Permanence dégradée à Montpellier : Le député LREM Patrick Vignal dénonce des « provocateurs et manipulateurs extrémistes »

MANIFESTATION Les murs du local, à Montpellier, ont été tagués et les vitres cassées

N.B.

— 

Le député Patrick Vignal (illustration)
Le député Patrick Vignal (illustration) — Alain ROBERT/SIPA

Samedi, en marge de l’acte anniversaire du mouvement des « gilets jaunes », la permanence du député La République en marche Patrick Vignal a été la cible de dégradations, à Montpellier, dans l’Hérault. Les murs du local ont été tagués, et les vitres cassées.

C’est la deuxième fois que la permanence de l’élu, par ailleurs candidat aux élections municipales à Montpellier, est visée par des actes de vandalisme.

« Il n’y a qu’une seule réponse, l’extrême fermeté »

« Je dénonce ces dégradations inutiles qui ne servent pas la cause des "gilets jaunes", écrit Patrick Vignal, dans un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux. La voie du dialogue est toujours préférable à la violence des provocateurs et manipulateurs extrémistes infiltrés dans les manifestations (…) Pour eux, il n’y a qu’une réponse, l’extrême fermeté (…) Dégrader [une permanence], c’est dégrader la République. »

Plusieurs députés de la majorité présidentielle, dont Nicolas Démoulin (LREM), la députée européenne Irène Tolleret (Renaissance) ou la présidente du Conseil régional d’Occitanie Carole Delga (PS) ont apporté leur soutien à Patrick Vignal samedi.

Le député a annoncé à 20 Minutes qu'une plainte avait été déposée.

La journée a été marquée par des heurts entre forces de l’ordre et manifestants, samedi à Montpellier. Selon la préfecture, citée par l’AFP, six personnes ont été interpellées au cours de la journée et deux policiers ont été blessés.