Bouches-du-Rhône: Onze personnes interpellées après le saccage d'un péage

SACCAGE Onze personnes ont été interpellées après les dégradations commises au péage de La Ciotat, dans les Bouches-du-Rhône…

20 Minutes avec AFP

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(Photo d'illustration) Le 23 juillet 2018, à Paris (4e). Le capot d'une voiture de la police nationale, une Renault Scénic, stationnée rue de la Cité.
(Photo d'illustration) Le 23 juillet 2018, à Paris (4e). Le capot d'une voiture de la police nationale, une Renault Scénic, stationnée rue de la Cité. — Clément Follain / 20 Minutes

Onze personnes ont été interpellées après les fortes dégradations commises dans la nuit sur un péage de l’A50, à La Ciotat ( Bouches-du-Rhône), a-t-on appris dimanche de source policière et auprès de l’exploitant.

Aucune ne faisait partie des « gilets jaunes », a ajouté la source policière, selon laquelle le péage a subi des dégradations importantes. Neuf d’entre elles ont été placées en garde à vue à la Ciotat et deux à Marseille, a-t-elle précisé.

Des dégradations au Muy

L’échangeur a « fait l’objet au cours de la nuit dernière de saccages et d’un incendie volontaire », écrit Vinci autoroutes dans un communiqué faisant le point dimanche matin sur les « manifestations » du jour. Environ 500 « gilets jaunes » s’étaient regroupés samedi au péage de la Ciotat. Le péage était fermé dimanche matin à la circulation dans le sens de la sortie depuis Toulon et Marseille, précise Vinci dans son communiqué.

Selon la préfecture du Var et Vinci, un autre échangeur, au Muy (Var) a été également fermé à la suite de dégradations samedi soir. Ces dégradations, usages de projectiles sur les forces de l’ordre et dégradations des installations de Vinci Autoroutes, « ont conduit au placement en garde à vue d’un manifestant », a indiqué la préfecture du Var, dimanche.