Eure-et-Loir: Les gendarmes négocient des heures avec un forcené retranché... alors qu'il n'est pas chez lui

FAUSSE ALERTE Les gendarmes ont tenté pendant plusieurs heures d'entrer en contact avec le forcené, alors que ce dernier n'était pas sur place...

20 Minutes avec agence
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Un véhicule de gendarmerie. Illustration.
Un véhicule de gendarmerie. Illustration. — F. Lodi / Sipa

Plus de peur que de mal, après l’important déploiement des forces de l’ordre survenu dimanche à Châteaudun, en Eure-et-Loir. Tout a commencé vers midi, lorsqu’une habitante s’est rendue à la gendarmerie pour signaler que son mari s’était retranché à leur domicile avec une arme, rapporte L'Echo Républicain. 

Les forces de l’ordre, prenant l’affaire très au sérieux, ont organisé une intervention. La police municipale établit un périmètre de sécurité dans la rue concernée. « Les riverains ne pouvaient ni rentrer ni sortir de chez eux », précise le quotidien régional.

« Ridicule »

Les gendarmes ont ensuite tenté d’entrer en contact avec le « retranché »… En vain. Un négociateur est même envoyé dans la soirée sans parvenir à nouer le contact avec le présumé forcené. Une unité d’intervention est finalement appelée en renfort pour débloquer la situation. Mais, une fois entrés au domicile, les militaires constatent que le logement est… vide. Le dispositif de gendarmerie est finalement levé vers 21h30.

Le maire (LR) de la commune, Alain Venot, reconnaît la dimension « un peu ridicule » de cette histoire : « Les policiers municipaux et les gendarmes ont été mobilisés pour rien pendant plusieurs heures. L’homme est peut-être parti pendant que sa femme est allée prévenir les gendarmes », a-t-il indiqué au quotidien régional.