Un homme, «proche du milieu d'extrême gauche», interpellé pour avoir piraté le site de campagne du FN

PIRATAGE Le parti avait, à chaque fois, réussi à contrer ces cyberattaques…

Manon Aublanc

— 

David Rachline, sénateur-maire FN de Fréjus, aux côtés de Marine Le Pen.
David Rachline, sénateur-maire FN de Fréjus, aux côtés de Marine Le Pen. — CHAMUSSY/SIPA

Après le site de campagne d’Emmanuel Macron, c’est au tour du Front national de se confronter aux cyberattaques. Selon un communiqué de presse, envoyé ce jeudi, le site internet de la candidate d’extrême droite à la présidentielle a fait l’objet de plusieurs attaques « tout au long de la campagne présidentielle, et plus particulièrement depuis le début de l’année 2017 ».

>> A lire aussi : Presidentielle: Emmanuel Macron visé par la Russie et ses hackers?

L'homme a confirmé être l'auteur de plusieurs cyberattaques 

Dans leur communiqué, David Rachline, le directeur de campagne de Marine Le Pen, et Gaëtan Bertrand, responsable du Pôle communication digitale, expliquent que ces hackers auraient utilisé des « procédés différents et bien connus des pirates. » Ils ont également ajouté qu’ils avaient, à chaque fois, « réussi à contrer ces attaques qui se sont intensifiées lors d’événements-clés : réunions publiques avec retransmission en direct, soirée électorale. » Le Front national aurait par ailleurs « identifié plusieurs de ces pirates ».

>> A lire aussi : Présidentielle: Face à d'éventuelles cyberattaques russes, les équipes de campagne renforcent leur sécurité

A la suite de la transmission de « l’ensemble des données les concernant aux services de Police dans le cadre d’un dépôt de plainte », les services de police ont arrêté « un premier pirate, proche des milieux d’extrême gauche, qui a confirmé être l’auteur de plusieurs attaques. »