Saône-et-Loire: La mère de l'enfant mort, étouffé avec un sac plastique sur la tête, placée en garde à vue

ENQUÊTE La mère de famille avait prévenu les secours dans la nuit de dimanche à lundi en évoquant un cambriolage qui aurait mal tourné...

Elisa Frisullo

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La PJde Dijon est chargée de l'enquête. Illustration.
La PJde Dijon est chargée de l'enquête. Illustration. — Elisa Frisullo / 20 Minutes

L'enfant de 8 ans a été retrouvé mort à son domicile avec un sac plastique sur la tête.

La mère du garçon a appelé les secours la nuit du drame en évoquant un cambriolage qui aurait mal tourné. 

Qui a placé un sac plastique sur la tête du petit garçon jusqu’à entraîner son décès ? Au lendemain de la mort violente d’un enfant de 8 ans, mort étouffé dans un petit pavillon de Saint-Rémy dans la banlieue de Chalon, en Saône-et-Loire, très peu d’informations filtrent sur cette affaire.

Entendue comme témoin pendant plusieurs heures, lundi, dans les locaux de la police judiciaire de Dijon, la mère de l’enfant a été placée en garde à vue, relate Le Journal de Saône-et-Loire. 

>> A lire aussi : Saône-et-Loire: Un garçon de 8 ans retrouvé mort étouffé à son domicile à Saint-Rémy

Des déclarations non convaincantes ?

La mère de famille, qui vivait seule avec son fils dans ce quartier résidentiel, avait alerté les secours à 2 heures la nuit du drame, en expliquant que son petit garçon venait d’être tué au cours d’un cambriolage et que deux hommes étaient en fuite. Une version qui n’a visiblement pas totalement convaincu les enquêteurs.

Lundi matin, après le drame, les hommes de la police technique et scientifique et les enquêteurs de la PJ ont passé la maison de l’enfant au peigne fin mais également le jardin, à la recherche d’indices permettant de faire avancer l’enquête. Le corps du petit doit être autopsié ce mardi après-midi pour préciser les causes et les circonstances de ce décès qui a provoqué un vif émoi dans cette petite commune.

Une cellule psychologique a été mise en place dans l’école dans laquelle était scolarisée la victime à destination des écoliers, des enseignants et des personnels périscolaires.