Présidentielle: Après l’explosion au FMI et la fusillade de Grasse, François Fillon joue la carte sécuritaire

REPORTAGE En meeting en Normandie, François Fillon a mis l’accent sur la sécurité, alors qu’une explosion au FMI à Paris et une fusillade à Grasse sont survenus ce jeudi…

Anne-Laetitia Beraud
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Le candidat LR François Fillon le 16 mars 2017 lors d'un meeting à Caen (Calvados)
Le candidat LR François Fillon le 16 mars 2017 lors d'un meeting à Caen (Calvados) — CHARLY TRIBALLEAU / AFP

De notre envoyée spéciale à Caen (Calvados),

L’explosion d’un courrier piégé au siège parisien du Fonds monétaire international (FMI) et la fusillade dans un lycée de Grasse (Alpes-Maritimes) ce jeudi révèlent une « culture de la violence », a affirmé François Fillon à Caen, lors d’un meeting électoral au Zénith.

Au surlendemain de sa mise en examen dans le cadre d’une enquête sur de présumés emplois fictifs au profit de son épouse et deux de ses enfants, en difficulté dans les sondages, le candidat Les Républicains à la présidentielle a mis l’accent sur la sécurité lors de sa réunion publique. Ou plutôt tapé sur la grosse caisse d’un thème fédérateur à droite, pour mobiliser sans peine les quelque 4.000 supporteurs venus l’écouter.

Les jeunes ciblés

Le courrier piégé du FMI « est un acte clairement terroriste » a lancé François Fillon à ses supporters normands, raillant le ministre socialiste Jean-Jacques Urvoas. « Et dire qu’hier le ministre de la Justice, Jean Jacques Urvoas envisageait la fin de l’état d’urgence… Quel angélisme ! » Mercredi, le garde des Sceaux a en effet estimé que les conditions étaient réunies pour « une sortie de l’état d’urgence », ce régime de crise instauré après les attentats de novembre 2015. Un commentaire rabroué par le président de la République François Hollande ce jeudi, estimant que les deux faits divers de la journée conduisaient « à justifier l’état d’urgence » en France « jusqu’au 15 juillet ».

A Caen, François Fillon a ensuite évoqué deux événements dramatiques impliquant des jeunes. A propos de la fusillade survenue dans un lycée à Grasse, il a ironisé : « certains ont essayé de nous présenter ce drame comme un différend entre lycéens ou relevant d’un problème d’ordre psychologique…. Comme si on avait fini par baisser la garde, comme si on avait fini par accepter l’inacceptable et trouver normal qu’un élève transporte avec lui des armes », a lancé le député. Il a ensuite dénoncé, la semaine dernière, « 50 élèves d’un lycée [en Ile-de-France] qui décidaient de détruire leur lycée, de le casser, de le saccager, d’y mettre le feu et ensuite d’attaquer des forces de polices ».

Hommage aux policiers et dénonciation des « voyous »


Le courrier piégé du FMI

Les jeunes ciblés

Le courrier piégé du FMI « est un acte clairement terroriste » a lancé François Fillon à ses supporters normands, raillant le ministre socialiste Jean-Jacques Urvoas. « Et dire qu’hier le ministre de la Justice, Jean Jacques Urvoas envisageait la fin de l’état d’urgence… Quel angélisme ! » Mercredi, le garde des Sceaux a en effet estimé que les conditions étaient réunies pour « une sortie de l’état d’urgence », ce régime de crise instauré après les attentats de novembre 2015. Un commentaire rabroué par le président de la République François Hollande ce jeudi, estimant que les deux faits divers de la journée conduisaient « à justifier l’état d’urgence » en France « jusqu’au 15 juillet ».

A Caen, François Fillon a ensuite évoqué deux événements dramatiques impliquant des jeunes. A propos de la fusillade survenue dans un lycée à Grasse, il a ironisé : « certains ont essayé de nous présenter ce drame comme un différend entre lycéens ou relevant d’un problème d’ordre psychologique…. Comme si on avait fini par baisser la garde, comme si on avait fini par accepter l’inacceptable et trouver normal qu’un élève transporte avec lui des armes », a lancé le député. Il a ensuite dénoncé, la semaine dernière, « 50 élèves d’un lycée [en Ile-de-France] qui décidaient de détruire leur lycée, de le casser, de le saccager, d’y mettre le feu et ensuite d’attaquer des forces de polices ».

Hommage aux policiers et dénonciation des « voyous »

réunies pour « une sortie de l’état d’urgence »,

Les jeunes ciblés

Le courrier piégé du FMI « est un acte clairement terroriste » a lancé François Fillon à ses supporters normands, raillant le ministre socialiste Jean-Jacques Urvoas. « Et dire qu’hier le ministre de la Justice, Jean Jacques Urvoas envisageait la fin de l’état d’urgence… Quel angélisme ! » Mercredi, le garde des Sceaux a en effet estimé que les conditions étaient réunies pour « une sortie de l’état d’urgence », ce régime de crise instauré après les attentats de novembre 2015. Un commentaire rabroué par le président de la République François Hollande ce jeudi, estimant que les deux faits divers de la journée conduisaient « à justifier l’état d’urgence » en France « jusqu’au 15 juillet ».

A Caen, François Fillon a ensuite évoqué deux événements dramatiques impliquant des jeunes. A propos de la fusillade survenue dans un lycée à Grasse, il a ironisé : « certains ont essayé de nous présenter ce drame comme un différend entre lycéens ou relevant d’un problème d’ordre psychologique…. Comme si on avait fini par baisser la garde, comme si on avait fini par accepter l’inacceptable et trouver normal qu’un élève transporte avec lui des armes », a lancé le député. Il a ensuite dénoncé, la semaine dernière, « 50 élèves d’un lycée [en Ile-de-France] qui décidaient de détruire leur lycée, de le casser, de le saccager, d’y mettre le feu et ensuite d’attaquer des forces de polices ».

Hommage aux policiers et dénonciation des « voyous »


Les jeunes ciblés

Le courrier piégé du FMI « est un acte clairement terroriste » a lancé François Fillon à ses supporters normands, raillant le ministre socialiste Jean-Jacques Urvoas. « Et dire qu’hier le ministre de la Justice, Jean Jacques Urvoas envisageait la fin de l’état d’urgence… Quel angélisme ! » Mercredi, le garde des Sceaux a en effet estimé que les conditions étaient réunies pour « une sortie de l’état d’urgence », ce régime de crise instauré après les attentats de novembre 2015. Un commentaire rabroué par le président de la République François Hollande ce jeudi, estimant que les deux faits divers de la journée conduisaient « à justifier l’état d’urgence » en France « jusqu’au 15 juillet ».

A Caen, François Fillon a ensuite évoqué deux événements dramatiques impliquant des jeunes. A propos de la fusillade survenue dans un lycée à Grasse, il a ironisé : « certains ont essayé de nous présenter ce drame comme un différend entre lycéens ou relevant d’un problème d’ordre psychologique…. Comme si on avait fini par baisser la garde, comme si on avait fini par accepter l’inacceptable et trouver normal qu’un élève transporte avec lui des armes », a lancé le député. Il a ensuite dénoncé, la semaine dernière, « 50 élèves d’un lycée [en Ile-de-France] qui décidaient de détruire leur lycée, de le casser, de le saccager, d’y mettre le feu et ensuite d’attaquer des forces de polices ».

Hommage aux policiers et dénonciation des « voyous »

A propos de la fusillade survenue dans un lycée à Grasse,

Les jeunes ciblés

Le courrier piégé du FMI « est un acte clairement terroriste » a lancé François Fillon à ses supporters normands, raillant le ministre socialiste Jean-Jacques Urvoas. « Et dire qu’hier le ministre de la Justice, Jean Jacques Urvoas envisageait la fin de l’état d’urgence… Quel angélisme ! » Mercredi, le garde des Sceaux a en effet estimé que les conditions étaient réunies pour « une sortie de l’état d’urgence », ce régime de crise instauré après les attentats de novembre 2015. Un commentaire rabroué par le président de la République François Hollande ce jeudi, estimant que les deux faits divers de la journée conduisaient « à justifier l’état d’urgence » en France « jusqu’au 15 juillet ».

A Caen, François Fillon a ensuite évoqué deux événements dramatiques impliquant des jeunes. A propos de la fusillade survenue dans un lycée à Grasse, il a ironisé : « certains ont essayé de nous présenter ce drame comme un différend entre lycéens ou relevant d’un problème d’ordre psychologique…. Comme si on avait fini par baisser la garde, comme si on avait fini par accepter l’inacceptable et trouver normal qu’un élève transporte avec lui des armes », a lancé le député. Il a ensuite dénoncé, la semaine dernière, « 50 élèves d’un lycée [en Ile-de-France] qui décidaient de détruire leur lycée, de le casser, de le saccager, d’y mettre le feu et ensuite d’attaquer des forces de polices ».

Hommage aux policiers et dénonciation des « voyous »

de détruire leur lycée,

Les jeunes ciblés

Le courrier piégé du FMI « est un acte clairement terroriste » a lancé François Fillon à ses supporters normands, raillant le ministre socialiste Jean-Jacques Urvoas. « Et dire qu’hier le ministre de la Justice, Jean Jacques Urvoas envisageait la fin de l’état d’urgence… Quel angélisme ! » Mercredi, le garde des Sceaux a en effet estimé que les conditions étaient réunies pour « une sortie de l’état d’urgence », ce régime de crise instauré après les attentats de novembre 2015. Un commentaire rabroué par le président de la République François Hollande ce jeudi, estimant que les deux faits divers de la journée conduisaient « à justifier l’état d’urgence » en France « jusqu’au 15 juillet ».

A Caen, François Fillon a ensuite évoqué deux événements dramatiques impliquant des jeunes. A propos de la fusillade survenue dans un lycée à Grasse, il a ironisé : « certains ont essayé de nous présenter ce drame comme un différend entre lycéens ou relevant d’un problème d’ordre psychologique…. Comme si on avait fini par baisser la garde, comme si on avait fini par accepter l’inacceptable et trouver normal qu’un élève transporte avec lui des armes », a lancé le député. Il a ensuite dénoncé, la semaine dernière, « 50 élèves d’un lycée [en Ile-de-France] qui décidaient de détruire leur lycée, de le casser, de le saccager, d’y mettre le feu et ensuite d’attaquer des forces de polices ».

Hommage aux policiers et dénonciation des « voyous »


Les jeunes ciblés

Le courrier piégé du FMI « est un acte clairement terroriste » a lancé François Fillon à ses supporters normands, raillant le ministre socialiste Jean-Jacques Urvoas. « Et dire qu’hier le ministre de la Justice, Jean Jacques Urvoas envisageait la fin de l’état d’urgence… Quel angélisme ! » Mercredi, le garde des Sceaux a en effet estimé que les conditions étaient réunies pour « une sortie de l’état d’urgence », ce régime de crise instauré après les attentats de novembre 2015. Un commentaire rabroué par le président de la République François Hollande ce jeudi, estimant que les deux faits divers de la journée conduisaient « à justifier l’état d’urgence » en France « jusqu’au 15 juillet ».

A Caen, François Fillon a ensuite évoqué deux événements dramatiques impliquant des jeunes. A propos de la fusillade survenue dans un lycée à Grasse, il a ironisé : « certains ont essayé de nous présenter ce drame comme un différend entre lycéens ou relevant d’un problème d’ordre psychologique…. Comme si on avait fini par baisser la garde, comme si on avait fini par accepter l’inacceptable et trouver normal qu’un élève transporte avec lui des armes », a lancé le député. Il a ensuite dénoncé, la semaine dernière, « 50 élèves d’un lycée [en Ile-de-France] qui décidaient de détruire leur lycée, de le casser, de le saccager, d’y mettre le feu et ensuite d’attaquer des forces de polices ».

Hommage aux policiers et dénonciation des « voyous »

A ces actualités, le candidat a répondu en rappelant sa mesure de l’abaissement de la majorité pénale à 16 ans, lancée le 16 février à Compiègne (Oise). Une mesure censée juguler, selon le candidat à la présidentielle, une « violence accrue » dans la société.

La dénonciation des « voyous », l’hommage aux policiers et la volonté d’une restauration de « l’autorité de la loi, de l’Etat et du professeur » a comblé ses partisans armés de drapeaux tricolores.

Concurrence des candidats sur la sécurité

En mettant l’accent sur la sécurité, François Fillon tente de préempter ce thème cher à la droite. Mais le candidat est fortement concurrencé dans ce domaine par la présidente du Front national, mais aussi par Emmanuel Macron, qui doit samedi dévoiler son programme concernant la Défense.

Le ministre socialiste de la Défense, Jean-Yves Le Drian, pourrait d’ailleurs à cette occasion officialiser son ralliement au candidat d’En Marche. Un prétendant à l’Elysée qualifié ce jeudi soir de « radeau de sauvetage des naufragés du quinquennat », alors que le parti Les Républicains a engagé une procédure d’exclusion à l’encontre du sénateur de l’Yonne Jean-Baptiste Lemoyne, premier parlementaire LR à avoir rallié Emmanuel Macron.