Nîmes: Coup d’arrêt à un trafic de pièces archéologiques

FAITS DIVERS Les perquisitions ont permis la saisie de nombreux objets gallo-romains et médiévaux issus de fouilles non déclarées et revendus sur Internet…

Jerome Diesnis

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Les perquisitions ont permis de mettre à jour un trafic d’œuvres d'art et d'objets archéologiques appartenant aux périodes gallo-romaines et médiévales.
Les perquisitions ont permis de mettre à jour un trafic d’œuvres d'art et d'objets archéologiques appartenant aux périodes gallo-romaines et médiévales. — Brigade de recherches de Nîmes

Les enquêteurs de la brigade de recherches de Nîmes ont mis à jour un trafic présumé d’objets gallo-romains et médiévaux, revendus sur Internet. La perquisition menée aux domiciles de plusieurs personnes a permis la saisie de nombreuses pièces archéologiques, ainsi que deux détecteurs de métaux utilisés pour la découverte de ces trésors.

Les fouilles et découvertes archéologiques sont très encadrées par la loi. Il est notamment interdit d’effectuer des fouilles archéologiques sans l’autorisation du ministère de la Culture, sous peine de s’exposer à une amende de 7.500 euros.

La déclaration d’utilisation de détecteurs de métaux est obligatoire

La découverte fortuite de vestiges archéologiques et leur acquisition doit obligatoirement être déclarée au maire de la commune concernée l’amende s’élève à 4.500 euros maximum et deux ans d’emprisonnement. Enfin, l’utilisation des détecteurs de métaux sans l’autorisation du ministère de la culture est également interdite.

Une comparution immédiate sur reconnaissance préalable de culpabilité a été délivrée aux mis en cause.