Lyon: Son ADN est retrouvé sur la bombe lacrymogène avec laquelle il est accusé d'avoir agressé une femme

VIOLENCE Il est soupçonné d’avoir violenté une jeune femme à Lyon en juin dernier, en la frappant et en la gazant pour lui dérober son téléphone

E.F.

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Lyon, le 6 npovembre 2017. Illustration de policiers et véhicules de police.
Lyon, le 6 npovembre 2017. Illustration de policiers et véhicules de police. — E. Frisullo / 20 Minutes

Il aura fallu dix mois pour que l’ADN parle. Un homme de 34 ans a été interpellé en ce début de semaine à Lyon dans le cadre d’une enquête pour « vol aggravé » ouverte par la police en juin 2018, indique ce mardi la direction départementale de la sécurité publique du Rhône.

Ce Lyonnais est soupçonné d’avoir violemment agressé une jeune femme de 23 ans avenue Lacassagne l’été dernier, en la rouant de coups et en l’aspergeant de gaz lacrymogène, pour lui dérober son téléphone portable. La victime s’était vue délivrer huit jours d’incapacité temporaire de travail.

« L’ADN du suspect a été découvert sur la bombe lacrymogène », précise la police. Il a permis aux enquêteurs de la sûreté départementale de l’identifier, puis de procéder à son arrestation. L’homme soit être présenté au parquet de Lyon ce mardi.