Mon bulletin dans ton urne: Guerre des étiquettes LREM, trou d’air au FN et Bruno Le Maire repart

LEGISLATIVES Chaque matin, « 20 Minutes » vous livre les trois informations marquantes de la campagne…

M.C.

— 

Les candidats officiellement investis par La République en marche! le font savoir avec des bandeaux jaunes sous leurs affiches.
Les candidats officiellement investis par La République en marche! le font savoir avec des bandeaux jaunes sous leurs affiches. — JOEL SAGET / AFP

A peine le temps d’avaler un café ? En sortant des brumes matinales, attrapez aussi notre récap’ quotidien d’une campagne corsée et régulièrement relevée de polémiques.

Des candidats revendiquent sur leurs affiches l’investiture En marche ! qu’ils n’ont pas

Des « tentatives d’usurpation d’investiture ». C’est ce que dénoncent trois candidats investis par La République en marche en Savoie. Ces derniers, qui ont tenu une conférence de presse mercredi, se sont agacés que d’autres candidats se réclament de la majorité présidentielle. Ce qui, selon eux, pourrait semer la confusion dans l’esprit des électeurs.

>> A lire aussi : Un candidat LREM accusé «d'escroquerie au jugement», une enquête ouverte

La (très) difficile campagne du Front national

Au Front national, « l’objectif est très clairement de constituer un groupe » à l’Assemblée nationale, assure Nicolas Bay, directeur de la campagne frontiste pour les législatives. Mais l’heure n’est pas à la fanfaronnade. Les sondages s’alignent et varient peu, estimant que le FN pourrait obtenir 5 à 16 députés à l’issue des élections des 11 et 18 juin. Un tout petit nombre de sièges après les 10,6 millions de voix recueillies par la candidate FN le 7 mai. La faute au scrutin majoritaire, mais aussi à une campagne de l’après-présidentielle brouillée par des litiges internes et des messages contradictoires…

Après un passage à vide, revoilà Bruno Le Maire, ministre et favori dans l’Eure

En plein après-midi, le soleil a soudainement remplacé les bourrasques et la pluie. Un ciel dégagé accueille Bruno Le Maire, en campagne mardi dans la 1re circonscription de l’Eure. La météo, comme un clin d’œil, rappelle au nouveau ministre de l’Economie qu’en politique, tout peut aller très vite. Oublié, l’échec cuisant à la primaire de la droite. Evacuée, la mise au ban de sa famille politique. Mais l’homme, devenu le paria de la droite, joue sa survie en politique sur des terres qu’il arpente depuis deux mandats. Lire notre reportage par ici.