Présidentielle 2022 : Avec la guerre en Ukraine, « tous les programmes sont devenus totalement obsolètes », estime François Hollande

POLITIQUE Retrouvez les infos liées à la campagne présidentielle, à J25 du premier tour de l’élection et au lendemain de l'annonce du programme d'Emmanuel Macron

M.P avec AFP
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François Hollande, ancien président de la République.
François Hollande, ancien président de la République. — Romain GAILLARD-POOL/SIPA

L’ESSENTIEL

  • Les candidats en déplacement. Valérie Pécresse est à Nîmes, puis elle se rendra à la Grande-Motte et enfin à Toulouse. Emmanuel Macron est à Pau où il débattra avec des lecteurs de la presse régionale. Nicolas Dupont-Aignan se rend en Corse. Anne Hidalgo ira à la Grande mosquée de Paris pour rencontrer des représentants du culte musulman. Eric Zemmour donne un meeting ce soir, à Metz. Nathalie Arthaud sera, de son côté, à Bordeaux avec à son programme un meeting et une conférence de presse.
  • Coté sondages, Emmanuel Macron est toujours donné nettement gagnant face à Marine Le Pen lors du duel du second tour, selon le baromètre OpinionWay-Kéa Partners pour Les Échos et Radio classique. Au premier tour, le chef de l'Etat est crédité de 29% d'intentions de vote,
  • L’absence de débat entre les différents candidats continue de faire polémique. Jeudi soir, c’est Nicolas Dupont-Aignan qui s’en est alarmé, évoquant une présidentielle « truquée ».

A VOIR

A LIRE

 

Merci de nous avoir suivis, ce live est désormais terminé. Bonne soirée !
17h50 : Jean-Luc Mélenchon sur Youtube

 

17h20 : Yannick Jadot attendu à 20 heures sur LCI

 

17h05 : Eric Zemmour en meeting à Metz

 

16h23 : Pourquoi les sondages se trompent-ils tout le temps ?

Omniprésents dans les campagnes électorales, les sondages politiques sont présentés et perçus comme scientifiques, ils se trompent pourtant. A six mois d’une élection présidentielle, leurs prévisions ne sont correctes que dans un cas sur huit. A trois mois, dans un cas sur trois. Pourquoi les sondages politiques se trompent-ils ? Réponse avec Alexandre Dézé, maître de conférences en Science Politique à l’université de Montpellier et enseignant à Sciences Po Paris. Il est l’auteur de 10 leçons sur les sondages politiques (Ed. De Boeck supérieur, 12,90 euros). Bonne écoute !

 

16h19 : Quand Hollande s’en (re)mêle

Avec la guerre en Ukraine, « tous les programmes » des candidats à la présidentielle « sont devenus totalement obsolètes », estime François Hollande dans un entretien qui sera diffusé dimanche sur Radio J.

« On sait très bien que cela sera beaucoup plus difficile économiquement, on sait que l’on va avoir une inflation beaucoup plus forte, des taux d’intérêt qui vont revenir, une dette publique considérable », ajoute l’ex-président de la République qui au passage, réfute les accusations contre Emmanuel Macron d’une campagne escamotée.

16h16 : Et Zemmour aussi

Echanges avec les lecteurs de la presse régionale du Grand Est.


 

16h15 : Macron face aux lecteurs de PQR

« Je crois à la République laïque, généreuse et exigeante. »... Emmanuel Macron échange evc des lecteurs de la presse quotidienne régionale, à Pau


 

15h53 : Sonia Benhamada témoigne après avoir été sortie du Palais Beaumont

 

15h52 : Sortie Manu militari (vous l'avez?)

 

15h11 : Les derniers sont les premiers

Invité à la matinale de France Info, le candidat de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, a déclaré être l'un des premiers candidats de France sur Facebook, à égalité avec Emmanuel Macron. Cette semaine dans Oh My Fake, Clémence vous explique comment on peut être premier tout en étant dernier. Question de point de vue...



14h55 : Roussel appelle à « l’apaisement »

Le candidat PCF à la présidentielle Fabien Roussel a appelé vendredi au « calme » et à « l’apaisement » pour les trois dernières semaines de la campagne, après qu’un quatrième local du parti « en cinq jours » a été pris pour cible. Une inscription « PCF Traître ! » a été taguée en rouge sur la façade du local du XIIIe arrondissement de Paris, selon une photo tweetée par le conseiller de Paris PCF Jean-Noël Aqua.


« C’est le quatrième local de campagne qui se fait vandaliser en l’espace de cinq jours, a souligné Fabien Roussel dans une vidéo diffusée sur Twitter. Ce n’est pas de cette manière-là qu’on doit faire de la politique. »

14h45 : Anne Hidalgo dénonce les « haineux » à la Grande mosquée de Paris

La candidate socialiste à la présidentielle Anne Hidalgo s’est rendue à la Grande mosquée de Paris, accompagnée de l’ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve, et y a dénoncé les « haineux qui veulent en finir avec la fraternité ». Elle a été accueillie par Chems-Eddine Hafiz, recteur de la Grande mosquée, qui lui a décerné la médaille des « bâtisseurs des mosquées de France » en tant que maire de Paris.

Au cours d’un échange avec des représentants du culte musulman, Anne Hidalgo s’est dite « préoccupée » : « Je vois des haineux qui veulent en finir avec la fraternité », visant les candidats d’extrême droite Eric Zemmour et Marine Le Pen.


 

13h30 : Macron entretient sa « logique de méfiance » vis-à-vis des médias

Il a étiré le moment jusqu’au bout du bout, quitte à prendre une dernière question après celle qui devait déjà l’être en voyant le visage implorant de notre consœur de RFI, qui voulait avoir l’avis du candidat sur la situation au Mali. Enfin, du président. Du président-candidat, quoi. C’est qu’on ne sait plus trop, avec Emmanuel Macron...  Nicolas Camus revient sur les 4h10 de prise de parole du président-candidat. Ambiance.


 

13 heures : Une réforme des retraites « moins chamboule-tout »

La nouvelle réforme des retraites proposée par Emmanuel Macron – âge de départ à 65 ans, suppression de régimes spéciaux – sera « moins chamboule-tout » que celle de 2020, « trop anxiogène », a déclaré vendredi à Pau le président-candidat.

« Le système universel, ça changeait trop les règles, c’était trop anxiogène », a-t-il reconnu lors d’une rencontre avec des lecteurs de Sud-Ouest et de la République des Pyrénées sur une dizaine de thèmes – santé, climat, délocalisations, pouvoir d’achat…

12h30 : Pécresse évoque les « harkis »

« L’appellation « harki » ne doit plus nulle part en France résonner de manière péjorative. Elle ne doit être ni injuriée, ni diffamée », souligne Valérie Pécresse. « Elle doit redevenir ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être : un titre de fidélité, de loyauté auquel la nation doit hommage et respect », précise la candidate LR sur Twitter. Valérie Pécresse rend hommage ce midi au Bachaga Boualem au sanctuaire Notre Dame de Santa Cruz, « lieu rempli d’histoire pour nos amis Pieds Noirs et Harkis qui viennent se recueillir ici ».


 

12h27 : Un Philippe Poutou qui n'en loupe pas une

Le candidat du NPA dénonce régulièrement le fait qu'Emmanuel Macron refuse tout débat avant le premier tour. Alors le déplacement du président sortant à Pau ce vendredi est vraiment l'occasion d'en remettre une couche : 


 

12h26 : Emmanuel Macron, « antisocial »

Le candidat du NPA a condamné sur France 2 le programme du président sortant : « Macron avance un programme antisocial et ultra-libéral. Nous c’est l’inverse : on veut la retraite à 60 ans, la domination du temps de travail et 1800 euros minimum par mois. »


 

11h45 : Roussel met en garde Macron contre l’abstention au 1er tour

Fabien Roussel a mis en garde Emmanuel Macron contre le risque qu’une campagne a minima n’aboutisse à une forte abstention au premier tour et une faible légitimité en cas de réélection au second. Au lendemain de la présentation par le président candidat de son programme, Fabien Roussel a jugé sur France Info que « cinq ans de présidence de la République ne peuvent pas être résumés en quatre heures de conférence de presse ».

Avec un tel « mépris de la démocratie (…), il ne faudra pas venir pleurer le soir du premier tour si on voit qu’il y a un taux élevé d’abstention ».

11h15 : Testez notre application pour trouver le candidat qui vous correspond !

A moins d’un mois du premier tour de l’élection présidentielle de 2022, la « Boussole présidentielle » du Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof) vise à orienter les électrices et électeurs vers le ou la candidate à l’élection présidentielle qui leur correspond le mieux.

Lancé ce mercredi en partenariat avec Ouest-France et 20 Minutes, ce projet propose aux utilisateurs de se positionner sur les questions saillantes de la campagne. La « Boussole » est un outil indépendant, à but non lucratif et strictement non partisan. A vous de jouer :



11 heures : Roussel soutiendra Mélenchon au second tour contre Macron

Si Jean-Luc Mélenchon se qualifie au second tour face à Emmanuel Macron, Fabien Roussel soutiendra de manière « automatique » le candidat de La France insoumise. « Je tends la main à toutes les forces de gauches », a expliqué Fabien Roussel (PCF) ce matin sur France Info.


 

10h55 : Yannick Jadot sur M6

Le candidat écologiste Yannick Jadot parlera ce soir de son programme devant les téléspectateurs du journal télé de M6.

10h50 : Marine Le Pen conteste la date du 19 mars 1962

Marine Le Pen a redit vendredi « contester » la date du 19 mars 1962, marquant le cessez-le-feu et la fin de la guerre en Algérie, estimant que des milliers de harkis avaient été « sauvagement assassinés ».

Les rapatriés contestent la référence aux Accords d’Evian – signés le 18 mars 1962 et qui aboutirent à la mise en œuvre du cessez-le-feu le lendemain – pour commémorer la fin de la guerre d’Algérie (1954-1962) en raison des violences qui se poursuivirent jusqu’à l’indépendance de l’Algérie le 5 juillet 1962 et se conclurent par l’exode de centaines de milliers d’entre eux vers la France.


 

10h49 : « Vous pouvez m’interroger librement »

Emmanuel Macron descend prudemment dans l’arène. Accusé « d’enjamber » la présidentielle, le président-candidat est entré un peu plus dans la campagne ce jeudi après-midi, en dévoilant les grandes lignes de son projet lors d’une grande conférence de presse organisée aux Docks de Paris à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). A trois semaines du premier tour, le chef de l’Etat a longuement répondu aux questions des journalistes sur son programme, à défaut d’accepter de débattre avec ses adversaires.  Thibault Le Gal revient sur les 4h10 de prise de parole du président sortant :


 

10h45 : A 65 ans, est-on « souvent en pleine forme », comme l’affirme Woerth ?

C’est une des premières mesures qu’a annoncées le candidat Emmanuel Macron s’il est réélu pour un second mandat : repousser l’âge légal de départ à la retraite à 65 ans. Un âge où les Français ne seraient plus en assez bonne santé pour travailler ? Invité de Public Sénat mardi, Eric Woerth, président de la commission des Finances de l’Assemblée nationale et soutien du chef de l’Etat, est venu défendre ce projet. Ses affirmations font l’objet d’un Fake off de notre journaliste es fake news  Mathilde Cousin.

 

10h20 : Le sondage dans le détail

Toujours selon l'enquête Ipsos/Sopra Steria pour Le Monde, la fondation Jean Jaurès et le Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof), Emmanuel Macron est crédité de 29% des intentions de vote au premier tour, perdant 1,5 point par rapport à la précédente enquête du même institut au début du mois (30,5%).

La candidate du Rassemblement national Marine Le Pen conforte sa deuxième place (16%, +1,5). Derrière, l'autre candidat d'extrême droite Eric Zemmour (Reconquête!) est stable à 13% des intentions de vote, de même que le candidat de gauche radicale Jean-Luc Mélenchon (Union populaire) à 12%.

La candidate LR Valérie Pécresse continue de s'enfoncer, à 10,5% (-1 point).

A gauche, l'écologiste Yannick Jadot est quasiment stable (7%, -0,5 point), devant le communiste Fabien Roussel et la socialiste Anne Hidalgo, qui demeurent respectivement à 4% et 2,5% des intentions de vote.

Jean Lassalle (Résistons) et Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France) enregistrent chacun 2% des intentions de vote, Philippe Poutou (NPA) 1,5% et Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière) ferme la marche avec 0,5%.

10h15 : Emmanuel Macron sous la barre des 30%

Emmanuel Macron repasse sous la barre des 30% mais arriverait toujours largement en tête du premier tour de l'élection présidentielle devant Marine Le Pen, en progression à 16%, selon un sondage publié ce vendredi qui confirme l'érosion de Valérie Pécresse.

L'enquête Ipsos/Sopra Steria pour Le Monde, la fondation Jean Jaurès et le Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof) a été réalisée avant la présentation jeudi de son programme par le président de la République.

10 heures : Le premier de « corvée » selon Marine Le Pen

Emmanuel Macron a présenté jeudi son projet pour la présidentielle comme un « technicien » qui se « débarrassait d’une corvée », a estimé vendredi la candidate du Rassemblement national Marine Le Pen. Le président candidat a promis jeudi 15 milliards d’euros de baisse d’impôts et le « plein emploi » d’ici à cinq ans dans son projet pour la présidentielle, étrillé par l’opposition qui l’accuse de piller les idées de la droite et de « maltraitance sociale ».

« J’ai trouvé l’exercice assez poussif. On avait le sentiment qu’Emmanuel Macron se débarrassait d’une corvée, on ne sentait pas le plaisir qu’il pouvait avoir à concevoir un projet pour les cinq prochaines années. On a l’impression que tout ça a été fait à la va-vite », a jugé sur France Inter la candidate d’extrême droite. Et elle a également dit ceci :


 

9h46 : Mélenchon marche pour la « VIe République »

« Pour la VIe République », mais aussi pour forcer son destin vers le second tour de la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon va tenter d’amplifier sa dynamique dimanche en rassemblant plusieurs dizaines de milliers de personnes dans une marche parisienne de Bastille à République.

Les images de marches similaires très suivies en 2012 et 2017, lors de ses précédentes campagnes présidentielles, avaient contribué à renforcer la candidature du tribun. Pourtant il avait échoué – de justesse – à accéder au second tour.

9h35 : Il est venu les temps des cathédraaaaaaaaaaales

« Ce n’est pas une alliance de circonstances pour aider Dupont-Aignan. C’est que nous avons tous les trois conscience que les souverainistes ont adoré les chapelles et que nous devons bâtir une cathédrale », a déclaré Nicolas Dupont-Aignan en présentant le ralliement d’un petit mouvement pro-Frexit, Génération Frexit, qui regroupe des dissidents de l’UPR de François Asselineau, mis en examen pour harcèlement moral et agressions sexuelles, des accusations qui avaient généré des départs de son mouvement.

9h30 : Reconversion

Que ferait Emmanuel Macron en cas de défaite à la présidentielle ? Le président-candidat, grand favori des sondages, a concédé : « je ne me suis pas vraiment intimement posé la question. » « Je redeviendrais libre », a-t-il néanmoins concédé, ambitionnant de « me donner d’abord aux miens ». Il a dit vouloir prendre exemple sur l’ex-chancelière allemande Angela Merkel qui avait déclaré ne rien vouloir faire pendant quatre à six mois. Seulement réfléchir.

9h18 : Yannick Jadot... ce moment où

Première marche climat, premier geste de petit colibris, dernière grosse erreur politique... Yannick Jadot revient, pour 20 Minutes, sur ces moments qui l'ont forgé et marqué

 

9h15 : 20 Minutes avec... Yannick Jadot

Il dit être « la seule figure de l’écologie » dans cette campagne. Et affirme qu’avec lui comme chef d’Etat, ce « monde d’après » tant espéré par certains au sortir du premier confinement, en pleine pandémie de coronavirus, ne sera plus seulement un vœu pieux. Yannick Jadot, qui espérait sans doute plus que les 5,5% des intentions de vote dont il est crédité dans les sondages, a décidé de faire cette campagne présidentielle jusqu’au bout. Une « priorité absolue », voire « une obsession », de son propre aveu.

A moins d’un mois du premier tour de l’élection présidentielle, le candidat écologiste a répondu aux questions de Thibaut le Gal et d'Emilie Petit, mercredi midi, dans son QG parisien.

 

9h10 : #PasDeDébatPasDeMandat

Le hashtag, lancé par une tribune publiée le 15 mars dans Libération, est devenu viral sur Twitter. Il appelle Emmanuel Macron à participer à un débat avant le premier tour de la présidentielle. Si les signataires de la tribune (Adèle Haenel, Caroline De Haas, Annie Ernaux, etc.) sont plutôt des artistes, des philosophes ou des économistes de gauche et d’extrême gauche, l’extrême droite s’est depuis largement emparée du hashtag.


Face à la récupération de l’extrême droite, notamment du camp d’Eric Zemmour, le collectif à l’origine de la tribune a dénoncé dans le HuffPost « l’opportunisme » et « l’utilitarisme politique de bas étage » du candidat.

9h05 : « Collabo des islamo-gauchistes » contre « Pétain/Hitler à Montoire »

Le débat entre Eric Zemmour et Yannick Jadot sur l’invasion russe en Ukraine a rapidement tourné jeudi, à la foire d’empoigne entre les deux candidats. Il n’a fallu que quelques minutes pour que le débat sur France 2 entre les candidats écologiste et d’extrême droite à la présidentielle ne tourne au vinaigre avec une tonalité très agressive de part et d’autre, avec des positions radicalement opposées. Le récap' est par ici :

 

9h02 : Eric Zemmour « n’appellera pas à voter pour Emmanuel Macron »

Invité de l’émission Elysée 2022, jeudi soir sur France 2, Eric Zemmour a été interrogé sur ses intentions de vote s’il n’était pas qualifié pour le second tour. ​« Je serai au second tour (…) Nous verrons. Vous verrez que je serai au second tour », a d’abord répondu l’ancien polémiste et leader du parti Reconquête !, bottant en touche. « Je n’appellerai pas à voter pour Emmanuel Macron, ça c’est sûr », a-t-il simplement ajouté, interrogé sur son choix entre le président sortant et la candidate du Rassemblement national, Marie Le Pen.

8h40 : Candidat photocopieuse

Pendant qu’Emmanuel Macron déroulait son programme à Aubervilliers, LR publiait un tweet avec l’image du président-candidat près d’une photocopieuse : « Emmanuel est un homme-photo-copieuse ». Pour le parti, il a « entièrement copié le programme de Valérie Pécresse ».


 

8h35 : Jadot l’homme déconstruit

Dans une interview accordée au magazine Elle, Yannick Jadot se dévoile : « A la maison, c’est moi qui repasse mes chemises. Je fais aussi à manger et les courses. Je fais très attention : on va au marché avec les vieux sacs en papier déjà utilisés. » L’interview lui permet de révéler ses choix vestimentaires : sa veste c’est « Belleville, 100 % français » (…) Mes chaussettes : Le Slip Français. La montre : Routine, un des seuls fabricants de France, 100 % français", énumère-t-il. Il fait aussi un aveu, loin des clichés écolos : « J’aime bien la gastronomie et je n’aime pas le tofu ».

8h32 : Macron tacle Larcher

Interrogé lors de sa conférence de presse-marathon sur les récents propos de Gérard Larcher, le président-candidat Emmanuel Macron a cinglé : « un président du Sénat ne devrait pas dire ça ».

Pour rappel, dans une interview au Figaro mardi, le troisième personnage de l’Etat avait interrogé la « légitimité » d’un président élu sans campagne. Des propos jugés « irresponsables » par le ministre Julien Denormandie.

 

8h35 : Un intérêt pour la présidentielle en baisse

Toujours selon le baromètre OpinionWay-Kéa Partners pour Les Echos et Radio classique, l'intérêt pour la présidentielle baisse très légèrement (-1 point) d'une semaine sur l'autre à 62%. Les intentions de vote ne constituent pas une prévision du résultat du scrutin. Elles donnent une indication des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

8h30 : Macron toujours en tête

Emmanuel Macron est toujours donné nettement gagnant face à Marine Le Pen lors du duel du second tour, selon le baromètre OpinionWay-Kéa Partners pour Les Échos et Radio classique. Au premier tour, le chef de l'Etat est crédité de 29% d'intentions de vote, perdant un point en une semaine. Mais il dispose d'un écart conséquent face à ses principaux rivaux, Marine Le Pen à 17% (-1 point), Valérie Pécresse (12%, stable), Eric Zemmour (11%, stable) et Jean-Luc Mélenchon (12%, +1 point). 

Sous la barre symbolique des 10%, Yannick Jadot (6%, +1) devance Fabien Roussel (4%, stable) et Anne Hidalgo (3%, +1). Au deuxième tour, Emmanuel Macron l'emporterait avec 58% des voix face à Marine Le Pen.

8h20 : Anne Hidalgo dénonce la « violence sociale inouïe » du projet d’Emmanuel Macron

La candidate socialiste a dénoncé les propositions « de droite et de droite » et d’une « violence sociale inouïe » du candidat Macron, lors d’un débat sur France 2. « Cette après-midi le mot pouvoir d’achat n’a même pas été prononcé. Ça nous en dit long sur ce qui attend les Français », a-t-elle estimé.

8h12 : « On est en train de truquer cette présidentielle »

Nicolas Dupont-Aignan s’est alarmé jeudi soir sur France 2 d’une présidentielle « truquée ». « Il n’y aura pas de débats entre tous les candidats parce qu’il y a un homme, président de la République, qui s’estime au-dessus de tout le monde, qui méprise tout le monde », s’est agacé le candidat Debout La France. Il a enfin évoqué un « grave problème » de « légitimité » du futur président, à ses yeux.

8 heures : Pour ne pas perdre le fil

Retrouvez en lien juste en dessous notre live sur la campagne présidentielle de la journée d’hier.

 

Bonjour et bienvenue à tous sur ce live !

Ici on va parler candidats, campagne, idées, débats, non-débats, petites phrases ou encore grandes tendances. Bref tout ce qui concerne l’élection présidentielle en cette journée du vendredi 18 mars. Alors restez connectés et avec nous.