Saint-Germain-en-Laye: Dix-sept personnes interpellées après la rixe violente de fin juin

FAITS DIVERS Mardi, les policiers ont interpellé 17 personnes dans les Yvelines, qui seraient soupçonnées de violence lors d'une rixe entre bandes rivales à Saint-Germain-en-Laye le 28 juin dernier

Camille Tyrou

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17 personnes ont été interpellées mardi par la police car elles sont soupçonnées d'avoir participé à une rixe fin juin à Saint-Germain-en-Laye, qui a fait sept blessés graves.
17 personnes ont été interpellées mardi par la police car elles sont soupçonnées d'avoir participé à une rixe fin juin à Saint-Germain-en-Laye, qui a fait sept blessés graves. — Clément Follain / 20 Minutes

Les policiers ont procédé à l'interpellation de 17 personnes, dont sept mineurs, car elles sont soupçonnées d’avoir pris part à une rixe entre bandes rivales, qui avait fait trois blessés graves fin juin à Saint-Germain-en-Laye.

Cette rixe avait opposé le 28 juin entre 30 et 60 personnes. Certaines étaient armées de barres de fer et de couteaux dans le quartier sensible du Bel Air à Saint-Germain-en-Laye. Des jeunes, originaires du quartier mais aussi de Poissy, Sartrouville, Chanteloup-les-Vignes et Les Mureaux, se sont affrontés à différentes reprises au cours de la soirée, après une première rencontre sans incident lors de l’ouverture de la fête des Loges.

Des blessés par arme blanche

La bagarre a fait sept blessés « dont certains par armes blanches » d’après la police. Deux d’entre eux avaient dû être évacués par hélicoptère et un troisième, blessé au thorax, avait été transporté en urgence absolue vers un hôpital parisien. Tous sont désormais sortis de l’hôpital.

Grâce au « recueil de témoignages », à « l’exploitation du trafic téléphonique » mais surtout à « l’exploitation des enregistrements des systèmes de vidéoprotection », la police a pu identifier 17 individus ayant pris part aux violences. Mardi, une centaine de policiers a donc procédé à l’interpellation simultanée de tous les suspects. Ils ont aussitôt été placés en garde à vue dans plusieurs commissariats des Yvelines. La plupart ont reconnu « leur présence et leur participation au groupement violent », a fait savoir la police dans un communiqué. L’enquête confiée à la Sûreté départementale se poursuit.