Morbihan: Un problème de moteur à l'origine du crash d'un avion de chasse belge

ACCIDENT Les deux pilotes de l'avion ont pu s'éjecter et ne sont que légèrement blessés

C.A. avec AFP

— 

Image aérienne du lieu du crash d'un avion de chasse F-16 dans le Morbihan, le 19 septembre 2019.
Image aérienne du lieu du crash d'un avion de chasse F-16 dans le Morbihan, le 19 septembre 2019. — Gendarmerie du Morbihan
  • Un avion de chasse belge s’est crashé jeudi dans le Morbihan. Le pilote et le copilote sont sains et saufs.
  • D’après l’armée de l’air belge, c’est un problème de moteur du F-16 qui a provoqué l’accident.
  • Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances du crash.

On en sait un peu plus sur les conditions du crash d'un avion de chasse belge dans le Morbihan. D’après l’armée de l’air belge, c’est « un problème de moteur » qui aurait conduit les deux pilotes à s’éjecter. Leur F-16 datant de 1983 s’est écrasé à proximité d’habitations à Pluvigner, au nord d’Auray. « Une enquête technique devra déterminer les causes précises », a fait savoir le général Frédérik Vansina, commandant de l’armée de l’air belge.

L’accident s’est produit jeudi matin entre les communes de Landaul et Pluvigner. Parti de Florennes (Belgique), l’avion de chasse effectuait un exercice et devait regagner la base de Lann-Bihoué, près de Lorient, quand une défaillance technique s’est produite.

L’avion s'est écrasé dans un champ, tout près d’une maison. « L’aile de l’avion a arraché une partie de la toiture sur la façade nord de notre maison. Les dégâts sont impressionnants : les arbres et le cabanon étaient en feu quand mon épouse a été évacuée », a témoigné au quotidien Le Télégramme Patrick, un habitant de Pluvigner.

Les pilotes légèrement blessés

Le pilote et son copilote ont été légèrement blessés et transportés à l’hôpital de Vannes pour des examens. L’un d’eux est resté suspendu plusieurs heures à une ligne à haute tension où son parachute s’était accroché.

L’enquête a été confiée à la section de recherche de l’Air basée à Vélizy-Villacoublay et au BEA (Bureau enquête accident). L’avion est complètement détruit, selon la préfecture.