Mon bulletin dans ton urne: Mennucci pose ses conditions à Mélenchon, NKM n’a pas de plan B et le MoDem grand gagnant

LEGISLATIVES Chaque matin, « 20 Minutes » vous livre les trois informations marquantes de la campagne…

M.C.

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Jean-Luc Mélenchon et Patrick Mennucci sur le plateau de France 3 Provence-Alpes, le 7 juin 2017.
Jean-Luc Mélenchon et Patrick Mennucci sur le plateau de France 3 Provence-Alpes, le 7 juin 2017. — LILIAN AUFFRET/SIPA

A peine le temps d’avaler un café ? En sortant des brumes matinales, attrapez aussi notre récap’quotidien d’une campagne corsée et régulièrement relevée de polémiques.

Mennucci appelle Mélenchon à soutenir tous les socialistes « fidèles à leur parti »

En échange de son soutien, Patrick Mennucci invite « Jean-Luc Mélenchon à sortir de son sectarisme ». Le député PS a appelé mardi le leader de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon, qui l’a éliminé dans sa circonscription marseillaise, à soutenir les candidats socialistes « fidèles à leur parti » engagés au second tour des législatives, condition de son soutien local.

Si elle est éliminée dimanche, NKM devra « trouver un autre emploi pour vivre »

Va-t-elle pointer au chômage ? Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate Les Républicains, a confié mardi à plusieurs médias, qu’elle n’avait pas de « plan B » si elle était éliminée dimanche lors du second tour des législatives : « En n’ayant que mon seul mandat parisien, je vais devoir trouver un autre emploi pour vivre ».

Personne n’en parle, mais Bayrou et le MoDem vont être les autres grands gagnants du scrutin

« Comme on a connu des échecs au MoDem depuis quelques années, on n’est pas du genre à faire dans le triomphalisme ! » Le ton est humble mais Jean-Baptiste Hamonic, délégué départemental et porte-parole du parti dans les Yvelines sait que sa formation politique vit un moment historique. Le MoDem de François Bayrou, porté par la dynamique de la présidentielle, a réalisé son meilleur score depuis 2007 au premier tour des élections législatives dimanche, avec à la clé, des millions d’euros d’aides publiques et un groupe à l’Assemblée nationale, ce qui ne lui était pas arrivé depuis la législature de 2002-2007.