 (…) Une passagère a chuté du véhicule qui circulait sur l’attraction de type « roller-coaster » alors que celui-ci était en fonctionnement », a rapporté dans un communiqué le Parc Saint-Paul, présidé par Gilles Campion.

Les sapeurs-pompiers sont intervenus et ont tenté en vain de réanimer la victime. Aucune autre personne n’a été blessée, souligne le communiqué. L’ accident s’est produit peu avant 14h, selon les sapeurs-pompiers. La victime était âgée de 32 ans, selon des sources concordantes, et était accompagnée de son conjoint, selon la préfecture de l’Oise.

La gendarmerie sur place

Seule la zone où se situe l’attraction a été fermée et des « équipes du parc ont pris en charge les visiteurs et familles impactées », ajoute le parc, qui se tient à la « disposition » des pompiers et de la gendarmerie nationale, sur place, pour « collaborer avec eux à la suite de cet accident ». Selon Gilles Campion, une société privée agréée a réalisé en novembre 2019 le contrôle périodique, valable un an, du manège Formule 1.

Selon la même source, il s’agit du même manège – mais exploité par un autre opérateur – que celui où s’était déjà produit, le 22 août 2009, un accident mortel : une femme de 35 ans avait été tuée après avoir été éjectée et chuté d’une dizaine de mètres. Interrogée par l’AFP, la préfecture a assuré que la commission de sécurité était passée au parc le 15 juin et avait donné son aval à la réouverture post-confinement, sans donner plus de précisions sur ce qui avait été vérifié. Le parquet de Beauvais a indiqué à l’AFP avoir ouvert une enquête, confiée aux gendarmes de la section de recherches d’Amiens, et demandé une expertise.