Feuilleton Fillon: Soutien renouvelé «à l’unanimité» au candidat... Morano veut «une assurance» Baroin...

LIVE Suivez sur «20 Minutes» tous les événements de la journée de la campagne électorale mouvementée à droite, avec l'annonce d'Alain Juppé et la convocation d'un comité politique Les Républicains...

F.F., A.-L.B et H.B.
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De gauche à droite, Alain Juppé, Nicolas Sarkozy et François Fillon à La Baule, le 5 septembre 2015.
De gauche à droite, Alain Juppé, Nicolas Sarkozy et François Fillon à La Baule, le 5 septembre 2015. — JEAN-SEBASTIEN EVRARD/AFP
  • François Fillon a réaffirmé dimanche sa volonté de rester candidat à la présidentielle
  • Le maire de Bordeaux Alain Juppé s'est exprimé ce lundi matin, annonçant refuser être un recours à la candidature de François Fillon
  • Le parti Les Républicains ont convoqué un bureau politique ce lundi après-midi « pour évaluer la situation » 

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23h00: Ce live est terminé

François Fillon a maté la rebellion et le comité politique LR lui a apporté son soutien à l'unanimité. La suite au prochain numéro (aka demain matin). Bonne nuit à tous.

22h40: Nadine Morano veut une «assurance» Barroin

Sur BFMTV, la députée européenne demande aux élus d'apporteur leur parrainage à François Barroin. «Nous avons besoin d'une assurance», estime-t-elle, évoquant notamment une possible mise en examen à venir.

 

 

21h30: «Pas d'alternative à Fillon», selon Poisson

Selon l'ancien candidat à la primaire, aucun membre du comité politique LR n'a demandé la démission du candidat.

 

21h15: Le communiqué officiel LR

Une famille placée sous le signe du "rassemblement" autour de Fillon, donc.

 

20h30: Bussereau confirme son retrait de la campagne de Fillon

Dominique Bussereau a annoncé sur Twitter le maintien de son retrait de la campagne de François Fillon et se dit « désappointé ».

 

20h10: «Je serais le plan B de la droite», explique Nicolas Dupont-Aignan

 

19h49: Le comité politique de LR a renouvelé «à l’unanimité son soutien» à Fillon

Le comité politique des Républicains vient de se terminer. Il « a renouvelé à l’unanimité son soutien » à François Fillon, a déclaré Gérard Larcher, le président du Sénat, à l'issue de la rencontre d'une heure entre une vingtaine de ténors du parti, au siège parisien de LR, destinée à «évaluer la situation» après la crise provoquée par l'affaire des emplois présumés fictifs des proches de François Fillon.

 

19h35: L’affaire Fillon dopent les audiences des médias

Des chaînes d’information aux JT en passant par les sites des journaux, la couverture de la campagne présidentielle et de ses rebondissements dope les audiences des médias. Dimanche, la longue interview de François Fillon au 20h de France 2 a permis au JT de la chaîne de réaliser sa meilleure audience de la saison et de devancer TF1 en attirant 7,8 millions de téléspectateurs, soit 30,1 % de part d’audience. C’est le meilleur score du JT de France 2 en nombre de téléspectateurs depuis novembre 2015. Plus tôt dans l’après-midi, la retransmission en direct du discours du candidat LR au Trocadéro a profité à BFMTV qui s’est hissée à la troisième place des chaînes les plus regardées dans l’après-midi, réunissant 9,7 % des téléspectateurs en moyenne.

19h15: «Tu es notre candidat si tu le souhaites», aurait déclaré Baroin à Fillon

D’après le JDD, François Baroin aurait déclaré face à François Fillon : « Tu es notre candidat si tu le souhaites. Mais tu dois garder la ligne politique sur laquelle tu as été élu. »

 

18h50: Fillon «appelle toutes les femmes et les hommes de bonne volonté à se rassembler»

L’équipe de campagne de François Fillon a diffusé ce lundi soir un communiqué où le candidat de droite « appelle toutes les femmes et les hommes de bonne volonté à se rassembler, à respecter le message que nos électeurs ont exprimé lors de la primaire et à s’unir autour de ma candidature qui est la seule légitime ». « Nous avons perdu trop de temps en discussions vaines, laissant le champ libre à l’extrême droite et aux candidats de la gauche qui se frottent les mains en contemplant notre désunion. Il est temps pour chacun de faire campagne et de reconstruire une alternative crédible », est-il notamment écrit dans ce communiqué.

 

18h35: Fillon remercie les militants qui ont fait le déplacement dimanche sur la place du Trocadéro

 

18h23: «Pas de plan B, il faut que chacun se reprenne», a déclaré Fillon devant le comité politique

« Pas de plan B, il faut que chacun se reprenne », a affirmé le candidat de la droite devant le comité politique des Républicains. François Fillon s’est dit également « prêt à la rencontre » qui aura lieu demain avec Nicolas Sarkozy et Alain Juppé.

18h21: Fillon a «mis fin aux hésitations, le débat est clos», affirme Gérard Larcher

François Fillon a « mis fin aux hésitations, le débat est clos », a affirmé le président du Sénat à l’issue du comité politique.

17h50: Portrait de Vincent Chriqui, le nouveau directeur de campagne de François Fillon

Le maire de Bourgoin-Jailleu a été propulsé au poste de Patrick Stefanini après la cascade de défection dans l'équipe du candidat LR.

>> A lire : Qui est Vincent Chriqui, chargé de sauver le soldat Fillon?

 

17h27: Les juppéistes organisent un petit déjeuner au Sénat mardi matin

C'est le sénateur Jean-Pierre Raffarin qui l'annonce, pendant que les sarkozystes se retrouveront aussi pour un petit déjeuner... près de l'Assemblée nationale.

 

16h20: Christian Jacob aurait rencontré François Fillon

Selon Le Figaro, Christian Jacob, le président du groupe Les Républicains à l’Assemblée nationale, aurait été mandaté par les sarkozystes pour aller rencontrer ce lundi matin François Fillon pour tenter de trouver une solution et « préserver l’unité de la famille ».

15h50: François Fillon répétant qu'il n'est pas «autiste» suscite de vives réactions

Une phrase maladroite ou stupide. Interrogé sur les défections de son camp sur France 2, dimanche soir, François Fillon a par trois fois expliqué au journaliste Laurent Delahousse qu’il n’était pas autiste.« Maladroit », « insultant », voire « inadmissible », les propos de François Fillon ont indigné la toile. A commencer par les internautes directement concernés par le syndrome d’Asperger. Des associations et la secrétaire d’Etat en charge des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion, n’ont pas hésité à pointer du doigt la « faute lourde » de François Fillon.

>> A lire aussi: toutes les réactions aux propos de François Fillon sur le fait de ne pas être «autiste»

 

15h46: Pendant ce temps, le candidat et ex-«Bonnet rouge» Christian Troadec arrête sa campagne présidentielle

Le régionaliste Christian Troadec, maire divers gauche de Carhaix (Finistère), a annoncé ce lundi dans un communiqué son retrait de la course à la présidentielle. Selon l'élu, cet arrêt est dû aux «effets pervers» selon lui des nouvelles dispositions rendant publics les parrainages. «Certains des signataires en faveur de ma candidature ont eu a affronter des "reproches" de la part d'autres élus de leur famille politique», explique l'ancien chef de file du mouvement des Bonnets rouges. «C'est là un des effets pervers de la nouvelle réglementation rendant publiques les signatures», poursuit l'élu. Le Conseil constitutionnel a dévoilé mercredi dernier la liste des premiers élus à avoir parrainé un candidat à la présidentielle, un maillon du nouveau dispositif visant à rendre plus transparente la vie publique.

15h40: Des échéances électorales légèrement moins mobilisatrices qu'en 2012, relève l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee)

Au 15 février 2017, selon les données provisoires de l'Insee, 45,7 millions de Français sont inscrits sur les listes électorales en France. Au cours de 2016, le nombre d'électeurs a progressé dans toutes les régions avec une évolution moyenne nationale de 1,8 %. La perspective de la présidentielle de 2017 a fortement incité les Français à s'inscrire ou se réinscrire sur les listes, à l'instar de ce qui s'était passé en 2011 avant l'élection présidentielle de 2012, rapporte l'institut. L'ampleur de la mobilisation est néanmoins légèrement plus faible qu'en 2011, ajoute-t-il.

>> L'étude à découvrir par ici 

15h35: Selon le filloniste Eric Ciotti, il n'y jamais été demandé un retrait de Fillon lors d'une réunion avec Sarkozy

Le député et président des Alpes-Maritimes Eric Ciotti est furieux cet après-midi. Il s'oppose au compte-rendu fait par plusieurs médias de la réunion de proches de Nicolas Sarkozy, durant laquelle aurait été demandé la démission de François Fillon. 

Ces médias, dont l'AFP, ont «sourcé» plusieurs personnes présentes à cette réunion.

15h10: Vers une réunion Sarkozy-Juppé-Fillon mardi après-midi

Une réunion tripartite entre Nicolas Sarkozy, François Fillon et Alain Juppé devrait se tenir mardi après-midi, rapportent l'AFP et Le Monde.

14h54: François Baroin, Xavier Bertrand... Que veulent Nicolas Sarkozy et ses lieutenants?

C'est l'une des grandes questions de la journée alors que François Fillon refuse tout retrait de sa candidature à la présidentielle... Par ailleurs, l'ancien président Nicolas Sarkozy est-il en capacité de peser sur son ancien Premier ministre? Les questions et leurs réponses dans notre article ci-dessous...

 

14h20: Le président de l'UDI demande que l'on «change de candidat pour avoir une chance de gagner»

Jean-Christophe Lagarde, président de l'UDI, a affirmé à l'AFP qu'il fallait que le parti Les Républicains «change de candidat pour avoir une chance de gagner» car François Fillon ne «rassemble plus personne». «Nous sommes une majorité à continuer à vouloir un accord avec LR. Il faut que LR change de candidat pour avoir une chance de gagner», a déclaré le député-maire de Drancy. «On voit bien que François Fillon ne rassemble plus personne: ni les sarkozystes, ni les juppéistes, ni les centristes», a expliqué le député, qui dit regarder la démarche des sarkozystes. 

13h40: Fillon, Juppé et Sarkozy pourraient se rencontrer mardi après-midi rue de Mirosmenil

Selon l'entourage de l'ex-président de la République, François Fillon, Alain Juppé et Nicolas Sarkozy pourraient se retrouver demain après-midi rue de Miromesnil. « Face à la gravité de la situation que connaissent la droite et le centre, chacun a le devoir de tout faire pour préserver l’unité », a écrit ce lundi matin Nicolas Sarkozy. Mais quelles sont les intentions de l'ancien chef de l'Etat ? Pour en savoir plus, lire cet article.

13h35: «Fillon est condamné à se retirer», estime Nadine Morano

Nadine Morano, ancien soutien de Nicolas Sarkozy, estime que François Fillon est «condamné à se retirer». Selon l'Express, elle souhaiterait que François Baroin prenne la relève.

 

13h25: Valérie Pécresse fait volte-face

Valérie Pécresse, qui avait appelé dimanche à rencontrer François Fillon pour évoquer une sortie « respectueuse » du candidat, a de nouveau changé d’avis. Sur Twitter, elle réaffirme ce lundi qu’elle soutient le projet porté par François Fillon et qu’elle veut faire campagne pour lui.

 

13h09: Pour Nathalie Arthaud, candidate LO à la présidentielle: «Pour les petits il n'y a jamais de droit à la présomption d'innocence»

Interrogée sur LCP ce lundi, la candidate Lutte Ouvrière à la présidentielle a estimé à propos de la posture de François Fillon: «Cela apparait vraiment comme de l'indécence aux yeux des ouvriers, des salariés». «Ce type de comportement, c'est considérer que tout nous est dû : 4.000 ou 7.000 euros... Alors que tous les jours il prêche des sacrifices, des bas salaires, de se serrer la ceinture...», a expliqué la candidate, qui a avancé: «Pour les petits il n'y a jamais de droit à la présomption d'innocence».

 

13h04: Emmanuel Macron refuse de «commenter aujourd'hui les vicissitudes» de la campagne

En marge de son grand oral devant les patrons de la Confédération des petites et moyennes entreprises ce lundi matin, le candidat d'En Marche! à la présidentielle a estimé auprès de l'AFP: «Le théâtre auquel on assiste depuis plusieurs jours ne me concerne pas et ne changera rien à la vie des entreprises. Moi je me suis lancé dans cette campagne présidentielle avant les primaires de gauche et de droite, en disant que je n'y croyais pas - il sont en train de démontrer les uns et les autres que j'avais raison - et que peu m'importait que le candidat qui en sorte. Donc je ne vais pas commenter aujourd'hui les vicissitudes» de la campagne. «Ca n'a aucun impact sur ma campagne, qui a commencé avant les choix des uns et des autres»

13h00: Pour le patron du PS, Alain Juppé a «éreinté» Fillon et Sarkozy

Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS, a estimé sur Twitter après la déclaration d'Alain Juppé: «Alain Juppé renonce mais il n'a pas fait le déplacement pour rien. Il a éreinté Francois Fillon et Nicolas Sarkozy».

 

12h51: A 20 Minutes, Georges Fenech explique soutenir François Baroin

Député Les républicains du Rhône, Georges Fenech appelle désormais à soutenir François Baroin à la présidentielle. Quatre jours après avoir lancé un appel à parrainer Alain Juppé, qui ne se lancera pas dans la course à l’Elysée, l’élu a fait volte-face auprès de notre rédaction 20 Minutes à Lyon. Estimant que «la famille des Républicains est aujourd’hui prise en otage par François Fillon», le député LR en appelle au sarkozyste François Baroin, jadis «Premier ministrable» de Nicolas Sarkozy durant la primaire à droite. A propos de François Baroin, Georges Fenech explique: «C’est un homme d’expérience. Il a été au gouvernement plusieurs fois, notamment en tant que ministre de l’Economie. François Baroin est un humaniste, porteur d’espoir et prêt à prendre ses responsabilités. Il incarne la nouvelle génération des hommes politiques. Pour moi, il est une belle figure du paysage politique français et il a toutes les qualités requises pour se présenter.»

>> Lire l'intégralité de notre interview par ici

 

12h50: Des sarkozystes demandent à Fillon de se choisir «un successeur», selon des sources concordantes à l'AFP

Les élus sarkozystes, réunis autour de l'ex-chef de l'Etat lundi matin, demandent à François Fillon de «prendre ses responsabilités» et de choisir lui-même «un successeur» à sa candidature à l'élection présidentielle, ont indiqué à l'AFP plusieurs participants à cette réunion. «La ligne politique de Fillon est la bonne mais ce dernier ne pouvant plus assurer l'unité de la famille politique de la droite et du centre, nous lui demandons de prendre ses responsabilités et de se choisir lui-même un successeur», ont affirmé les sources, ajoutant que Christian Jacob avait été chargé d'aller voir François Fillon pour lui demander d'accepter une rencontre avec Nicolas Sarkozy et Alain Juppé. Sept élus sarkozystes étaient présents autour de l'ex-chef de l'Etat dans la matinée: outre Christian Jacob, Laurent Wauquiez, Brice Hortefeux, Eric Ciotti, François Baroin, Christian Estrosi et Luc Chatel.

12h23: «Le plan B était un plan hypothétique» dit le député filloniste Damien Abad

En marge du grand oral de la CPME, Damien Abad, député LR de l'Ain et porte-parole de la campagne de François Fillon, a estimé auprès de l'AFP: «il s'agit de comprendre que le plan B était un plan hypothétique qui n'a jamais existé et Alain Juppé a clairement fermé la porte aujourd'hui».

12h20: Revivre en vidéo la déclaration d'Alain Juppé qui confirme ne pas être un recours à François Fillon 

 

12h10: Pour le député sarkozyste Sébastien Huyghe, «ça se joue entre Baroin et Bertrand»

Le député du Nord Sébastien Huyghe (LR) en appelle toujours à un changement de candidat malgré l'affirmation d’Alain Juppé qu'il ne présentera pas à la présidentielle. A notre rédaction de Lille, cet élu sarkozyste considère qu'un «changement de génération» est nécessaire. Il avance des candidatures alternatives à François Fillon: «pour moi, cela se joue clairement entre François Baroin et Xavier Bertrand. Je pense que François Baroin a pour lui le fait qu'il était déjà préparé pour être le futur premier ministre [pour Nicolas Sarkozy]». 

>> A lire l'intégralité de l'interview de Sébastien Huyghe à 20 Minutes 

 

12h00 : A Strasbourg, Fabienne Keller en appelle à Valérie Pécresse, présidente LR de la région Ile-de-France

« Le discours d’Alain Juppé est plein de dignité (...) J’espérais qu’il tiendrait mais les coups bas et les intérêts des uns et des autres ne lui ont pas permis de fédérer la droite et le centre autour de lui », a expliqué la sénatrice LR du Bas-Rhin Fabienne Keller à notre rédaction à Strasbourg. L'ex-maire de Strasbourg, qui soutient Alain Juppé, n’appelle pas à voter pour un candidat en particulier. « Pour l’instant, avec le maintien de François Fillon, les chances [de gagner] sont nulles et cela ne va pas s’arranger dans les jours à venir avec les problèmes juridiques. » Penserait-elle à une candidature alternative de François Baroin ? « Il faut faire gagner la France et pas un candidat. Valérie Pécresse, mais il y en a d’autres, pourrait devenir candidate, elle a l’expérience avec l’Ile-de-France. Les choses changent chaque jour, on verra », argue encore la sénatrice.

11h56: A Lyon, les élus Républicains font front derrière Fillon et prédisent un effet à la Trump (ou un effet surprise)

«On ne mélange pas les affaires de la justice avec les intérêts de la nation». Faisant fi de la menace d'une mise en examen planant sur François Fillon, les élus Républicains du Rhône ont annoncé lundi matin la création d'un comité de soutien, rapporte la rédaction de 20 Minutes à Lyon.
«Il y a une très forte demande du peuple français de droite et du centre de voir François Fillon se présenter à la Présidentielle pour tourner la page du socialisme. Il faut qu'elle soit entendue», argumente Philippe Cochet, député qui a lui-même embauché sa femme comme attachée parlementaire. «Jusque-là, il reste présumé innocent», poursuit François-Noël Buffet, désireux d'aborder le «fond du sujet», à savoir le programme proposé par l'ancien Premier Ministre. «Sur le terrain, on voit que les gens commencent en avoir marre qu'on lui tape en permanence sur le nez. Ils n'apprécient pas non plus les lâcheurs. Il se produit l'effet inverse de ce qui est souhaité», affirme le maire d'Oullins. «Même si je ne comparerais pas Trump à Fillon, on a bien vu ce qui s'est passé aux Etats-Unis. Les électeurs sont capables de se remobiliser», conclut l'élu. 

11h45: Pendant ce temps, François Fillon est devant la Confédération des petites et moyennes entreprises

François Fillon a passé ce lundi matin à Paris un grand oral devant les petits patrons de la CPME (ex-CGPME), la confédération des petites et moyennes entreprises. Les candidats à la présidentielle Emmanuel Macron (En marche) et Marine Le Pen (FN) ont également été invités par la puissante organisation patronale pour présenter leur programme. Devant ces patrons, François Fillon a mis l'accent sur la libération du travail plutôt que «​surcharger nos entreprises de normes et de charges» et «encadrer à l’extrême le travail».

11h36: Le député LR Georges Fenech penche pour François Baroin (l'ex-«Premier ministrable» de Nicolas Sarkozy)

Le député LR du Rhône Georges Fenech, soutien de Nicolas Sarkozy, en appelle désormais à une candidature de François Baroin pour succéder à François Fillon. Sur France info, l'élu a déclaré: «J'appelle ma famille à désigner un candidat qui représentera notre famille politique(...) moi je penche pour François Baroin». 

 

11h30: Appels répétés en faveur d'une rencontre entre Fillon-Sarkozy-Juppé

Plusieurs appels ont encore été prononcés ce lundi matin pour une rencontre entre les grands responsables des Républicains, notamment par Patrick Stéfanini, l'ex-directeur de campagne de François Fillon sur Europe 1, le député LR Thierry Solère, ex-porte-parole de François Fillon sur RTL, ou encore par le député-maire LR de Meaux Jean-François Copé sur France info. Cependant, l'ancien président de l'UMP a déclaré que «s'il est candidat jusqu'au bout», il votera François Fillon.​

 

 

10h24: «C’est à François Fillon de trouver la solution, peut-être celle de sacrifier son ambition personnelle» selon le député LR Franck Riester

Selon le député LR de Seine-et-Marne Franck Riester, «la droite et le centre peuvent gagner et pour cela il faut changer de candidat », a-t-il estimé à l'Opinion. «Je ne sais pas pourquoi [François Fillon] continue, il y a eu une rupture de la parole politique, on va droit dans le mur », a encore déclaré ce soutien d'Alain Juppé. « C’est à François Fillon de trouver une solution, de prendre la décision qui lui semble la meilleure, peut-être celle de sacrifier son ambition personnelle», a argué cet élu.

 

10h20: Le sarkozyste Brice Hortefeux estime qu'«il y a urgence à trancher et à rebondir»

«Il y a un besoin impérieux de réussir l'alternance (...) c'est ça l'essentiel», a déclaré sur France inter le sarkozyste Brice Hortefeux, eurodéputé et vice-président Les Républicains de la région Auvergne-Rhône-Alpes. « Il y a urgence à trancher et à rebondir », a-t-il encore estimé.

 

 

11h10: Des mots acides envers François Fillon

Alain Juppé n'a pas mâché ses mots envers le candidat à la présidentielle François Fillon. Estimant que le vainqueur de la primaire François Fillon avait «un boulevard devant lui», le maire de Bordeaux s'est exclamé sur la campagne électorale: «Quel gâchis».

Pour Alain Juppé, «le déclenchement de la justice et son système de défense ont conduit François Fillon dans une impasse».

11h02 : Revivez la déclaration d'Alain Juppé à Bordeaux 

...et en tweets 

 

10h44 : Alain Juppé pointe du doigt la radicalisation de la manifestation du Trocadéro

« Comme l'a montré la manifestation d'hier, le noyau des militants et sympathisants LR s'est radicalisé », a déclaré le maire de Bordeaux, avant de déplorer «l'obstination» de François Fillon qui serait «dans une impasse». Alain Juppé a ensuite répété ne pas être candidat. «Il est trop tard», a-t-il déclaré. «Les Français veulent un profond renouvellement et je n'incarne pas ce renouvellement.» Le maire de Bordeaux a enfin dit qu'il se tenait à disposition pour dialoguer avec l'ancien président Nicolas Sarkozy et le candidat François Fillon.

 

10h34 : « Le pays est malade », déclare Alain Juppé à Bordeaux

Alors qu'il vient de confirmer qu'il ne sera pas candidat à l'élection, Alain Juppé a souhaité bonne chance au candidat qui gagnera cette élection. Sans préciser quel candidat il soutient...

 

10h32 : «Je confirme une bonne fois pour toutes que je ne serai pas candidat à la présidence de la République»

« Je ne suis donc pas en mesure aujourd’hui de réaliser le nécessaire rassemblement autour d’un projet fédérateur », explique Alain Juppé lors d’une conférence de presse à Bordeaux. « Je sais qu’il y aura des déçus », poursuit le maire de Bordeaux.

 

10h31 : Alain Juppé déclare avoir « hésité » à se re-présenter

Le maire de Bordeaux dit avoir reçu de nombreux soutiens pour l'inciter à se présenter comme candidat de la droite et du centre. Il assure avoir hésité et réfléchi avant de décliner. 

 

10h28 : Alain Juppé à Bordeaux : « Quel gâchis! »

Les déclarations de François FIllon « l'ont conduit dans une impasse».

10h26 : 7,8 millions de personnes devant Fillon hier soir

La longue interview de François Fillon hier soir au JT de France 2 a attiré 7,8 millions de personnes, soit 30,1 % de l’audience, d’après la chaîne. C’est 3 millions de plus que d’habitude. Un record !

9h55: Nadine Morano et Christian Estrosi sont bien d'accord avec Nicolas Sarkozy

 

9h52: «Il ne reste plus grand-chose» de la campagne Fillon, selon Patrick Stefanini

«Quand vous êtes directeur de campagne, vous ne pouvez pas vous permettre d'avoir des doutes», a déclaré Patrick Stefanini sur Europe 1, expliquant avoir fait du rassemblement de la droite la ligne directrice de sa campagne pour François Fillon.

«Ce que nous avions construit politiquement dans l'organisation de la campagne, c'est-à-dire la volonté qui avait été la nôtre et notamment la mienne, sous l'autorité de François, (...) de faire en sorte de passer un accord avec l'UDI, de manière à reconstituer l'alliance de la droite et du centre, cette volonté-là sur laquelle j'avais travaillé pendant trois mois (...), il n'en reste plus grand chose », regrette l'ancien directeur de campagne.

Selon lui, «cette volonté d'incarner l'union de la droite et du centre s'est progressivement, sinon désintégrée, en tout cas sérieusement affaiblie».

9h50: À noter que Nicolas Sarkozy s'exprime pour la première fois depuis le début de l'affaire Fillon

Jusqu'à présent, il n'avait fait aucune déclaration officielle.

9h48: Yves Jégo (UDI) insiste sur l'option Juppé

Le vice-président de l'UDI parlait d'un ticket Borloo-Juppé dimanche dans Le Parisien et renouvelle son appel au maire de Bordeaux ce lundi matin sur RMC et BFMTV.

 

9h25: Sarkozy propose une réunion avec Fillon et Juppé «pour trouver une voie de sortie»

Nicolas Sarkozy a proposé ce lundi à François Fillon et Alain Juppé de se rencontrer «pour trouver une voie de sortie digne et crédible à une situation qui ne peut plus durer».

«Face à la gravité de la situation (...) chacun a le devoir de tout faire pour préserver l'unité», écrit l'ancien président de la République dans un communiqué. «C'est dans cet esprit que je propose à François Fillon et à Alain Juppé de nous réunir pour trouver une voie de sortie digne et crédible à une situation qui ne peut plus durer et qui crée un trouble profond chez les Français», ajoute l'ancien président de LR.

 

9h07 : Thierry Solère appelle à une rencontre au sommet Fillon-Juppé-Sarkozy

L’organisateur de la primaire de la droite, a appelé lundi sur RTL François Fillon, Alain Juppé et Nicolas Sarkozy, à se rencontrer « aujourd’hui même » pour « éviter le chaos » et a estimé qu’Alain Juppé pouvait porter le programme de François Fillon. « Ces hommes d’État doivent se voir aujourd’hui même », a demandé Solère, qui a quitté vendredi son poste de porte-parole de François Fillon, empêtré dans l’affaire des emplois présumés fictifs de son épouse. « Il y a trois personnes qui ont fait à elles trois 90 % des voix à la primaire. C’est François Fillon, c’est Alain Juppé et Nicolas Sarkozy », a-t-il rappelé.

9h04 : Sarkozy aurait proposé de rencontrer François Fillon avec Alain Juppé

C'est Europe 1 qui l'annonce ce lundi matin. 

 

8h54 : Eric Ciotti (LR) y « croit, plus que jamais »

Interrogé sur RTL, Eric Ciotti, député LR des Alpes-Maritimes, « croit, plus que jamais », en la capacité de François Fillon de faire gagner la droite à l’élection présidentielle, appelant « à l’unité et au rassemblement ». « Ce qui s’est passé hier marque un tournant, parce que ce qui s’est passé hier, c’est le soutien du peuple de droite, des électeurs de droite qui se sont mobilisés assez spontanément autour et derrière François Fillon », a affirmé Eric Ciotti sur RTL. Il dit avoir « senti à Nice, depuis 48 heures, qu’il y a avait une inversion du climat ».

8h53 : « François Fillon ne peut pas gagner », juge Christian Estrosi

Christian Estrosi, président Les Républicains de la région Provence-Alpes-Côtes-d’Azur (Paca), estime de son côté que « François Fillon ne peut pas gagner » l’élection présidentielle. « François Fillon ne peut pas gagner, François Fillon ne peut pas se contenter de dire "c’est moi qui ai la légitimité de la part de la primaire" », déplore sur CNews le député LR qui doit rencontrer Fillon ce lundi, au côté d’autres présidents de région LR dont Xavier Bertrand (Hauts de France) et Valérie Pécresse (Ile-de-France), pour le convaincre d’une « sortie respectueuse ».

8h10 : « Un nouveau départ » pour François Fillon

Jean-Christophe Fromantin, député-maire de Neuilly-sur-Seine (divers droite, ex-UDI), soutien de François Fillon, était interrogé ce lundi matin sur France 2. « C’est pas un homme qui dit « Je veux continuerz, c’est un projet qui est parti, qui a démarré, et qui, j’en suis convaincu, ira jusqu’au bout ». D’après lui, Fillon dimanche « était l’acteur d’un nouveau départ, face aux Français, les yeux dans les yeux, avec des moments de vérité, avec des moments difficiles, des moments de doute, et avec je crois ce qui était l’essentiel, c’est-à-dire une ambition pour la France ».