Mort d'Emiliano Sala: Deux personnes devant la justice pour avoir visionné l'autopsie de l'ex-Canari

FAITS DIVERS Un homme et une femme sont accusées d’avoir illégalement accédé aux images de l’autopsie du footballeur argentin

20 Minutes avec AFP

— 

Le poster d'Emiliano Sala à la Jonelière.
Le poster d'Emiliano Sala à la Jonelière. — LOIC VENANCE / AFP

Deux personnes comparaissaient devant la justice, ce mercredi, accusées d’avoir illégalement accédé aux images de l’autopsie du footballeur argentin Emiliano Sala, mort en janvier dans un accident d’avion, et pour l’une d’elles d’avoir ensuite diffusé une image sur les réseaux sociaux.

L’attaquant du FC Nantes de 28 ans, qui avait été transféré vers le club de Cardiff (pays de Galles), a péri quand son avion s’est abîmé dans la Manche le 21 janvier. Son corps avait été retrouvé dans la carcasse de l’appareil, le 6 février, à 67 m de profondeur, et autopsié le 7 février. Quelques jours plus tard, la police britannique avait appris qu’une photo de la dépouille du footballeur circulait sur Twitter.

Un homme aurait visionné à six reprises les images de l’examen post mortem

Une femme de 48 ans, Sherry Bray, et un homme de 62 ans, Christopher Ashford, ont comparu devant le tribunal de Swindon (sud-ouest de l’Angleterre), accusés d’avoir illégalement accédé aux images de vidéosurveillance de la morgue de Bournemouth.

Christopher Ashford aurait visionné à six reprises les images de l’examen post mortem d’Emiliano Sala, les 9, 10 et 11 février. Sherry Bray est accusée d’avoir envoyé une image de Sala tirée de cet examen et d’avoir entravé le cours de la justice en effaçant la photo de son téléphone portable et en encourageant Christopher Ashford à faire de même.

Ils se retrouvent devant l’équivalent de la cour d’assises en France

Le duo, qui avait été arrêté le 18 février, a été remis en liberté jusqu’à la prochaine audience, prévue pour le 9 août devant la Cour de la couronne de Swindon, l’équivalent de la cour d’assises française.