Affaire Grégory: Jacqueline Jacob autorisée à rentrer chez elle

JUSTICE La grand-tante de Grégory Villemin « reste soumise à l’interdiction de rentrer en contact avec son mari »…

20 Minutes avec AFP

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Aumontzey (Vosges), le 15 juin 2017. Marcel et Jacqueline Jacob ont été interpellés, mercredi, dans leur maison.
Aumontzey (Vosges), le 15 juin 2017. Marcel et Jacqueline Jacob ont été interpellés, mercredi, dans leur maison. — Patrick HERTZOG / AFP

Elle va pouvoir rentrer chez elle. Jacqueline Jacob, mise en examen pour le rapt et la mort du petit Grégory en 1984, a été autorisée ce lundi par la justice à retourner vivre à son domicile, ont indiqué ses avocats.

La grand-tante de Grégory Villemin « reste soumise à l’interdiction de rentrer en contact avec son mari », a fait savoir son avocat maître Frédéric Berna à BFMTV.

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L’obligation de résider dans le Bas-Rhin a ainsi été levée. « La vraie évolution est que Jacqueline Jacob peut retourner vivre chez elle », à Aumontzey, dans les Vosges, a déclaré maître Frédéric Berna à BFMTV. « C’est une première victoire même si on attend plus », a-t-il dit.

Toujours pas de contact autorisé avec son mari

Toutefois, Jacqueline Jacob n’a pas le droit de se rendre en Haute-Marne où habite son époux Marcel Jacob, lui aussi sous le coup d’un contrôle judiciaire. Ce lundi, la septuagénaire avait demandé l’assouplissement du contrôle judiciaire qui la tient éloignée de son mari, également suspecté, et de leur domicile.

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Le couple est soupçonné d’avoir été les « corbeaux » auteurs de plusieurs lettres anonymes, très bien renseignées, et d’être impliqués dans le rapt et la mort de Grégory, dans le cadre d’un « acte collectif » qu’ils contestent. Brièvement écroués en juin, Jacqueline et Marcel Jacob avaient depuis l’obligation de résider séparément et loin de leur domicile situé à Aumontzey dans les Vosges, un contrôle judiciaire que la chambre de l’instruction de Dijon avait refusé, fin octobre, de modifier.