Présidentielle: Macron vs Le Pen, la bataille du second tour est lancé

POLITIQUE Revivez tous les événements de la journée de lundi...

Rédaction 20 Minutes

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Collage 20 Minutes/Sipa des candidats Emmanuel Macron et Marine Le Pen.
Collage 20 Minutes/Sipa des candidats Emmanuel Macron et Marine Le Pen. — 20 Minutes/SIPA

L'ESSENTIEL

  • Emmanuel Macron et Marine Le Pen se sont qualifiés pour le second tour
  • De nombreuses personnalités politiques de tous bords ont appelé à faire barrage à l'extrême-droite
  • François Fillon est tenu par son camp pour responsable de la débâcle de la droite

 

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>> «Défaite lamentable», merci «de nous avoir coulés»… Les ténors de la droite se lâchent contre Fillon

>> Macron fait la fête à la Rotonde et n'a «pas de leçons à recevoir»

 

1h00: Ce live est terminé

Bonne nuit à tous, on se retrouve demain pour la suite de l'entre-deux-tours.

0h30: «Aucune boite mail hackée», réagit la campagne de Macron

On fait le point sur cette affaire de cyberattaques russes qui auraient visé la campagne de Macron ici.

23h45: Christine Boutin #TousContreMacron

 

21h25: Macron bien visé par les hackers russes de Fancy Bear

Le candidat avait dénoncé des attaques mi-février. Lundi, les experts de Trend Micro ont fourni des élements semblant prouver que la campagne du leader d'En Marche a bien été touchée par des tentatives de phishing venant de Russie. Trend Micro accuse les hackers de Fancy Bears, qui sont soupçonnés d'avoir visé Hillary Clinton, d'avoir créé des faux noms de domaines d'En Marche pour tenter de piéger des membres de son équipe de campagne.

On rappelle qu'en février, Julian Assange avait affirmé que Wikileaks possédaient «des informations intéressantes» sur Emmanuel Macron. WikiLeaks est soupçonné d'avoir obtenu les emails du parti démocrate et du directeur de campagne de Clinton par l'intermédiaire des services russes de renseignement.

21h10: Marine Le Pen s'oppose à «la mondialisation décomplexée»

Sur le plateau de France 2, la candidate a clairement fait de l'élection un référendum pour ou contre la mondialisation, dans un appel du pied aux électeurs de Jean-Luc Mélenchon.

 

20h45 : Le Drian appelle à voter « massivement » pour Emmanuel Macron

Le président PS de la Région Bretagne Jean-Yves Le Drian a appelé lundi « les Bretonnes et les Bretons » à voter « massivement » au second tour de l’élection présidentielle pour Emmanuel Macron, qui est arrivé en tête dimanche dans l’ensemble des quatre départements de la région.

« C’est bien ce modèle progressiste qui est aujourd’hui menacé par la présence de l’extrême droite au second tour, je ne peux m’y résoudre », souligne Jean-Yves Le Drian pour qui « la situation impose le rassemblement républicain autour d’Emmanuel Macron ». « J’appelle donc les Bretonnes et les Bretons à se rassembler comme ils l’ont toujours fait dans l’histoire pour les grands rendez-vous de notre démocratie et à confirmer l’élan du premier tour en votant massivement pour Emmanuel Macron », conclut Jean-Yves Le Drian.

20h25 : Marine Le Pen se met en congé de la présidence du Front national

« Je me mets en congé de la présidence du Front national. Je ne suis plus que la candidate à la présidentielle », a annoncé Marine Le Pen sur le plateau de France 2.

La candidate du Front national, invitée du 20 heures de David Pujadas, a d’abord fustigé son adversaire : « Emmanuel Macron est pour la mondialisation sauvage, pour la dérégulation du droit du travail, pour l’immigration massive, pour le communautarisme. Tout nous oppose. » La candidate frontiste a commenté la décision de François Fillon de soutenir Emmanuel Macron pour le second tour : « Il y a beaucoup de cadres et d’élus des Républicains qui ne comprennent pas la position de François Fillon. »

La candidate frontiste a également évoqué un possible rapprochement avec le président de Debout la France : « Avec Nicolas Dupont-Aignan, il y a beaucoup de choses pour que nous entamions une conversion. Je le souhaite, en tout cas. » Marine Le Pen a réaffirmé sa confiance en vue du second tour de l’élection présidentielle : « Nous pouvons gagner », « Nous allons gagner », « Croyez-moi, c’est parfaitement faisable », a-t-elle affirmé.

20h20 : Marine Le Pen en visite au marché de Rungis ce mardi matin

Marine Le Pen, candidate du FN, visitera ce mardi matin l’immense marché francilien de Rungis aux aurores, a-t-on appris lundi de sources concordantes. La candidate, qui s’en est prise régulièrement à la « mondialisation sauvage » qu’incarnerait son adversaire Emmanuel Macron, le suivra d’une semaine dans cette visite : l’ancien ministre de l’Economie s’y est rendu mardi 18 avril, posant à l’occasion comme « candidat du travail ».

Elle a aussi prévu de se rendre à 11 heures à la Préfecture de police de Paris à l’hommage national au policier tué sur les Champs-Élysées jeudi dans un attentat, à l’invitation de François Hollande.

 

20h10 : Déjeuner de plusieurs ténors des Républicains autour de Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy a déjeuné ce lundi avec plusieurs ténors LR, selon un responsable du parti : « Il faut reprendre l’offensive avec une campagne plus ouverte sur la droite populaire », a affirmé Nicolas Sarkozy.

Parmi les convives autour de l’ancien chef de l’Etat et candidat malheureux à la primaire de la droite figuraient plusieurs de ses proches : Brice Hortefeux, Christian Jacob, Eric Woerth, François Baroin ou encore Laurent Wauquiez.

20h : Les Républicains appellent à « voter contre Marine Le Pen » au second tour de la présidentielle

Après la réunion du Bureau Politique des Républicains, le parti a appelé à « voter contre » la candidate du Front National, sans pour autant appeler explicitement à voter pour Emmanuel Macron.

 

19h15 : 659.302 bulletins blancs comptabilisés

Selon les chiffres officiels publiés par le ministère de l’Intérieur, 659 302 bulletins blancs ont été comptabilisés soit 1,78 % des voix. Un score qui place les bulletins blancs… à la septième place du premier tour de l’élection présidentielle, derrière Nicolas Dupont Aignant (4,7 %) et devant Jean Lassalle (1,21 %).

18h45 : Nicolas Dupont-Aignan lance un appel aux dons pour « finir de payer » sa campagne

Nicolas Dupont-Aignan, crédité de 4,7 % des voix, a lancé lundi un appel aux dons à ses soutiens. La campagne, selon Nicolas Dupont-Aignan, a « beaucoup coûté » afin de « compenser l’absence du débat médiatique » et « tâcher d’atteindre un peu de visibilité », si bien que son parti Debout la France affiche un solde négatif de « 300.000 euros ».

« Il nous reste sept semaines pour déposer notre compte de campagne et nous devons avoir réglé toutes les factures au préalable. Il nous manque 300.000 euros pour y parvenir, sans compter le fonctionnement normal de notre mouvement, que nous devons absolument assurer pour préparer nos échéances futures », a-t-il prévenu, demandant un « dernier effort » à ses soutiens. L’Etat, qui prend en charge une partie des dépenses de campagne, ne rembourse qu’à hauteur de 800.423 euros les candidats crédités de moins de 5 % des voix.

18h20 : François Fillon ne mènera pas le « combat » des législatives

Le candidat défait de la droite a annoncé sa décision ce lundi après-midi lors du Bureau Politique des Républicains. Sa déclaration est à retrouver ici.

18h02 : La consultation de la France insoumise pour le deuxième tour devrait commencer mardi

Selon Eric Coquerel, coordinateur du Parti de gauche, cité par Le Monde, la consultation des sympathisants de Jean-Luc Mélenchon commencera mardi. Les résultats devraient être rendus publics vendredi. Les 240.000 internautes sympathisants de Mélenchon sont appelés à participer à cette consultation. Parmi les choix possibles : voter blanc, s'abstenir, voter Emmanuel Macron. En revanche, ils ne pourront pas choisir le soutien à Marine Le Pen.

17h58 : Le ministère de l'Intérieur a publié les résultats définitifs du premier tour

Le ministère de l'Intérieur a publié sur une plateforme dédiée les résultats définitifs et officiels du premier tour de la présidentielle. Emmanuel Macron totalise 24,01% des suffrages et Marine Le Pen recueille 21,30% des votes. 

 

17h30 : Christine Boutin appelle à voter Marine Le Pen

En trois tweets, l'ancienne ministre a appelé à faire barrage à Emmanuel Macron avec un "vote révolutionnaire" en faveur de Marine Le Pen. 

 

17h14 : François Fillon déclare qu’il n’a « plus la légitimité pour mener » le « combat » des législatives

François Fillon ne fera pas campagne pour les législatives car il dit ne plus avoir de légitimité. D’après un journaliste de RTL, François Fillon a également déclaré devant le Bureau Politique des Républicains : « Je redeviens un militant de cœur. Je vais penser ma vie autrement. Au revoir et bonne chance »

 

17h12 : François Fillon a quitté le bureau politique des Républicains

Comme prévu, François Fillon est arrivé au bureau politique des Républicains. D'après des journalistes présents sur place, il aurait fait une déclaration rapide et serait parti directement.  

 

17h05 : Nicolas Sarkozy devrait s’exprimer « demain ou après-demain »

L’ancien président de la République devrait s’exprimer sur sa consigne de vote « demain ou après-demain », d’après un journaliste du Parisien. Selon son entourage, « il aura une parole forte et sans ambiguïté ».

 

16h48 : Arnaud Montebourg appelle à voter Macron

Dans un communiqué, Arnaud Montebourg appelle au rejet du Front National et demande à ceux qui le soutiennent de voter Emmanuel Macron.

« J’appelle bien entendu celles et ceux qui se sont reconnus dans mon travail et mes idées à combattre et rejeter Madame Le Pen. Je me prononcerai donc au second tour en faveur d’Emmanuel Macron, et j’appelle celles et ceux qui m’ont soutenu à faire de même. »

L’ancien frondeur rappelle à Emmanuel Macron de ne pas oublier « la France des oubliés et des perdants ».

16h42 : Emmanuel Macron remercie François Hollande pour son soutien

Dans un tweet, le candidat d’En Marche ! remercie François Hollande, qui vient de lui témoigner son soutien dans une déclaration enregistrée cet après-midi à l’Elysée.

 

16h17: Fête à La Rotonde pour le camp Macron, retour sur la polémique 

Soirée de Macron à La Rotonde, version bis de Sarkozy au Fouquet's? La réponse, par ici...

16h08: Hollande insiste sur les risques de voir la victoire du FN

Il a souligné les conséquences dramatiques d'une victoire du FN: «Il y a le danger de l'isolement de la France mais aussi de la rupture avec l'UE. Il y a aussi les conséquences possibles : l'amputation du pouvoir d'achat, par exemple, en cas de sortie de la zone euro.»

 

16h05: Hollande: «Je voterai Emmanuel Macron»

«Face à un tel risque, il ne faut pas se taire. La mobilisation s'impose mais aussi la clarté des choix. Je voterai Emmanuel Macron, je salue toutes les personnalités au delà des réserves qui ont appelé à en faire autant. Il défend les valeurs qui permettent le rassemblement des Français dans cette période si grave.» 

 

16h00 : François Hollande souligne que « le scrutin n'a été marqué par aucun incident ».

Le Président François Hollande a déjà appelé Emmanuel Macron dimanche soir après sa qualification au second tour. « Je veux remercier les Français qui se sont déplacés massivement pour le 1er tour de l’élection présidentielle. Après l’attaque sur les Champs-Elysées, la démocratie était la réponse. Je veux féliciter les forces de sécurité. Le scrutin n'a été marqué par aucun incident.»

 

15h59: Nouvelle critique de Mélenchon, cette fois de Myriam El Khomri

 Myriam El Khomri, ministre du Travail, a estimé lundi sur Twitter que l'absence de consigne de vote pour le second tour de la part de Jean-Luc Mélenchon était «une faute» et un «déshonneur».

 

15h49: Hollande s'exprimera à 16h depuis d'Elysée

François Hollande, qui va exprimer officiellement son soutien à Emmanuel Macron pour le second tour de la présidentielle, prendra la parole vers 16h en direct de l'Élysée lors d'une allocution télévisée, a-t-on appris auprès de la présidence.

L'Élysée avait indiqué dès dimanche soir que le chef de l'État exprimerait «très clairement» son choix, précisant qu'il avait appelé le leader d'En Marche! «pour le féliciter» dès les résultats du premier tour connus.

15h40: Macron accepte de participer au débat TV de l'entre-deux-tours face à Le Pen

On s'y attendait. Mais c'est désormais confirmé: il y aura bien un débat entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen mercredi 3 mai sur TF1 et France 2 à 21h.

Contrairement à Chirac, qui avait refusé de débattre avec Jean-Marie Le Pen en 2002, Emmanuel Macron accepte de participer au débat télévisé de l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle face à Marine Le Pen mercredi 3 mai, a annoncé lundi l'entourage du candidat d'En Marche!.

«On sera front à front avec l'adversaire qu'on a désigné tout au long dans cette campagne», a ajouté un proche d'Emmanuel Macron, affirmant avoir «demandé un débat avec Marine Le Pen en février qu'elle avait refusé». «Donc maintenant, on va l'avoir», s'est-il réjoui.

15h37: Qui a dit « Macron, il a récupéré tous les tocards de la politique»? 

Il s'est fait remarquer par son franc parler pendant la campagne. Philippe Poutou en découvrant les résultats du premier tour a poursuivi sur France 2 dans cette veine virulente: « Macron, il a récupéré tous les tocards de la politique. Des anciens ministres de gauche : Valls, Le Drian. Des anciens ministres d’avant, des ministres de droite, des gens qui ont tous été dans les politiques qui ont été menées.»

15h31: Le Medef «derrière Macron», mais pas de «blanc-seing»

Le Medef est aujourd'hui «derrière le candidat Emmanuel Macron», sans pour autant lui donner un «blanc-seing», a déclaré lundi à l'AFP le président de l'organisation patronale, Pierre Gattaz.

«Nous sommes aujourd'hui derrière le candidat Emmanuel Macron, en tous cas sur le plan économique et social. Il n'y a pas l'ombre d'une hésitation», a-t-il dit, tout en avertissant que les patrons seraient «vigilants» sur son action s'il était élu.

Si Le Pen gagne, «on ne désertera pas», on fera de la «résistance»  a ajouté le président du Medef. 

15h26: Le syndicat policier Alliance «invite à voter contre la candidate du Front national»

«Aujourd'hui, si chaque policier est libre de son choix, Alliance Police Nationale, syndicat majoritaire, invite à voter contre la candidate du Front national», écrit l'organisation majoritaire chez les policiers dans un communiqué diffusé lundi.

«Alliance a une responsabilité par rapport à des valeurs, par rapport à cette démocratie sociale à laquelle nous croyons, et moi je crois, mais c'est aussi le choix de l'organisation, que certains positionnements du FN sont incompatibles avec ceux que nous défendons», a déclaré à l'AFP son secrétaire général Jean-Claude Delage.

15h20: Marine Le Pen sera l'invitée du 20h de France 2 ce soir

La candidate du FN défendra sa candidature devant les téléspectateurs ce lundi soir à 20h sur France 2. Et elle organisera un grand meeting jeudi à Nice. 

 

15h18: Le Kremlin dément préférer une élection de Le Pen

«Nous respectons le choix des Français. Nous sommes partisans de la mise en place de bonnes relations mutuellement bénéfiques» avec la France, a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, cité par l'agence publique Ria Novosti.

Il a démenti soutenir dans cette élection Marine Le Pen, qui prône un rapprochement avec Moscou et qui avait été officiellement reçue fin mars par le président Vladimir Poutine. «Il est faux de dire que la Russie soutient plus ou moins l'un ou l'autre candidat», a déclaré le porte-parole aux journalistes.

Dmitri Peskov a également de nouveau rejeté toute implication de Moscou dans des attaques informatiques visant le site de campagne d'Emmanuel Macron.

15h07: Pour Cambadélis, c'est le temps de l'action et non de l'explication au PS...

Réussir les législatives avant de penser au renouvellement. Le Premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis a estimé lundi que les résultats de l'élection présidentielle marquaient pour le PS «la fin d'une époque» et appelaient «un profond renouvellement», même si «le temps de l'explication n'est pas venu».

«L'introspection viendra. L'analyse de cette défaite prendra du temps, car elle vient de loin. Mais pas maintenant. Car le temps de l'explication n'est pas venu», a ajouté le député de Paris, dans une déclaration solennelle prononcée au siège du PS à l'issue d'une réunion du Bureau national du Parti.

«Aujourd'hui, il faut se situer dans le temps de l'action. Et la séquence politique va jusqu'au 18 juin et la fin des élections législatives», a-t-il complété.

15h03: Richard Ferrand, secrétaire général d'En Marche ! «déçu» du silence de Mélenchon

Richard Ferrand, secrétaire général d'En Marche !, s'est dit lundi «déçu» que Jean-Luc Mélenchon n'ait pas à ce stade appelé à voter pour Emmanuel Macron au second tour de l'élection présidentielle.

«Il a fait une belle campagne. Il a soulevé des enjeux importants. Cela aurait été bien qu'il dise quelle conception il avait, lui, du devoir», a déclaré Richard Ferrand sur Europe 1. «Il m'a donné un peu le sentiment de rater une marche de l'histoire. Jean-Luc Mélenchon fera ce qu'il veut» mais «quand on porte les idées qu'il porte, qu'il y a le choix entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, je ne comprends pas qu'on puisse hésiter une demi-seconde», a-t-il lancé. «Il reste deux semaines pour rassembler, pour convaincre et pour gagner cette élection.»

14h51: Pour qui ont voté les jeunes? 

Selon Ipsos, 30% des jeunes auraient voté pour Jean-Luc Mélenchon... devant Le Pen. Plus de détails par ici. 

 

14h48: Divisions au sein des Républicains sur le soutien à Macron

Il n'y a pas qu'au bureau politique des Républicains que les débats sur le soutien à Macron ou l'abstention sont vifs. Après l'élimination de Fillon, Estrosi et Ciotti s'opposent dans les Alpes-Maritimes, retrouvez notre article par ici. 

14h37: Selon de L'Obs, Hollande devrait appeler à voter Macron cet après-midi

Selon les informations de l'Obs, le Président va officialiser son soutien à son ancien ministre, Emmanuel Macron dans l'après-midi. 

14h35: Marine Le Pen a réussi à séduire les DOM-TOM

Marine Le Pen a réussi une percée inédite dans les Outre-mer, où elle arrive même en tête, sur fond d'abstention massive, plus de la moitié des électeurs ultramarins ne s'étant pas rendus aux urnes. Marine Le Pen a d'ailleurs salué dès dimanche soir «nos compatriotes d'outre-mer qui ont exprimé à mon égard une confiance qui m'honore».

Longtemps absent des territoires ultramarins, le FN a réussi à s'implanter progressivement. Dimanche soir, Marine Le Pen a obtenu près d'un tiers des voix en Polynésie (32,53%), et en Nouvelle-Calédonie (29%), derrière François Fillon. Elle a aussi réalisé plus d'un quart des suffrages à Mayotte (27,28%), et près d'un quart en Guyane (24,29%) et à la Réunion (23,32%).

14h29: La vidéo de Mélenchon appelant à faire barrage à Jean-Marie Le Pen en 2002 fait le tour des réseaux sociaux 

La décision de laisser à ses militants le choix pour le second tour fait grincer bien des dents. Et certains médias et internautes publient le discours de Mélenchon qui en 2002 voulait que les électeurs aillent voter pour que Jeau-Marie Le Pen soit le plus bas possible. Encore socialiste à l'époque, Jean-Luc Mélenchon appelait à l'union de la gauche pour contrer le FN. 

 

14h27: Carton plein pour les chaînes de télévision qui ont réuni plus de 22 millions de Français pour la soirée électorale

Plus de 22 millions de personnes ont suivi à la télévision l'annonce des résultats du premier tour dimanche à 20h, TF1, France 2 et BFMTV occupant les premières places, selon les chiffres diffusés par les chaînes lundi.

Dans le détail, vers 20h, 8,8 millions de téléspectateurs ont suivi les résultats sur TF1, 10 millions sur France 2 et France 3, 1,99 million sur BFMTV, 1,9 million sur M6 et 299.000 sur LCI. Sur l'ensemble de la soirée électorale, c'est France 2 qui enregistre la plus forte part d'audience, à 24,6% contre 21,5% pour TF1.

14h23: Inquiétude de Fenech (LR) pour les législatives

«Les Républicains risquent de disparaître de l’Assemblée», s’inquiète Georges Fenech. Le député LR du Rhône a partagé son inquiétude quant aux élections législatives de juin sur BFMTV. Il a ajouté qu'il ne voterait pas Macron, même si Les Républicains donnent la consigne. 

 

14h20: Sarkozy a déjeuné avec plusieurs de ses ténors des Républicains

Réunion stratégique pour prévoir la suite? Nicolas Sarkozy réunissait lundi pour déjeuner plusieurs ténors LR après le comité politique du parti convoqué au lendemain de l'élimination au premier tour de la présidentielle du candidat de la droite François Fillon, a-t-on appris de sources concordantes.

Parmi les convives autour de l'ancien chef de l'Etat et candidat malheureux à la primaire de la droite figuraient plusieurs de ses proches: Brice Hortefeux, Christian Jacob, Eric Woerth, François Baroin ou encore Laurent Wauquiez.

 

14h14: Le PRG appelle à son tour à voter Macron

Le bureau national du parti radical de gauche a décidé lundi «unanimement» d'appeler à voter pour Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle et a proposé de «bâtir avec lui une coalition large de gouvernement».

Plusieurs personnalités du parti, dont son ancien président Jean-Michel Baylet, la ministre de la Fonction publique Annick Girardin mais aussi de nombreux parlementaires, avaient déjà annoncé leur ralliement avant le premier tour.

Sa présidente, Sylvia Pinel avait soutenu le candidat socialiste Benoît Hamon au premier tour «au nom de la parole donnée», sans cacher ses réticences sur son programme.

14h00: Un appel à voter Macron en demi-teinte après le comité politique chez Les Républicains

Les principaux responsables du parti Les Républicains ont laissé éclater leurs divergences, lundi lors d'un comité politique à Paris, sur un appel explicite à voter ou non Emmanuel Macron, optant finalement pour un compromis excluant l'abstention au second tour de la présidentielle. Le parti a publié un communiqué à la fin du bureau politique, souhaitant se projeter directement dans les législatives après la gifle de dimanche soir.

 

Les dix-neuf membres du comité ont décidé de soumettre à un vote, en fin d'après-midi lors d'un Bureau politique de leur parti (les élus LR les plus importants, soient plusieurs dizaines de personnes), un texte affirmant: «face au FN, l'abstention n'est pas un choix. On appelle à voter pour battre Marine Le Pen au second tour et pour notre projet d'alternance aux législatives».

«C'est un compromis», ont expliqué à l'AFP plusieurs participants, entre ceux qui voulaient appeler explicitement à voter Macron (Nathalie Kosciusko-Morizet, Xavier Bertrand, Christian Estrosi, Jean-François Copé, Thierry Solère, Gérard Larcher, Luc Chatel) et ceux qui plaidaient , à l'instar de Laurent Wauquiez, pour «faire barrage» à la présidente du FN, mais sans appel explicite en faveur de Macron.

13h56: Marine Le Pen a déjà repris sa campagne et veut se poser en «candidate du peuple»

Confrontée à un duel difficile face à Emmanuel Macron, Marine Le Pen est repartie dès lundi matin en campagne dans le Pas-de-Calais. Quinze minutes chrono sur un marché, le temps de s'offrir quelques images devant des télévisions triées sur le volet tandis que le reste de la presse était dérouté vers Béthune: Marine Le Pen a quitté son QG de la veille, Hénin-Beaumont, lundi matin vers Paris, et fait une courte halte sur le marché de Rouvroy, où elle a réuni au premier tour 42,7% des suffrages exprimés.

La dirigeante d'extrême droite en a profité pour jouer du contraste avec son adversaire: sur ce marché, «c'est sûr que ça change de la Rotonde», restaurant parisien de la rive gauche où Emmanuel Macron a fêté sa victoire de premier tour la veille au soir. «Moi je suis la candidate du peuple», a-t-elle proclamé une nouvelle fois.

 

13h53: «Cela ne suffit pas qu'il y ait une victoire de Macron au 2ème tour, il faut encore que ce soit une belle, une large victoire», plaide Moscovici

Le commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici, a estimé lundi qu'aucune voix ne devait manquer au centriste pro-européen Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle française afin de lui assurer «une large victoire».

Emmanuel «Macron porte les couleurs de tous les démocrates et des pro-européens. Aucune voix ne doit lui manquer», a déclaré l'ancien ministre socialiste de l'Economie au micro de la radio BFM Business.

«Ma voix, il l'aura. Je le fais avec beaucoup de conviction», a-t-il ajouté. «Cela ne suffit pas qu'il y ait une victoire de Macron au 2ème tour, il faut encore que ce soit une belle, une large victoire» face à la cheffe du parti d'extrême droite, a-t-il affirmé.

13h52: Gérald Darmanin, maire de Tourcoing, attaque frontalement François Fillon

«L’absence de mesure pour les classes moyennes, le refus de revenir sur la taxation des heures supplémentaire, la hausse de deux points de la TVA, c’était un projet inacceptable pour les plus modestes», tacle Gérald Darmanin, maire de Tourcoing, qui a démissionné début mars de sa fonction de secrétaire général adjoint de LR, pour marquer son désaccord avec la campagne de François Fillon. Il a répondu à nos questions et ses critiques sont saignantes. 

13h45: Quels people étaient avec Macron à La Rotonde?

20 Minutes vous dit tout ici.

Pourtant lors de cette campagne, les célébrités ont hésité à se mobiliser pour un candidat. 

 

13h37: Nicolas Bedos déglingue le discours de Macron ce dimanche

Capture d'écran du compte Facebook Nicolas Bedos.
Capture d'écran du compte Facebook Nicolas Bedos. - Facebook

 

13h23: Pour ces internautes, le second tour, ça sera sans eux

Certains de nos internautes ont répondu à notre appel à témoin et estiment que le choix entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron est impossible à faire.

 

13h20: L'extraordinaire itinéraire d'Emmanuel Macron

 

13h17: Françoise Hostalier, une ex-secrétaire d'Etat LR votera Le Pen

Françoise Hostalier, secrétaire d'Etat du gouvernement Juppé en 1995, a déclaré lundi à l'AFP qu'elle voterait pour Marine Le Pen et non pour Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle car «entre la peste et le choléra, il faut choisir».

13h12 : Macron et Le Pen conviés à l’hommage national au policier tué aux Champs-Elysées

Les deux finalistes de la présidentielle ont été conviés par François Hollande à assister mardi à l’hommage national au policier tué lors de l’attentat sur les Champs-Elysées, a annoncé lundi à l’AFP l’entourage du chef de l’Etat.

La présidente du Front national a tout de suite répondu sur Twitter.

Emmanuel Macron sera « a priori » lui aussi présent à cet hommage, a-t-on indiqué dans l’entourage du candidat d’En Marche.

13h04: Sur Twitter le hashtag #ToutSaufMacron apparaît

Il est principalement relayé par des sympathisants d'extrême-droite, dont certains n'hésitent pas à le décliner.

 

12h58: La grande mosquée de Paris appelle les musulmans à voter «massivement» Macron

Dans un communiqué, «la grande mosquée de Paris et sa fédération nationale appellent les musulmans de France à voter massivement pour le candidat Emmanuel Macron qui, dans le respect des valeurs républicaines et de l'application stricte des principes de la laïcité, incarne la voie de l'espoir et de la confiance dans les forces spirituelles et citoyennes de la Nation».

«Il apparaît que tous les Français doivent impérativement rester unis et rassemblés face à la réalité de la menace incarnée par des idées xénophobes dangereuses pour notre cohésion nationale», estime l'institution phare de l'islam dans la capitale depuis 90 ans, sans citer la candidate du FN Marine Le Pen.

12h53 : Le bureau national du PS appelle à voter pour Macron

Le Parti socialiste appelle «à battre l'extrême droite» et donc «à voter» pour Emmanuel Macron contre Marine Le Pen au second tour de l'élection présidentielle, a déclaré lundi Jean-Christophe Cambadélis au micro de BFMTV.

12h44: Jean-Frédéric Poisson ne votera pas Macron

Le président du parti démocrate chrétien a explique sur Twitter: «Je constate avec étonnement que tout le monde se rue ds les bras de Macron. Je ne participerai pas à cette mascarade»

 

12h43: Un homme arborant des insultes racistes déambule torse nu sur la place de la République à Paris pour dénoncer la «lepénisation des esprits»

 «Racaille» sur le front, «enculé de noir» sur la joue droite, un mannequin noir, le corps recouvert d'insultes racistes, a déambulé lundi matin place de la République à Paris pour sensibiliser au racisme et dénoncer la «lepénisation des esprits».

«Nous voulons rappeler aux gens trois choses: l'injure raciste est un délit, elle ouvre la porte à d'autres délits comme l'agression physique, et l'insulte laisse des traces durables sur le corps, comme les cicatrices», déclare Louis-Georges Tin, président du Conseil représentatif des associations noires de France (Cran).

Lundi 24 avril 2017, un mannequin noir, le corps recouvert d'insultes racistes, a déambulé lundi matin place de la République à Paris pour sensibiliser au racisme et dénoncer la «lepénisation des esprits».
Lundi 24 avril 2017, un mannequin noir, le corps recouvert d'insultes racistes, a déambulé lundi matin place de la République à Paris pour sensibiliser au racisme et dénoncer la «lepénisation des esprits». - AFP

 

12h38: Qui a voté le plus et pour qui? 

La Corse peu adepte de Jean-Luc Mélenchon, Paris très Macroniste... Retrouvez le résumé des scores les plus marquants par ici. 

12h29: Que va faire Emmanuel Macron ces prochaines heures? 

Emmanuel Macron devrait selon son entourage consacrer les journées de lundi et mardi aux «négociations politiques» dans le but de former une majorité, avec en ligne de mire les élections législatives des 11 et 18 juin.

Le candidat d'En Marche!, critiqué pour avoir fêté le résultat du premier tour à La Rotonde, une brasserie du quartier parisien de Montparnasse, pourrait tenir un meeting d'entre-deux tours à Amiens, sa ville natale, même si rien n'est encore confirmé.

12h26: Jean Lassalle ne donnera pas de consigne de vote

Selon France 3, Jean Lassalle, qui a recueilli 1,2% des votes au premier tour, ne donnera pas de consigne de vote pour le second tour. 

 

12h13: Juppé analyse les raisons de l'échec des Républicains, éliminés pour la première fois dès le premier tour

Le maire de Bordeaux, Alain Juppé (LR), a jugé lundi nécessaire de revoir la «ligne politique» des Républicains, partiellement responsable selon lui de l'échec de François Fillon au premier tour de l'élection présidentielle.

«Notre famille (...) doit s'interroger. Je crois qu'il y a au moins deux raisons à cet échec. La première, et il l'a lui-même reconnu, c'est évidemment la personnalité de notre candidat (François Fillon, ndlr). Et la deuxième, c'est aussi la ligne politique», a-t-il déclaré à la presse dans la matinée à son arrivée à l'hôtel de ville de Bordeaux.

12h06: Posez toutes vos questions sur cette élection sur notre Facebook Live

Pour poser vos questions sur cette présidentielle pleine de surprises au politologue Thomas Vitiello, responsable de notre boussole présidentielle, c'est par ici!

12h05: Le siège parisien de la CFDT «vandalisé» dimanche après l'appel à voter Macron

Dans un communiqué, le syndicat explique: « La CFDT condamne avec fermeté l’attaque qui a visé ses locaux, dimanche soir et les menaces de mort qui ont été proférées. Ces évènements intolérables témoignent des dangers qui pèsent sur notre démocratie. Dès l’annonce des résultats, la CFDT a pris ses responsabilités en appelant à voter pour le seul candidat républicain présent lors du second tour.

La CFDT a affiché clairement son rejet du Front National. Cette prise de position est jugée inacceptable pour certains.

La CFDT va bien évidemment porter plainte contre ceux pour qui la violence et la haine sont le seul langage.

 

12h01: Nadine Morano charge François Fillon

Nadine Morano, invitée par BFMTV, a assuré que ce n'était pas la défaite d'un parti mais d'un candidat. 

Nadine Morano a refusé d'appeler à voter Emmanuel Macron. «L'enjeu qui va se jouer est extrêmement important et je ne peux pas comprendre cette incohérence qui consiste à appeler à voter "Emmanuel Hollande" comme l'appelait François Fillon», a déclaré Nadine Morano sur BFMTV. «Nous avons combattu son programme qui nous semblait totalement insuffisant pour la France, il n'a pas changé depuis hier soir, ce programme».

 

11h58: Macron et Le Pen conviés par Hollande à l'hommage national au policier tué sur les Champs-Elysées

Le Président François Hollande a convié les deux finalistes de l'élection présidentielle à l'hommage national qui sera rendu mardi au policier tué lors de l'attentat sur les Champs-Elysées jeudi dernier. 

L'hommage à Xavier Jugelé, tué en service par un homme se revendiquant de Daesh, aura lieu mardi à 11h à la Préfecture de police de Paris et sera présidé par le chef de l'Etat.

11h38: Selon LCI, le PS va imprimer 4 millions de tracts de soutien à Macron

 

11h36: Les résultats en infographie

Résultats du premier tour des élections présidentielles en infographie
Résultats du premier tour des élections présidentielles en infographie - AFP

 

11h33: Aucune consigne de vote pour Force ouvrière

Force ouvrière ne donne aucune consigne de vote pour le second tour de l'élection présidentielle, comme à son habitude, a annoncé lundi son secrétaire général, Jean-Claude Mailly.

Toutefois, FO compte rappeler «seuls ou avec d'autres» ses revendications et positions, notamment à l'occasion du 1er mai. Parmi elles, le «rejet de tout racisme, xénophobie ou antisémitisme». FO demande également de mettre fin aux politiques d'austérité, réclame la préservation et le renforcement du service public et rejette la loi travail.

11h24: Marine Le Pen: «Le vieux front républicain tout pourri essaie de se coaliser» autour de Macron

La candidate FN Marine Le Pen a critiqué lundi un «front républicain tout pourri» qui «essaie de se coaliser» autour de son concurrent au second tour de la présidentielle, Emmanuel Macron.

«Le vieux front républicain tout pourri, dont plus personne ne veut, que les Français ont dégagé avec une violence rare, essaie de se coaliser autour de M. Macron. J'ai presque envie de dire tant mieux!», a lancé Mme Le Pen, en visite à Rouvroy (Pas-de-Calais).

 

11h14: Comment expliquer le résultat de Marine Le Pen, plus bas que les sondages?

Marine Le Pen «plus basse qu’espéré au Front national»

« La France n’est pas le Royaume-Uni qui a pu, après avoir eu un pied dedans un pied dehors [de l’UE], voter le Brexit», souligne le chercheur Jean-Yves Camus, spécialiste des extrémismes en Europe. Il est revenu pour 20 Minutes sur le résultat de la candidate du Front national…

11h02: Polémique sur la soirée de Macron à la Rotonde: Collomb répond qu'il s'agissait d'une soirée bon enfant pour remercier ses soutiens

Le choix d'Emmanuel Macron au soir d'un premier tour qui qualifie également la candidate du Front national a été copieusement critiqué le soir-même sur les réseaux sociaux. «Cette fête à la Rotonde est assez indigne dans une situation politique où l'extrême droite est qualifiée pour le second tour...», a notamment tweeté David Cormand, secrétaire national d'Europe Ecologie-Les Verts.

«La Rotonde, ce n'est pas totalement le Fouquet's», a estimé lundi Gérard Collomb, très proche d'Emmanuel Macron sur RMC/BFMTV, interrogé sur «une démonstration d'autosatisfaction un peu excessive». Il a expliqué qu'il s'agissait d'une «soirée bon enfant où il allait remercier celles et ceux qui se sont engagés».

«Ce n'était pas facile il y a un an de pouvoir s'engager», a rappelé le maire de Lyon, ajoutant que dans ce restaurant du boulevard Montparnasse, «il y avait surtout des bénévoles (...), des militants qui avaient tout sacrifié pendant un an pour le porter là où il est aujourd'hui». «C'était normal qu'il ait ce geste envers eux, le contraire m'aurait semblé anormal», a-t-il ajouté.

 

10h56: Olivier Faure (PS) pointe l'échec «collectif», «fruit de la désunion» de la gauche

Le président du groupe PS à l'Assemblée Olivier Faure a pointé du doigt lundi la dimension «collective» de l'échec de Benoît Hamon dimanche, y voyant le «fruit de la désunion» de la gauche pendant le quinquennat.

«Nous subissons notre plus sévère défaite depuis 50 ans. Notre candidat Benoît Hamon a eu l'honneur d'en assumer la responsabilité mais nous devons chacune et chacun prendre notre part de cet échec collectif», écrit le député de Seine-et-Marne, dans un communiqué. «Il est le fruit de la désunion et de l'autodestruction de la gauche pendant ces cinq années et qui l'a conduit à un nouveau désastre. Il faut tout reconstruire», poursuit-il.

 

10h53: Carte du vote FN en 2012... et aujourd'hui

Deux cartes parlantes. Sur ces deux cartes de l'AFP des communes où le FN est arrivé en tête du premier tour, on voit l'évolution fulgurante du parti de Marine Le Pen. 

Carte des communes où Marine Le Pen est arrivée en tête du premier tour des élections présidentielles.
Carte des communes où Marine Le Pen est arrivée en tête du premier tour des élections présidentielles. - AFP

 

10h49: Le débat aura-t-il lieux? Oui, repond David Rachline (FN) 

En 2002, Jacques Chirac avait lui refusé de débattre avec Jean-Marie Le Pen, qualifié au second tour face à lui. Mais cette fois, le débat télévisé d'entre-deux-tours de la présidentielle entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen «devrait avoir lieu», a déclaré lundi sur franceinfo le directeur de campagne de la candidate frontiste, David Rachline.

«Et là on devrait voir de manière extrêmement claire les deux choix de société qui sont proposés par l'une et par l'autre», a-t-il continué.

TF1 et France 2 avaient annoncé mi-avril que le débat de l'entre-deux tours, co-organisé par les deux chaînes, serait diffusé le mercredi 3 mai, soit quatre jours avant le second tour.

10h46: Pour NKM, «on a tendance à négliger le second tour de l'élection présidentielle»

Nathalie Kosciusko-Morizet, soutien de François Fillon, qui a appelé dimanche à voter pour Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle, a mis en garde lundi contre ceux «qui font comme si le 1er tour avait tout résolu».

«Je trouve que depuis hier soir, on a tendance à négliger le second tour de l'élection présidentielle», a déploré la députée LR sur franceinfo. «Beaucoup d'acteurs font comme si le premier tour avait tout résolu et courent vers les législatives».

«Ce n'est pas joué, c'est une bataille contre le Front national, une bataille contre le FN c'est dur, c'est forcément un peu la guerre», a-t-elle affirmé. «Et puis il ne s'agit pas juste de gagner, le score compte».

10h45: Infographie qui récapitule la montée du vote FN aux élections présidentielles

Inforgraphie sur le vote FN de l'AFP.
Inforgraphie sur le vote FN de l'AFP. - AFP

 

10h38: Le Foll souhaite que Cazeneuve mène la bataille des législatives

Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement et proche de François Hollande, a dit lundi souhaiter que Bernard Cazeneuve conduise la campagne des élections législatives pour le PS. Pour les législatives, «Bernard Cazeneuve s'était proposé de mener une campagne; je reste sur cette proposition. Moi, elle me va très bien», a déclaré M. Le Foll sur RTL.

«On assume la part de responsabilité qui nous incombe devant le pays, devant les Français et devant notre histoire. Dans un premier temps, on évite ces débats internes, on s'engage dans la campagne du deuxième tour, on fait battre le FN», et «le plus haut possible», a poursuivi Stéphane Le Foll.

10h29: La revanche des instituts de sondage

Cette fois, ils ont eu raison. Après l'avalanche de critiques sur les insituts de sondage qui n'avaient vu venir ni le Brexit ni la victoire de François Fillon et de Benoît Hamon aux primaires de la droite et de la gauche, les insituts de sondage ont plutôt vu juste pour ce premier tour. Retour sur cette revanche  

10h16: Alexis Corbière, soutien de Mélenchon, partage sa déception

Au micro de BFMTV, Alexis Corbière, porte-parole de Jean-Luc Mélenchon a expliré sa tristesse: «Je pensais la victoire de Mélenchon possible, je suis déchiré» 

 

10h09: Un maire PS démissionne et traite de «connards» les électeurs qui ont choisi Le Pen

Daniel Delomez, maire PS d’Annezin (Pas-de-Calais), confirme son intention de démissionner après que le FN est arrivé en tête dans sa commune… Notre interview de ce maire en colère, c'est par ici.

10h02: Sur Twitter, le #sansmoile7mai fleurit... et s'attire bien des critiques

Sur le réseau social, de plus en plus d'internautes expliquent pourquoi ils n'iront pas voter au second tour avec le hashtag #sansmoile7mai. 

Mais ces justifications reçoivent aussi des critiques de la part d'internautes qui trouvent cette abstention irresponsable. 

 

09h59: Retrouvez notre interview d'Emmanuel Macron

«Avoir peur de l’avenir, c’est trahir notre histoire. Je défends une France forte dans un monde ouvert où les valeurs de la démocratie l’emportent. Pour autant, je ne suis pas le candidat de la mondialisation heureuse.» L'interview d'Emmanuel Macron publiée le 19 avril en intégralité par ici

09h52: «Nous n'avons jamais imaginé mettre un bulletin de vote pour le FN», précise Eric Coquerel, porte-parole de Mélenchon

Eric Coquerel, porte-parole de Jean-Luc Mélenchon, candidat de La France insoumise à la présidentielle a justifié la position de ce dernier sur France Inter:

«Marine le Pen ne passera jamais. Je peux vous le dire à l'avance, elle sera battue. Vous savez que nous sommes les adversaires irréductibles du Front national, l'antithèse du Front national. Nous n'avons jamais imaginé mettre un bulletin de vote pour le FN. Simplement nous avons 440.000 personnes qui ont appuyé cette campagne d'un air vraiment nouveau, les Insoumises et les Insoumis et c'est à eux de décider quelle sera la forme de la consigne ou en tout cas leur avis pour le deuxième tour».

 

«Ne nous acculez pas par rapport à une situation où ce sont ceux-là mêmes qui ont permis la progression du FN pendant 10 ans, et plus particulièrement M. Hollande, (qui) nous sommeraient de les soutenir alors même que nous savons que ce n'est pas la solution pour la France».

09h49: Les unes des journaux en ce lendemain de premier tour

«La droite K.O» sur la une du Figaro, «A une marche» pour Libé, «Jamais» avec une photo de Le Pen pour L'Humanité... Retrouvez les unes des quotidiens par ici. 

 

09h35: Raffarin «ne veut pas accuser plus François Fillon plus que les autres»

Pourquoi une telle défaite pour la droite? Jean-Pierre Raffarin a estimé lundi sur RTL qu'il était «trop facile de trouver un bouc-émissaire» et que «la droite française doit se regarder en face» après l'arrivée du FN au second tour.

Même si les affaires visant François Fillon ont «terriblement compté dans cette campagne», il «ne veut pas accuser plus François Fillon plus que les autres», jugeant «qu'on a fait une erreur avec les primaires».

«Moi j'assume ma part, comme les autres doivent assumer la leur, c'est trop facile de trouver un bouc-émissaire», a-t-il affirmé, alors qu'Eric Woerth a dit dimanche soir que ce n'était «pas la droite qui a perdu» mais François Fillon.

 

09h32: Des manifestations et des heurts également en province

Neuf personnes ont été blessées dans les échauffourées à Paris dimanche soir. Une quarantaine d'actions, rassemblant environ 2.000 personnes au total, ont également été recensées en province (Lyon, Bordeaux, Grenoble, Rouen, Toulouse, Rennes, Nantes), selon une source policière, les plus importantes réunissant 300 personnes à Nantes et 250 à Toulouse. Des dégradations ont été commises dans ces deux villes.

Plusieurs interpellations ont eu lieu à Nantes, avait indiqué dimanche soir la préfecture de Loire-Atlantique. A Bordeaux, les forces de l'ordre ont essuyé des jets de projectiles et procédé à deux interpellations. Une personne a été placée en garde à vue.

09h30: Le président de l'UDI exclut des négociations avec En Marche! pour les législatives

Le président de l'UDI Jean-Christophe Lagarde a exclu lundi une suspension de l'accord entre son parti et Les Républicains, ainsi que des négociations avec le mouvement En Marche! en vue des législatives, malgré son appel à voter Emmanuel Macron.

«Nous avons évidemment nos candidats qui continuent leur campagne. A l'UDI, on a toujours fait la même chose, nous présentons des candidats, nous présentons un projet, les parlementaires qui sont élus votent pour ce qu'ils trouvent positif et contre ce qu'ils trouvent négatif», a déclaré Jean-Christophe Lagarde sur LCI.

Interrogé sur l'éventualité de négociations avec En Marche! en vue des élections législatives de juin, le président de l'UDI a répondu que «la question ne se pose même pas».

09h28: L'hypothèse d'un Macron Président rassure la Bourse de Paris

Soulagement sur les marchés. Les titres du secteur bancaire prenaient près de 8% lundi matin à la Bourse de Paris, galvanisés par l'anticipation d'une victoire du candidat Emmanuel Macron à la présidentielle, celui-ci étant arrivé en tête devant Marine Le Pen au premier tour.

09h25: Pour Baroin, «personne à droite ne veut de Marine Le Pen à la tête du pays»

Il était pressenti comme premier ministre de François Fillon en cas de victoire... «Personne à droite ne veut de Marine Le Pen à la tête du pays», a affirmé François Baroin, sénateur-maire (LR) de Troyes sur Europe 1.

«Il y a six mois on disait que celui qui allait gagner la primaire de la droite allait être président de la République».

Comment expliquer cet échec retentissant? «Si on s'interroge sur les erreurs commises, il faut s'interroger lourdement sur l'organisation de la primaire, sur la difficulté que nous avons eu à définir un projet de rassemblement», a par ailleurs estimé François Baroin.

«La baisse de François Fillon n'a pas démarré uniquement avec les affaires» mais «au lendemain de la primaire avec des problématiques autour de la Sécurité sociale, autour de l'importance du programme de suppression de postes de fonctionnaires», a-t-il jugé.

09h22: Pour Gérald Darmanin (LR), c'est une «défaite personnelle» de Fillon et d'une droite «recroquevillée»

«C'est une défaite personnelle de François Fillon et d'une ligne politique trop peu à l'écoute des aspirations populaires», a déclaré Gérald Darmanin, maire (LR) de Tourcoing et vice-président de la région Hauts-de-France au Parisien.

«La grande leçon de cette élection, c'est que la droite, quand elle se recroqueville sur elle-même, ne peut pas gagner. La droite française c'est, depuis De Gaulle, le rassemblement du métro à 5 heures, pas le rétrécissement sur ses seules bases bourgeoises et conservatrices», a-t-il poursuivi.

«Je vote sans état d'âme pour Emmanuel Macron, même si son score est loin d'être un plébiscite. A lui de le comprendre et de trouver les mots pour que les Français de bonne volonté se rassemblent au second tour et battent le Front national de Marine Le Pen qui n'apporterait que ruine et malheur», indique Gérald Darmanin, qui avait soutenu Nicolas Sarkozy lors de la primaire de la droite.

 

09h14: Steeve Briois (FN) appelle les électeurs à ne pas «remettre un Hollande bis» au pouvoir lors du second tour de la présidentielle

Le maire d'Hénin-Beaumont et député européen FN Steeve Briois a estimé lundi que Emmanuel Macron était «l'enfant du système», appelant les électeurs à ne pas «remettre un Hollande bis» au pouvoir lors du second tour de la présidentielle.

«C'est le chouchou des médias, vous avez vu. Regardez un peu qui appelle à le soutenir: tous ceux que les Français n'ont pas voulu, Cohn-Bendit, en passant par Robert Hue, des gens de droite. C'est la classe politique en faillite qui est responsable de l'état dans lequel se trouve la France. Aujourd'hui, c'est toute cette classe politique-là qui appelle à voter Macron. Donc c'est le système», a expliqué Steeve Briois au micro de France Bleu Nord.

«Est-ce que les Français veulent remettre un Hollande bis ou pas? Je ne pense pas. (...) Les Français en ont assez soupé d'avoir eu une politique catastrophique pendant 5 ans avec Hollande. Je pense qu'ils feront un autre choix que mettre le fils spirituel de François Hollande à l'Elysée», a poursuivi le maire d'Hénin-Beaumont, ville où Marine Le Pen avait organisé sa soirée électorale dimanche soir.

08h52: Bilan revu à la hausse des échauffourées de dimanche à Paris: 9 blessés et 29 gardes à vue

 Vingt-neuf personnes ont été placées en garde à vue à l'issue de manifestations dans Paris dimanche soir au cours desquelles 143 personnes avaient été interpellées, a indiqué à l'AFP la préfecture de police.

Six policiers et trois manifestants ont été légèrement blessés, lors de ces heurts qui ont rassemblé plusieurs centaines de jeunes «antifascistes» à Paris «contre» Emmanuel Macron et Marine Le Pen qualifiés pour le second tour de la présidentielle, et provoqué quelques dégradations.

08h49: Comment expliquer le succès de Jean-Luc Mélenchon, qui a fait 19,64% contre 11,1% en 2012?

«Ce qui a changé par rapport à 2012, c’est qu’il s’est positionné comme un candidat antisystème, en se revendiquant moins de gauche, que populiste. Retrouvez l'intégralité de notre interview de Cécile Alduy, chercheur associée au Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof), sur les clés de la bonne campagne du candidat de la France insoumise par ici

08h45: Comment éviter l'explosion du PS? Le Foll répond

Au micro de RTL, Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture, s'est inquiété d'une éventuelle explosion du Parti socialiste. 

 

08h38: Retrouvez les réactions en vidéo aux résultats de dimanche soir

François Fillon, Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon, Alain Juppé... Tous les discours en vidéo...

 

08h25 : Matthias Fekl annonce son ralliement à Macron

Le Ministre de l’Intérieur, Matthias Fekl, soutien actif à Benoît Hamon a annoncé son soutien à Emmanuel Macron sur Twitter.

 

08h20: Pour Bayrou, «un peuple tout entier a choisi de changer le cadre de sa vie démocratique»

Invité par RTL, François Bayrou, soutien d'Emmanuel Macron a estimé qu'il n'y a «aucune raison d'amender son projet puisqu'il est équilibré. Il a également souligné le tournant historique marqué par cette élection. Et a appelé à la prudence: «une élection présidentielle n'est jamais gagnée à l'avance».

 

08h17 : Manuel Valls n'a pas de regret

Manuel Valls, invité par France Inter, a expliqué : « J’ai vécu ces résultats comme un moment de rupture, j’étais partagé. Avec un Front national très haut, il s’est banalisé. Satisfait de voir le score d’Emmanuel Macron et triste pour le Parti socialiste, pour son histoire, ses valeurs. Le score réalisé par Benoît Hamon pour reprendre ses termes agit comme une meurtrissure. » Et il a ajouté «Je n'ai pas de regret». 

 

08h09: Cambadélis critique la position de Jean-Luc Mélenchon, qui n'a pas appelé clairement à voter Macron

Un silence qui fait débat.  Le premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis a dénoncé lundi la «faute» de Jean-Luc Mélenchon qui n'a pas donné de consigne de vote pour le second tour malgré la qualification de Marine Le Pen. Dans un tweet, le Premier secrétaire du PS affirme: «ne pas appeler à battre M.Le Pen est une faute et intenable qd on est de gauche». 

 

08h06: Chez Les Républicains, un comité politique à 10h30 et un bureau politique à 17h

Bernard Accoyer, secrétaire général du parti Les Républicains (LR), a convoqué un comité politique du parti lundi à 10H30, puis un bureau politique à 17H00, au lendemain de la défaite de François Fillon au premier tour de la présidentielle. Retour sur ces réunions de crise par ici.  

 

08h00: Les cinq principales propositions d'Emmanuel Macron

Exonération de la taxe d’habitation pour 80 % des ménages, réforme de l'assurance-chômage, autonomie pédagogique des établissements... Retrouvez par ici les principales propositions d'Emmanuel Macron, qualifié pour le 7 mai...

07h56 : Que fera Dupont-Aignan, crédité de 4,75 % ?

Suspense… Nicolas Dupont-Aignan, candidat Debout la France à la présidentielle, a indiqué dimanche qu’il annoncerait son choix pour le second tour « en début de semaine » après avoir réuni les instances de son parti. « En homme libre, le moment venu je ne me déroberai pas et je ferai part de mon choix », a-t-il ajouté, alors qu’il est crédité d’environ 5 % des suffrages exprimés d’après les premières estimations.

Florian Philippot (FN) a annoncé sur TF1 qu’il demanderait à Nicolas Dupont-Aignan « d’être cohérent avec lui-même ». « Nous partageons ensemble ce gaullisme, cet amour de la France et je pense qu’il sera cohérent au second tour ». Et ce lundi matin, sur France 2, il a été plus clair encore : « On tend la main à Dupont-Aignan ».

 

07h48: Qu'a voté votre ville?

Votre voisinnage a choisi Le Pen, Mélenchon, Macron? Votre vote colle-t-il avec les résultats officiels de votre ville? Retrouvez par ici tous les résultats candidat par candidat selon les villes. 

07h42: Les cinq propositions phares de Marine Le Pen

Suppression du droit du sol, sortie de l'Europe et de l'euro, proportionnelle à tous les scrutins et la mise en place de référendums d’initiative populaire... Retrouvez en résumé les principales propositions de Marine Le Pen, qualifiée pour le second tour. 

07h37 : Que s’est-il passé dimanche à la Bastille ?

Après les résultats, plusieurs centaines de jeunes « antifascistes » se sont rassemblés dimanche sur la place de la Bastille à Paris, dans un face-à-face tendu avec la police, qui a fait deux blessés. Reportage à Bastille par ici.

07h33: Une participation plus élevée que prévue

Le taux d'abstention s'est élevé à 21,31% selon les résultats quasi définitifs (hors Français de l'étranger). Alors que les sondeurs anticipaient une abstention record, le scrutin a mobilisé les Français: le taux de participation devrait avoisiner 78,69%, contre 79,5% en 2012.

07h32: Débat entre Macron et Le Pen ?

Emmanuel Macron n'a pas indiqué s'il souhaitait un débat télévisé face à Marine Le Pen, ce qu'avait refusé Jacques Chirac face à Jean-Marie Le Pen en 2002. Mais il devrait dire «oui, à 95%», selon un proche.

07h30: Selon plusieurs sondages, Macron remporterait le 2e tour avec entre 62 et 64%

Selon deux sondages publiés dimanche soir, Emmanuel Macron, qui entame une campagne d'entre-deux-tours centrée sur le rassemblement, s'imposerait avec 62 ou 64% des voix le 7 mai.

07h28: S'il est élu, Macron deviendrait le plus jeune président de la République de l'histoire de France

Jamais élu, Emmanuel Macron est en bonne position pour emporter le scrutin suprême le 7 mai et devenir, à 39 ans, le plus jeune président de la République de l'histoire, devant Louis-Napoléon Bonaparte.

Ce premier succès récompense le pari très audacieux du secrétaire général adjoint, puis ministre de François Hollande qui, prétendant transcender le clivage droite-gauche, a lancé son mouvement politique, En Marche!, en avril 2016.

07h18: Les résultats globaux hors Français de l'étranger sont tombés: Macron 23,75% et Le Pen 21,53%

Emmanuel Macron et Marine Le Pen se sont qualifiés dimanche pour le second tour de l'élection présidentielle, avec respectivement 23,75% et 21,53% des 35.503.471 suffrages exprimés, selon les résultats globaux hors Français de l'étranger donnés par le ministère de l'Intérieur lundi.

François Fillon est arrivé troisième avec 19,91% des voix, devant Jean-Luc Mélenchon, qui a recueilli 19,64% des suffrages. Benoît Hamon a obtenu 6,35% des voix.

Les six autres candidats ont obtenu moins de 5% des suffrages exprimés: Nicolas Dupont-Aignan 4,75%, Jean Lassalle 1,22%, Philippe Poutou 1,10%, François Asselineau 0,92%, Nathalie Arthaud 0,65% et Jacques Cheminade 0,18%.

Les résultats du vote des Français de l'étranger n'étaient pas encore disponibles.

7h03 : Ces élus de droite qui n’appellent pas à voter contre Marine Le Pen

François Fillon, Alain Juppé, François Baroin… La plupart des poids lourds de la droite ont très rapidement appelé à voter pour Emmanuel Macron et/ou à faire barrage à Marine Le Pen pour le second tour de la présidentielle. Mais certains élus entretiennent le flou, ou flirtent carrément avec le Front national, comme Christine Boutin. Le point sur les consignes.

6h41: «La presse, on t’encule!»

Le désamour des soutiens de Fillon pour les médias culmine après l'élimination du candidat LR au premier tour de la présidentielle. C'est à revoir par ici.

6h35: Qui est arrivé en tête dans votre département?

 

6h28 : Les instituts de sondage ont pris leur revanche

Ils étaient devenus les boucs émissaires du monde entier. Pendant cette campagne, les médias semblaient même frileux à l’idée de citer un sondage, tant les prévisions des instituts avaient été à côté de la plaque pour le Brexit et l’élection soi-disant « improbable » de Donald Trump. Mais dimanche, les vrais « vainqueurs » du premier tour, c’était bien eux. Plus de détails par là.

6h16: Après la défaite, les ténors de la droite se lâchent contre Fillon

« Défaite lamentable », « merci de nous avoir coulés »... les fleurets ne sont plus mouchetés à droite. Voici un florilège des paroles réconfortantes adressées au candidat malheureux du premier tour par ici.

6h05: Un point sur les résultats

Selon des résultats encore partiels du ministère de l'Intérieur, Emmanuel Macron obtient 23,86% des voix et Marine Le Pen 21,43%.

François Fillon arrive troisième avec 19,94% des voix, devant Jean-Luc Mélenchon a 19,62% des suffrages. Benoit Hamon a obtenu 6,35% des voix. Les six autres candidats ont obtenu moins de 5% des suffrages exprimés: Nicolas Dupont-Aignan 4,73%, Jean Lassalle 1,21%, Philippe Poutou 1,10%, François Asselineau 0,92%, Nathalie Arthaud 0,65% et Jacques Cheminade 0,18%. Le taux d'abstention s'est élevé à 21,77%

6h01: La présence de Macron au second tour soulage les marchés asiatiques

Bond de l'euro, Bourses en hausse: les marchés financiers affichaient un soulagement prudent lundi en Asie après les résultats du premier tour de l'élection présidentielle française, pariant sur une victoire du pro-européen Emmanuel Macron. «C'est le scénario parfait dont le marché rêvait désespérément», a commenté pour l'agence Bloomberg News Sebastien Galy, analyste chez Deutsche Bank AG à New York