Val-de-Marne : Sept personnes interpellées, soupçonnées de vols et dégradations de voitures

ENQUETE Nés entre 1999 et 2002, les suspects ont été placés en garde à vue au commissariat de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne)

Thibaut Chevillard
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Les suspects ont été placés en garde à vue  pour tentative de vols aggravés et dégradations de bien privés (illustration)
Les suspects ont été placés en garde à vue pour tentative de vols aggravés et dégradations de bien privés (illustration) — SEBASTIEN SALOM-GOMIS/SIPA

Dans la nuit de dimanche à lundi, vers 3 h du matin, des policiers de la Bac sont prévenus de la présence de plusieurs personnes dans l’enceinte de l’entreprise Val Trans, à Valenton (Val-de-Marne). Ces dernières, vêtues de noir, semblent s’intéresser aux véhicules stockés sur place. Les agents apprennent que régulièrement, des gens s’introduisent sur le site, pénètrent dans les voitures neuves qui s’y trouvent et les déplacent, occasionnant dessus des dégradations. A leur arrivée, ils constatent effectivement que plusieurs véhicules ont été conduits sur les voies de chemin de fer.

Les suspects ont pris la fuite après avoir été repérés par un maître-chien. Un peu plus tard, alors que la pluie tombe toujours, les policiers remarquent une Citroën Berlingo, dans lequel se trouvent un homme et une femme, qui longe l’enceinte de la société à faible allure. Le véhicule repasse devant celui des fonctionnaires, que ses passagers semblent identifier comme des policiers. Le conducteur panique et accélère. Les agents de la Bac décident alors de contrôler les personnes qui se trouvent à bord. Ils découvrent la présence de cinq individus à l’arrière de la camionnette, trempés de la tête aux pieds, les chaussures pleines de boues.

Gants et cagoules noirs

Les sept suspects, nés entre 1999 et 2002, sont interpellés. Ils ont été placés en garde à vue au commissariat de Villeneuve-Saint-Georges pour tentative de vols aggravés et dégradations de bien privés. Dans la Citroën Berlingo, les policiers découvrent des gants et des cagoules noires, ainsi qu’un téléphone portable. Contacté par 20 Minutes, le parquet de Créteil n’avait pas répondu à nos sollicitations au moment de la publication de cet article.