Rodez : Un homme aperçu avec un couteau à l’hôpital, le secteur bouclé pour le retrouver

FAITS DIVERS Un important dispositif policier a été déployé lundi matin à l’hôpital de Rodez (Aveyron) pour retrouver un homme qui serait armé d’un couteau. Deux personnes ont été interpellées selon les autorités, l’alerte a été levée à 14h

B.C.

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Illustration d'un hôpital.
Illustration d'un hôpital. — KONRAD K./SIPA

Un homme était activement recherché ce lundi matin, autour du centre hospitalier Jacques-Puel de Rodez, en Aveyron. Un important dispositif policier a été déployé peu avant 9 heures autour de l’hôpital selon une information du quotidien Centre Presse Aveyron.

Cette personne aurait été aperçue armée d’un couteau par deux personnels soignants de l’établissement. Durant toute la matinée, l’homme a été recherché par vingt policiers de la Direction départementale de la sécurité publique, appuyées par 23 membres du Peloton de surveillance et d’intervention (Psig) de la gendarmerie.

Les accès de l’établissement de santé ont été sécurisés et la préfecture de l’Aveyron a appelé à éviter le secteur. La maternité avait été fermée dès que l’alerte avait été donnée.

Selon le directeur de cabinet du préfet, Pierre Brissolles, « deux hommes ont été interpellés » au cours des deux premières « fouilles systématiques » et étaient en cours d’audition dans l’après-midi. Aucune arme n’a par contre été retrouvée.

Les dernières fouilles de vérification avaient lieu à la mi-journée, mais « a priori le doute est levé » selon le directeur de cabinet du préfet. « Il n’y a eu aucun blessé pendant l’intervention qui s’est déroulée dans le calme », ont précisé les services de la préfecture qui ont donné le feu vert à la réouverture du centre hospitalier après 14h.

Rodez, dans l'Aveyron.
Rodez, dans l'Aveyron. - Maps4News

En fin de journée, le parquet de Rodez a indiqué que cette affaire n’avait fait l’objet d’aucune suite pénale ni ouverture d’enquête. « Il n’y a personne en garde à vue et pas de traitement pénal en cours » après cette « opération de sécurisation », a-t-il indiqué.