Blocage du 17 novembre: Insulté et menacé, l’initiateur du #SansMoiLe17 dépose plainte

RESEAUX SOCIAUX Membre de La République en marche à Strasbourg (Bas-Rhin), Loïc Branchereau, à l’origine du hashtag #SansMoiLe17, dévoile avoir porté plainte après avoir reçu insultes et menaces des « gilets jaunes »…

B.P.
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Après le lancement du mot-dièse #SansMoiLe17, un Alsacien de 25 ans affirme avoir reçu de nombreuses menaces et insultes "des gilets jaunes". Illustration
Après le lancement du mot-dièse #SansMoiLe17, un Alsacien de 25 ans affirme avoir reçu de nombreuses menaces et insultes "des gilets jaunes". Illustration — SIPA

Collaborateur du groupe La République en marche au conseil municipal de Strasbourg (Bas-Rhin), Loïc Branchereau a fait parler de lui pour une autre actualité ces derniers jours. En réaction à la mobilisation de ce 17 novembre contre la hausse des prix du carburant, ce militant a participé à initier un mouvement anti-blocage en lançant le hashtag #SansMoiLe17.

Aussi chargé de la communication de la section départementale de LREM et parmi les jeunes du parti dans le Bas-Rhin, l’Alsacien de 25 ans fait savoir ce vendredi via son compte Twitter qu’il a reçu des menaces de mort et des insultes « de la part de gilets jaunes ». Ce pourquoi Loïc Branchereau a décidé de déposer plainte. « La haine n’est pas un moyen d’expression », ajoute-t-il.



Interpellé par la « récupération par l’extrême droite » à l’origine

Contacté, plus tôt, par 20 Minutes à propos du #SansMoiLe17, le jeune homme justifiait d’abord savoir été interpellé par « la récupération politique par l’extrême droite ». Et d’embrayer : « Le but était de dénoncer les contre-vérités et les manipulations autour de ce mouvement, qui aujourd’hui ressemble plus à une mobilisation anti-Macron qu’à une mobilisation citoyenne. »