Montpellier : Deux mineurs mis en examen après un coup de couteau mortel à Palavas

FAITS DIVERS Une rixe avait opposé deux groupes à Palavas-les-Flots, le 14 mars, à minuit. La victime, originaire de Marseille, était décédée après avoir reçu un coup de couteau au thorax

Jérôme Diesnis

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L'homme avait été tué à Palavas-les-Flots.
L'homme avait été tué à Palavas-les-Flots. — N. Bonzom / Maxele Presse
  • L’enquête sur la mort d’un homme de 23 ans, d’un coup de couteau le 14 mars, a débouché sur l’interpellation de quatre mineurs.
  • Deux d’entre eux, habitants de la Mosson, ont été mis en examen. Le principal suspect, soupçonné d’être l’auteur du coup mortel, a été placé en détention provisoire.

Deux mineurs ont été mis en examen après un coup de couteau mortel. Les faits s’étaient produits le 14 mars, vers minuit. Un homme de 23 ans originaire de Marseille avait reçu un coup de couteau mortel au niveau du thorax, après une rixe ayant opposé deux groupes de jeunes pour un motif futile, explique la gendarmerie nationale.

Le 3 juin, une opération judiciaire de la gendarmerie avait été conduite avec le renfort d’un peloton de la gendarmerie mobile de Nîmes et du PSIG de la compagnie de gendarmerie de Lunel. Les deux principaux suspects ont été interpellés dans le quartier de la Mosson, un troisième au centre-ville de Montpellier et un dernier à Gignac.

Déjà connus de la justice

Tous les suspects étaient mineurs au moment des faits dont certains déjà connus de la justice, notamment pour des violences avec arme ou des ports d’arme. Un couteau avait été retrouvé dans la sacoche de l’auteur présumé du coup mortel.

Au cours de leurs gardes à vue, les suspects auraient confirmé les investigations des enquêteurs et désigné le même auteur du coup mortel. Présentés devant le magistrat instructeur le 5 juin, l’auteur présumé et son principal complice ont été mis en examen. Le mis en cause principal, soupçonné d’être l’auteur du coup de couteau, a été placé en détention provisoire.

Un troisième mineur impliqué dans une violente agression

Un troisième membre de l’équipe a vu sa garde à vue transférée à la police nationale pour s’expliquer sur une violente agression commise quelques jours plus tôt à Montpellier. Le dernier individu a été remis en liberté sans mise en examen.