FC Nantes: Cinq suspects arrêtés pour des tags et menaces de mort envers Kita

FAITS DIVERS Les faits avaient eu lieu dans la nuit du 1er au 2 juin dernier au stade de la Beaujoire...

David Phelippeau

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La boutique du FC Nantes, les murs du stade et le Pavillon ont été taggés dans la nuit de vendredi à samedi.
La boutique du FC Nantes, les murs du stade et le Pavillon ont été taggés dans la nuit de vendredi à samedi. — FC Nantes

Jeudi, selon la police, cinq personnes ont été placées en garde à vue car ils sont soupçonnés d’avoir tagué et inscrit des menaces de mort à l’encontre de Waldemar Kita, notamment sur la devanture de la boutique du FC Nantes au stade de la Beaujoire. Les faits remontent à la nuit du 1er au 2 juin dernier.

Ce samedi matin 2 juin, le club avait découvert des tags d’insultes et des menaces : « La rénovation… ou la mort », « Non au YelloPark​ », « Trop d’erreurs, maintenant la mort »…

Les enquêteurs de l’unité des investigations judiciaires et des enquêtes administratives étaient chargés de l’enquête. L’exploitation des enregistrements de la vidéo protection avait montré un groupe de cinq individus, opérant entre 2 et 3 heures du matin cette nuit-là.
Toujours selon la police, « les investigations techniques établissaient que plusieurs individus, défavorablement connus comme faisant partie de l’association de supporters la Brigade Loire, se trouvaient aux abords du stade au moment des faits ».

Un individu a fini par avouer

Après une première vague d’interpellations mi-septembre, les cinq mis en cause étaient alors convoqués jeudi et placés en garde à vue. Un des mis en cause est revenu sur ses premières déclarations. Trois autres ont fait usage de leur droit au silence. Le dernier, leader du groupe âgé de 20 ans, niait la totalité des faits et refusait de répondre aux questions le mettant en difficulté.

Lors de la prolongation de la garde à vue, un des cinq mis en cause reconnaissait finalement les faits. Selon la police, les cinq individus ont été présentés au parquet ce vendredi à 15 heures. Ils seront jugés ultérieurement.