Nantes: A deux reprises, un inconnu est allé se glisser dans un lit avec une femme

FAITS DIVERS Interpellé, il devait passer en comparution immédiate ce jeudi...

David Phelippeau

— 

Un policier. (Illustration)
Un policier. (Illustration) — V. WARTNER / 20 MINUTES

Mercredi, un individu, âgé de 22 ans, a été déféré devant le parquet et devait passer ce jeudi en comparution immédiate parce qu’il est soupçonné de s’être glissé à deux reprises dans un lit dans le même appartement à 24 heures d’intervalle, raconte ce jeudi Ouest-France.

Vendredi, à 6 h 45, deux amis (un homme et une femme) rentrent de soirée et rejoignent un appartement - dont la porte d’entrée est toujours ouverte - du quartier de la Cité des congrès à Nantes. Rue Fouré, les deux jeunes gens sont suivis par un individu. Lorsqu’ils arrivent dans le hall de leur immeuble, ce dernier rentre derrière eux, mais les victimes ne se rendent compte de rien.

Il vient le vendredi puis revient le samedi

Les amis se couchent. Le jeune homme sur le canapé et la jeune fille (colocataire de l’appartement), âgé de 22 ans, dans son lit. dans son sommeil, cette dernière « sent un souffle sur sa nuque et une main posée sur son sexe », rapporte Ouest-France. Elle hurle et fait fuir avec son ami l’homme.

Le lendemain, la jeune fille prête son appartement à une amie. Il lui arrive la même mésaventure. Alors que la porte d’entrée n’est toujours pas fermée à clé, en pleine nuit, un homme se glisse dans son lit. Elle crie, faisant fuir l’individu. Ce dernier a néanmoins le temps de lui voler son téléphone portable et un sac à main.

Identifié par les victimes

Mardi, la deuxième victime, alors qu’elle marchait chaussée de la Madeleine dans le centre-ville de Nantes, elle reconnaît son agresseur. Elle alerte la police, qui arrête l’homme, qui affirme être d’origine libyenne. L’individu conteste ce qui lui est reproché, mais plusieurs autres victimes/témoins l’identifient. Mercredi, il a donc été placé en garde à vue et après les 48 h, il a été déféré devant le parquet.

Toujours selon Ouest-France, il est également soupçonné de faits similaires dans une commune de la périphérie nantaise.