EN DIRECT. Législatives: Gaspard Gantzer, conseiller de Hollande, renonce à se présenter à Rennes pour En Marche !

LIVE Alors que se déroulera ce dimanche la passation de pouvoir entre François Hollande et Emmanuel Macron, le président élu vient de dévoiler une grande partie de sa liste de candidats investis par sa formation politique pour les législatives…

A.B.

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Gaspard Gantzer, à droite du président.
Gaspard Gantzer, à droite du président. — IAN LANGSDON / POOL / AFP
  • Pour l’heure, La République En Marche a annoncé le nom de 428 candidats investis par le parti pour les législatives. Encore 148 noms doivent être dévoilés.
  • Mécontent après l’annonce des investitures pour les législatives sous la bannière d’En Marche !, qui compte peu de candidats issus du Modem, François Bayrou convoque ce vendredi un bureau politique.
  • Alors que plusieurs noms circulent, Emmanuel Macron n’a toujours pas révélé qui sera son Premier ministre ; un choix qu’il devrait rendre public dès lundi.

23h: Ce live est terminé, merci de l’avoir suivi avec nous

22h40: Le bureau politique réuni par François Bayrou se termine

La réunion extraordinaire convoquée par le président du MoDem vient tout juste de se clore. Aucune déclaration n’a été faite à la sortie de ce bureau politique.

22h10: Le MoDem encore en bureau politique

Le bureau politique du MoDem est toujours en cours. François Bayrou a convoqué cette réunion extraordinaire après avoir refusé de donner son « assentiment » à la liste de 428 candidats annoncée par l’équipe d’Emmanuel Macron.

21h55: Gaspard Gantzer, conseiller de Hollande, renonce à se présenter à Rennes pour En Marche!

Gaspard Gantzer, conseiller communication de François Hollande, a annoncé vendredi à l’AFP qu’il avait renoncé à se présenter sous l’étiquette d’En Marche ! dans la deuxième circonscription d’Ille-et-Vilaine (Rennes), faisant valoir que ses « attaches sont à Paris ». Se disant « très honoré » de la proposition d’Emmanuel Macron, Gaspard Gantzer a indiqué toutefois qu'« après réflexion » il « préfère » la « refuser », estimant que ce n’était « pas une bonne idée », ses « attaches » étant à Paris, la ville où il a « toujours vécu » et pour laquelle il a travaillé à la mairie.

21h07: Emmanuel Macron remercie toute son équipe sur Twitter

Emmanuel Macron a remercié ce vendredi soir les équipes d’En marche ! sur son compte Twitter avec une photo. Postée il y a 20 minutes, elle a déjà été partagée plus de 1.300 fois !

 

20h21: Emmanuel Macron pourrait nommer le Premier ministre dimanche

Le président élu Emmanuel Macron pourrait nommer son Premier ministre dès dimanche, après la passation des pouvoirs à l’Elysée avec son prédécesseur François Hollande, selon des sources parlementaires. Cette information n’a pas été confirmée par l’entourage du président élu, qui assure pour l’heure que l’on « reste sur notre calendrier », à savoir une nomination plutôt lundi.

 

Mais, selon des sources parlementaires, la passation des pouvoirs à Matignon est en fait programmée dès lundi matin. Plusieurs sources parlementaires ont en effet été prévenues par les autorités que la rue de Varenne serait « bloquée entre la rue de Bellechasse et la rue du Bac entre 8h30 et 11h00 lundi » en raison de « la passation des pouvoirs à l’Hôtel Matignon » entre Bernard Cazeneuve et son successeur, dont le nom pourrait donc être connu dès dimanche.

19h38: Alain Juppé remet les pendules à l’heure

Alain Juppé a tweeté deux messages pour démentir la possibilité d’un accord entre Emmanuel Macron et lui. « Il n’y a évidemment aucun accord Juppé-Macron. En Gironde, chez moi, 12 circonscriptions, 12 candidats En marche face aux 12 candidats LR/UDI que je soutiens », a tenu à préciser le maire Les Républicains de Bordeaux.

 

19h13 : Le député Les Républicains Edouard Philippe à Matignon ?

D’après une information de nos confrères de RTL, c’est le député Les Républicains Edouard Philippe qui est pressenti pour devenir Premier ministre. Retrouvez ci-dessous notre article sur cet homme politique proche d’Alain Juppé.

>> A lire aussi : Matignon: Edouard Philippe, le choix de la «transgression»?

 

18h38 : Le journal allemand Der Spiegel affiche Macron en une, « l’ami qui coûte cher »

Der Spiegel, l’un des plus grands hebdomadaires du pays, classé centre gauche a mis Emmanuel Macron en une de son dernier numéro. En sous-titre « L’ami qui coûte cher. Emmanuel Macron sauve l’Europe… et l’Allemagne doit payer ». Ambiance avant la visite du président en Allemagne. 

 

18h19 : L’air de rien, Frédéric Barbier se lance dans les législatives sous une double étiquette PS-La République en marche

Frédéric Barbier, le député PS sortant de la 4e circonscription du Doubs se présente aux élections législatives avec la double casquette PS-la République en Marche, d’après nos confrères de France Bleu Besançon. Problème : les deux organes politiques ont refusé catégoriquement toute alliance d’appareil au premier tour des élections législatives.

Pour être investi par la République en Marche, les candidats doivent quitter le PS, et vice versa. Frédéric Barbier assume et justifie cette double-casquette : « Sur un territoire comme le mien, où le Front national est fort mais où le secteur industriel est excessivement puissant, nous avons besoin d’un député de la majorité. Il faut donc pouvoir s’entendre et se rassembler. » Une attitude validée par Christophe Borgel, secrétaire national aux élections du Parti socialiste, qui explique qu' « il est le meilleur pour battre le Front national ».

17h31: Emmanuel Macron rencontrera Gérard Larcher samedi

Le président du Sénat Gérard Larcher (LR) rencontrera le nouveau chef de l'Etat Emmanuel Macron samedi, à la veille de la cérémonie d'investiture, a-t-on appris vendredi de source parlementaire.

Les deux hommes évoqueront tous les sujets, a-t-on ajouté sans préciser le lieu et l'heure de la rencontre.

17h25 : Pots de départ de François Hollande à l’Elysée

Voilà, c’est fini. Plus que deux petits jours avant que François Hollande ne confie les clés de l’Elysée à Emmanuel Macron. Ce vendredi, après un pot d’adieu ce midi avec le personnel du palais, le chef de l’Etat fera aussi un pot de départ ce soir avec les membres de son cabinet, rapporte un journaliste du Figaro.

 

17h19 : La République en marche suspend l’investiture de Christian Gerin pour ses tweets antisionistes

Le parti d’Emmanuel Macron a suspendu vendredi l’investiture accordée au producteur de télévision Christian Gerin aux législatives dans la cinquième circonscription de Charente-Maritime, après avoir découvert qu’il était l’auteur de tweets antisionistes, a-t-on appris auprès d’En Marche !. "La commission d’éthique d’En Marche ! a été saisie par des adhérents du parti à propos de ces tweets, dont nous ignorions évidemment l’existence, ce qui suspend automatiquement et immédiatement son investiture", a déclaré l’entourage du président élu.

Christian Gerin, 62 ans, producteur d’émissions comme "Faites entrer l’accusé" et "Le Magazine de la santé", figurait dans la liste des 428 candidats investis sous les couleurs de La République en Marche !.

A la suite de plusieurs signalements d’internautes, la Licra (Ligue contre le racisme et l’antisémitisme) s’est émue vendredi dans un communiqué de messages tweetés ou retweetés par ce journaliste-producteur favorables au mouvement de boycott de produits israéliens BDS et très hostiles à Israël ou au Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France).

La porte-parole d’En Marche !, Laurence Haïm, a confirmé la suspension de l'investiture sur Twitter.

 

16h45 : Manuel Valls sauvé par François Bayrou ?

Pas d’investiture de la République en marche pour lui, mais Manuel Valls peut au moins se consoler en sachant que le mouvement n’investira pas de candidat face à lui dans sa circonscription de l’Essonne. Une « clémence » dont il pourrait remercier François Bayrou. Selon Le HuffPost, c’est le président du MoDem en personne qui aurait insisté pour que l’ex-locataire de Matignon n’ait pas candidat de La République en marche investi face à lui dans sa circonscription de l’Essonne. « Bayrou ne voulait pas qu’on fasse à Valls ce qu’il a subi en 2012 de la part de Hollande. C’est une sage décision », a expliqué un élu macroniste au HuffPost. Il y a cinq ans, alors que François Bayrou avait appelé à voter pour François Hollande au second tour pour battre Nicolas Sarkozy, le PS avait malgré tout investi une candidate aux législatives face à lui dans les Pyrénées-Atlantique.

16h38 : NKM aura un candidat de La République en marche face à elle

Voilà qui devrait calmer les rumeurs d’un éventuel ralliement ou d’une entrée au gouvernement. Nathalie Kosciusko-Morizet, qui se présente aux législatives dans la 2e circonscription de Paris, aura face à elle un candidat de la République en marche : Gilles Le Gendre, ex-patron de presse économique.

 

16h32: Jean-Christophe Cambadélis en (difficile) campagne pour les législatives

Des internautes ont détourné des photos du premier secrétaire du Parti socialiste, menant campagne dans le 19e arrondissement de Paris juché sur une palette en bois.

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16h18 : Emmanuel Macron victime d’une fausse nouvelle sur les APL et les bourses étudiantes

Le programme d’Emmanuel Macron fait une nouvelle fois l’objet de rumeurs sur les réseaux sociaux. Cette fois-ci, ce sont ses mesures en faveur des étudiants et du logement qui sont visées. Selon une intox, le nouveau président de la République voudrait supprimer « par ordonnance dès la rentrée 2017-2018 » les APL et les bourses étudiantes, ce qui « ferait une économie de 50 milliards d’euros par année sur le dos des plus démunis ».

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16h10 : Un député PS briguait l’investiture En marche !, le mouvement lui a préféré une ex-collaboratrice de Juppé et Fillon

Le député PS socialiste Romain Colas, candidat à sa succession dans la 9e circonscription de l’Essonne, a découvert avec surprise que La République en marche, dont il espérait obtenir l’investiture, a préféré investir face à lui une ancienne collaboratrice LR de la campagne Fillon, selon franceinfo.

15h46 : Dans les Bouches-du-Rhône, le PCF retire 3 candidats pour « faire échec au FN »

Le Parti communiste a décidé de retirer ses candidats dans quatre circonscriptions des Bouches-du-Rhône, notamment pour « contribuer à faire échec au FN », a annoncé la fédération départementale dans un communiqué transmis vendredi. « Nous refusons le gâchis de la division, nous ne nous y résignons pas. Le résultat de l’élection présidentielle nous confère d’importantes responsabilités », ont estimé les communistes des Bouches-du-Rhône, qui appellent au rassemblement, « malgré l’absence d’accord national » (avec La France Insoumise, NDLR).

Parmi les 4 circonscriptions figure la 4e, « où Jean-Luc Mélenchon a décidé de se présenter ». Les candidats de la 3e circonscription, à Marseille, et de la 9e (Aubagne-La Ciotat) se retirent aussi, « pour contribuer à faire échec au maire FN ». Stéphane Ravier, sénateur-maire FN des 13e et 14e arrondissements de Marseille, est candidat aux élections législatives dans la 3e circonscription. Dans la 16e circonscription (Arles-Miramas-Tarascon), le PCF se retire également « pour que la droite et l’extrême droite soient battues ».

« Nous ne voulons pas laisser le Front national s’ériger en opposition. Nous voulons incarner l’alternative, l’espoir de notre peuple dans un véritable changement », ont affirmé les communistes.

15h33: Le député Jean-Marc Germain (PS) anticipe «une bonne surprise» avec «150 députés socialistes»

Le député PS Jean-Marc Germain a anticipé vendredi «une bonne surprise», assurant que l'Assemblée nationale serait constituée «d'à peu près 150 députés socialistes» après les élections législatives de juin. Malgré un sondage Harris Interactive qui crédite le Parti socialiste de 7% d'intentions de vote aux législatives, le député PS a prédit «un Parlement qui va avoir trois groupes à peu près de même taille». Ce proche de Benoît Hamon a misé sur «150 députés socialistes».

A la question «Vous vous basez sur quoi pour cette estimation ?», Jean-Marc Germain a répondu : «Vous savez, il y a des simulations que l'on peut faire. On sait qu'une partie de notre électorat est partie avec M. Macron parce qu'il ne voulait pas avoir à choisir entre Fillon et Le Pen, et puis il y a une partie qui est partie chez Mélenchon.»

Et l'ancien codirecteur de la campagne de Benoît Hamon de suggérer que «20% de chacun de ces deux électorats» (Macron et Mélenchon) pourraient se tourner de nouveau vers le Parti socialiste. Cette réorientation s'expliquerait, selon Jean-Marc Germain, par les «choix clairs, constructifs "Voilà ce qu'on propose", et vigilants "Voilà ce sur quoi on s'opposera si vous votez pour nous"», des candidats PS.

15h12: Alpes-Maritimes: Des candidats La République en marche pas tous nouveaux en politique

Le parti d’Emmanuel Macron a investi six candidats dans le département. Mais à part l’avocate Caroline Reverso-Meinietti, qui dit d’avoir jamais été encartée et qui fera face au LR Eric Ciotti dans la 1re circonscription, tous ont déjà plus ou moins tenté leur chance en politique.

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15h06 : Pas d’investiture de la République en marche pour le député socialiste Alain Calmette, qui se dit victime d’un « règlement de comptes »

Il avait affiché son soutien à Emmanuel Macron dès la défaite de Manuel Valls à la primaire. Mais le député socialiste Alain Calmette n'a pas réussi à décrocher l’investiture du mouvement dans sa circonscription du Cantal, où le mouvement du président élu lui a préféré un autre candidat.

Un gros revers pour le parlementaire, qui, au micro de franceinfo, s'est dit victime « d’un règlement de compte local ». Il accuse Jacques Mézard, membre du comité stratégique de la République en marche, d’avoir bloqué sa candidature.

14h55 : « Les concitoyens ne veulent plus de petits arrangements », tacle Jean-Paul Delevoye

François Bayrou est peut-être en colère, mais pas de quoi intimider Jean-Paul Delevoye, en charge des investitures d’En Marche aux législatives. « Je lance un avertissement : attention il y a des limites à ne pas franchir, a-t-il averti sur LCI. Les concitoyens ne veulent plus de petits arrangements, ce n’est pas une question de mathématiques, c’est une question aujourd’hui de cohérence, de confiance, de crédit et de mobilisation citoyenne », a-t-il expliqué. « Il n’est plus question de revenir aux pratiques anciennes et aux habitudes politiciennes », a prévenu Jean-Paul Delevoye.

 

14h45: Malek Boutih critiqué par le numéro 3 du PS

Sur Twitter, Rachid Temal, en charge de la coordination et de l'organisation du Parti socialiste a, au nom de la «cohérence» et du «respect des militants», invité Malek Boutih à rendre l'investiture que lui a accordée le PS dans l'Essonne après qu'il n'a pas réussi à obtenir celle de la République en Marche.

 

14h35 : Une élue du personnel de Whirlpool candidate suppléante pour En Marche !

La secrétaire du CE de Whirlpool à Amiens, Cécile Delpirou, est candidate de La République en marche aux législatives dans la Somme, comme suppléante de l’ex-secrétaire d’Etat à la Biodiversité Barbara Pompili, a-t-on appris vendredi auprès de l’intéressée.

« J’ai accepté d’être sa suppléante » dans la 2e circonscription, qui couvre une bonne partie de la ville d’Amiens. Barbara Pompili « a souhaité me rencontrer dimanche. Je ne m’y attendais pas. Je pensais qu’elle voulait me demander de la soutenir dans sa campagne », a déclaré la salariée, déléguée CFE-CGC, précisant « travailler depuis cinq ans avec Mme Pompili sur le dossier Whirlpool ».

Le parti La République en marche « veut promouvoir les gens issus de la société civile. On nous donne la possibilité de participer à quelque chose qui était jusqu’à présent une chasse gardée. Refuser de s’engager, ce serait reconnaître que la politique est un métier, que l’on fait toute sa vie… Quelque part, il est de mon devoir d’y aller », explique cette déléguée syndicale de 53 ans, ingénieur mécanicien de formation, cadre chargée du suivi des tests produits chez Whirlpool.

14h12 : Emmanuel Macron soutient la candidature de Paris aux JO de 2024

Le président élu s’est entretenu au téléphone avec le président du Comité international olympique (CIO), l’Allemand Thomas Bach, pour confirmer son « engagement en faveur de la candidature » de Paris-2024, a annoncé vendredi le Comité de candidature parisienne dans un communiqué. « Cet échange téléphonique est intervenu à deux jours de l’arrivée de la Commission d’évaluation du CIO à Paris et alors qu’Emmanuel Macron sera officiellement investi président de la République ce dimanche 14 mai », a expliqué Paris-2024.

Le président élu a confirmé « l’attachement de la France à la candidature Paris 2024, rappelant les liens qui unissent la France et le mouvement olympique », a ajouté le Comité de candidature. « Le nouveau président de la République française rencontrera la semaine prochaine la Commission d’évaluation du CIO chargée de venir visiter, dans les prochains jours, les sites choisis pour accueillir les jeux Olympiques dans la candidature française pour 2024 », a de son côté affirmé le mouvement « En marche ! » d’Emmanuel Macron.

La visite, cruciale dans le processus de candidature, débutera dimanche matin, la délégation du CIO à Paris arrivant samedi après-midi.

14h05 : Christophe Borgel (PS) sur les investitures En Marche ! : « Pas de surprise » à ce stade

Le député PS Christophe Borgel, chargé des élections au PS, a souligné vendredi qu’il n’y avait « pas de surprise » concernant le nom des sortants PS investis par La République en marche !, mais a regretté que davantage n’ait pas été fait pour faire barrage au FN.

« Il n’y a pas de surprise, il y a beaucoup moins de députés investis que ce que certains annonçaient », a-t-il affirmé. La République En Marche ! a dévoilé jeudi une première liste de 428 candidats aux législatives, parmi lesquels vingt-deux députés sortants de gauche, dont 15 PS. Parmi eux beaucoup sont des « macronistes » de la première heure ou l’ayant parrainé : Christophe Castaner, Richard Ferrand, Stéphane Travert, Jean-Jacques Bridey, Sophie Errante…

D’autres députés pourraient recevoir l’investiture d’ici mercredi (date avancée par En Marche ! pour dévoiler les candidats restants), mais Christophe Borgel ne s’attend pas à ce que leur nombre excède « sept ou huit ».

13h56 : Christian Vigouroux sera-t-il nommé chef de cabinet du Président ?

C’est ce que pressent le JDD. Christian Vigouroux, 66 ans, est en pole position pour devenir le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron à l’Elysée. Ce haut fonctionnaire et conseiller d’Etat (il y est président de la section de l’intérieur), diplômé de l’ENA et de l’ENM (école normale de la magistrature), a déjà exercé les mêmes fonctions auprès de ministres de gauche entre 1985 et 2013 avec Christiane Taubira.

Un vieux routier des cabinets ministériels, donc, qui rejoindrait à la tête de l’administration présidentielle le futur secrétaire général Alexis Kohler, l’ancien directeur de cabinet d’Emmanuel Macron à Bercy.

13h16 : Un faux compte LREM de Rambouillet diffuse une fake news

De nombreux internautes ont signalé le tweet d’un faux compte qui usurpe l’identité du bureau La République en marche de Rambouillet. Ce message évoque le mécontentement de la cellule après le parachutage de la députée Les Républicains Aurore Bergé dans leur circonscription.

Le vrai bureau de Rambouillet et la députée ont tenu à écrire un démenti sur le réseau social.

 

12h47 : La sortie de l’euro bientôt abandonnée par le FN ?

Les Français ont rejeté « en bloc » la sortie de l’euro proposée par le FN lors de l’élection présidentielle, et « il faut en prendre acte », a déclaré vendredi Bernard Monot, « stratégiste économique » du parti. « Effectivement politiquement, il faut en prendre acte, les Français ont rejeté en bloc cette sortie de l’euro radicale et donc il faut en tirer des conclusions », a-t-il affirmé sur RFI, même si, a-t-il ajouté, « techniquement, nous avons raison ».

L’abandon ou le maintien de cette mesure phare du programme de Marine Le Pen feront « partie de l’objet de discussions au sein du mouvement », notamment lors du prochain congrès du parti, a-t-il aussi dit.

La veille, le vice-président du Front national Florian Philippot avait prévenu qu’il quitterait le parti si la question de la sortie de l’euro était abandonnée, estimant qu'« un parti qui défend la nation » ne peut « renoncer à un débat qui est essentiel ». « Il ne faut pas être radical comme ça », a réagi Bernard Monot.

« La question est posée, il faut y réfléchir sereinement », a-t-il ajouté, précisant que l’éventualité de « remettre en cause cette question-là pour convaincre les Français sur d’autres sujets » devait être envisagée.

12h44: 22 députés sortants et un suppléant, tous de gauche, investis par La République en marche

Voici la liste des députés sortants à ce jour investis par la République en marche, selon les informations communiquées par le parti d'Emmanuel Macron :

- Frédéric Barbier (sortant PS), 4e circonscription du Doubs

- Florent Boudié (sortant PS), 10e de Gironde

- Brigitte Bourguignon (sortante PS), 6e du Pas-de-Calais

- Yves Blein (sortant PS), 14e du Rhône

- Jean-Jacques Bridey (sortant PS), 7e du Val-de-Marne

- Christophe Castaner (sortant PS), 2e circonscription des Alpes de Haute-Provence

- Jean-Yves Caullet (sortant PS), 2e de l'Yonne

- Jean-Michel Clément (sortant PS), 3e de la Vienne

- Yves Daniel (sortant PS), 6e de Loire-Atlantique

- Françoise Dumas (sortante PS), 1ère du Gard

- Sophie Errante (sortante PS), 10e de Loire-Atlantique

- Richard Ferrand (sortant PS), 6e du Finistère

- Jacques Krabal (sortant PRG), 5e circonscription de l'Aisne

- Monique Iborra (sortante ex-PS), 6e de Haute-Garonne

- François-Michel Lambert (sortant UDE), 10e des Bouches-du-Rhône

- Paul Molac (sortant divers gauche), 4e du Morbihan

- Barbara Pompili (sortante Parti écologiste), 2e de la Somme

- François de Rugy (sortant Parti écologiste), 1ère de Loire-Atlantique

- Jean-Louis Touraine (sortant PS), 3e du Rhône

- Alain Tourret (sortant PRG), 6e du Calvados

- Stéphane Travert (sortant PS), 3e de la Manche

- Olivier Véran (suppléant PS), 1ère de l'Isère

- Patrick Vignal (sortant PS), 9e de l'Hérault

12h28: Garspard Gantzer garde le silence tant qu'il est à l'Elsée

Il ne fera aucun commentaire. Investi par La République en marche dans la 2e circonscription d’Ille-et-Vilaine, Gaspard Gantzer, conseiller en communication de François Hollande jusqu'à dimanche, a indiqué qu'il conserverait le silence tant qu'il sera en fonction à l'Elysée, rapporte Le Parisien, qui a tenté de le joindre.

Annoncée ce jeudi, son investiture surprise par le mouvement fondé par le président élu a fait grincé de nombreuses dents.

 

12h19 : La France insoumise dévoile la carte actualisée de ses investitures pour les législatives

La formation politique de Jean-Luc Mélenchon a publié sur son site Internet une carte mise à jour de tous les candidats qu’elle a investis pour les législatives.

12h15: Christine Boutin s'est énervée pour rien

Le coup de sang de Christine Boutin n'aurait finalement aucun fondement. La présidente du parti chrétien démocrate, qui pestait ce vendredi sur Twitter de l'absence de diffusion de la messe dominicale sur France 2 pour cause cérémonie de passation de pouvoir entre François Hollande et Emmanuel Macron, s'est visiblement énervée pour rien.

La diffusion de la messe n'a pas été annulée, elle sera simplement diffusée plus tôt qu'à son horaire habituel, à 7h30, précise un journaliste de La Croix.

 

12h04: Angela Merkel recevra Emmanuel Macron lundi à Berlin

Ce sera son tout premier déplacement en tan que chef d'Etat. La chancelière allemande recevra le nouveau président français Macron lundi à Berlin.

11h38 : Passation de pouvoir dimanche : Christine Boutin très en colère contre l’absence de messe à la télévision

Ce dimanche aura lieu la passation de pouvoir entre François Hollande et Emmanuel Macron. Un événement qui ne se produit donc que tous les cinq ans et qui entraîne assez logiquement que les chaînes de télévision bouleversent leurs programmes pour diffuser la cérémonie en direct. Dont France 2, qui ne diffusera donc pas, à titre exceptionnel, sa traditionnelle émission religieuse dominicale. De quoi provoquer l’ire de Christine Boutin, présidente d’honneur du Parti chrétien démocrate (PCD), qui s’est exprimée sur Twitter, dénonçant les choix « très clairs » d’Emmanuel Macron.

Christine Boutin ne sait vraisemblablement que la passation de pouvoir entre les deux hommes a lieu ce dimanche parce que François Hollande a souhaité exercé son mandat présidentiel jusqu’au dernier jour… qui tombe dimanche.

11h29 : Pour Arnaud Leroy (PS), un Premier ministre LR est parmi les options, mais il préférerait Richard Ferrand

Arnaud Leroy, député socialiste sortant et soutien d’Emmanuel Macron, n’a pas exclu vendredi le choix d’un Premier ministre issu de LR, mais a plaidé « à titre personnel » pour Richard Ferrand, secrétaire général du parti d’Emmanuel Macron. Un Premier ministre issu des rangs des Républicains ? « Ça fait partie des options. Comme d’autres », a-t-il répondu sur LCP/Sud Radio. Il a reconnu que La République en marche, en n’investissant pas de candidats pour l’instant contre Bruno Le Maire ou Nathalie Kosciusko-Morizet, avait « envoyé des signaux de bonne composition » à la droite.

« Vous avez, à droite, des gens qui veulent empêcher le président, qui maquillent un programme », a développé le député, assurant ne pas savoir « ce que François Baroin propose : soi-disant le programme de François Fillon était essentiel pour sauver la France et tout à coup (…) on le jette à la benne aux ordures ».

« Richard Ferrand ferait aussi un très bon Premier ministre », a-t-il lâché. « C’est un marcheur historique (…) Richard Ferrand a joué un rôle essentiel, c’est un pivot » d’En Marche !, a jugé ce soutien de la première heure du président élu, lui voyant comme qualités, « la discussion avec les différentes composantes, l’élément de confiance, l’élément de confiance aussi avec le président élu, c’est important ». « Il a une connaissance d’Emmanuel Macron qui est aussi importante », a-t-il encore plaidé, estimant qu’il fallait « un tandem qui fonctionne bien, une relation de confiance saine » entre l’Elysée et Matignon pour « qu’on soit vraiment à la tâche ».

11h25 : Valérie Trierweiler à Brigitte Macron : « Je n’aurai qu’un mot : bon courage, Brigitte ! »

S’il est une Première dame qui aura été marquée par ce rôle non-officiel mais si particulier, c’est bien Valérie Trierweiler, qui a adressé quelques mots d’encouragements à celle qui endossera bientôt ce costume.

Dans un entretien accordé au magazine Elle à l’occasion de la sortie de son roman, Le Secret d’Adèle, l’ex-compagne de François Hollande a souhaité « bon courage » à la future Première dame.

 

11h17: La fille de Brigitte Macron suppléante d'un candidat En Marche!

Mobilisée très tôt dans la campagne d'Emmanuel Macron, la belle-fille du président élu pourrait bientôt avoir des fonctions politiques sous les couleurs de La République en marche, rapporte Le Parisien. Si elle n'a pas été investie par le mouvement fondé par son beau-père, Tiphaine Auzière, la fille de Brigitte Macron, a accepté d'être la suppléante du candidat Thibault Guilluy dans la 4e circonscription du Pas-de-Calais en vue des législatives.

11h06: A Rennes, le parachutage de Gaspard Gantzer passe mal

C’est l’un des « gros coups » de La République en marche ! aux législatives. Gaspard Gantzer, conseiller communication de François Hollande, se présentera aux élections de juin dans la 2e circonscription d’Ille-et-Vilaine. Un territoire qu’il ne connaît, a priori, pas du tout. Et une candidature loin de ne faire que des heureux.

 

10h49: Nicolas Bay (FN) candidat aux élections législatives en Normandie face à Bruno Le Maire

Nicolas Bay a annoncé ce vendredi matin sur BFMTV qu'il serait candidat aux élections législatives en Normandie. Il devrait, selon Ouest France, être candidat dans la 1e circonscription de l'Eure, aujourd'hui fief de Bruno Le Maire.

 

10h46 : Les Républicains « condamnés à moyen terme » pour l’ex-LR Jean-Baptiste Lemoyne

Les Républicains sont « condamnés à moyen terme », a affirmé vendredi le sénateur de l’Yonne Jean-Baptiste Lemoyne, qui a quitté ce parti pour rejoindre Emmanuel Macron, appelant au rassemblement et à la fin des « guerres picrocholines ». « A moyen terme, Les Républicains sont condamnés. Il n’y a pas de cohabitation possible entre des lignes qui sont divergentes. Les Républicains, héritier de l’UMP, est devenu quelque chose de très rabougri », a ajouté le sénateur de l’Yonne, premier parlementaire LR à avoir rallié ouvertement Emmanuel Macron.

« Aujourd’hui, LR est devenu une famille politique réduite à peau de chagrin. Je crois qu’il y a cette opportunité de revivifier la vie démocratique française en rejoignant » La République en Marche du président élu Emmanuel Macron, a déclaré Jean-Baptiste Lemoyne sur LCP.

 

10h42 : Tony Blair salue le « bel exploit » d’Emmanuel Macron et lui donne quelques conseils

Dans une tribune publiée ce vendredi dans Le Monde, l’ex-locataire du 10 Downing Street estime avoir été « dans une situation semblable à celle de Macron » et que « le centrisme peut battre le populisme », ajoutant que « la seule façon de faire reculer le mécontentement et la colère populaires est d’apporter des solutions réelles aux problèmes que pose la mondialisation ».

Pour cette figure de la social-démocratie européenne, « comme [Emmanuel Macron] n’est pas sans le savoir, le plus dur commence à présent ».

10h35: Le Modem 69 se dit prêt à s'opposer aux candidats de La République en marche

L’alliance entre La République en marche et le Modem a-elle déjà vécu ?Alors que François Bayrou a déjà exprimé son désaccord concernant certaines investitures du parti présidentiel pour les élections législatives, la section du Rhône lui a emboîté le pas et semble prête à se lancer dans une guerre électorale.

10h31 : Xavier Bertrand (LR) a dit « non » à un ralliement à Emmanuel Macron

Le président LR de la région Hauts-de-France affirme dans une interview accordée au Figaro avoir dit « non » à l’équipe de Macron qui lui a demandé s’il était « prêt à le rallier ». « Je n’ai jamais eu de dialogue, d’entretien, de contact direct avec Emmanuel Macron. Le vendredi de l’entre-deux-tours, j’ai été contacté par son équipe à propos de mes déclarations : à savoir que j’avais l’intention de voter Macron mais que je restais un homme de droite. Elle voulait savoir si c’étaient bien mes convictions et si j’étais prêt à le rallier. J’ai répondu oui à la première question et non à la seconde », a-t-il déclaré.

« Vous avez devant vous quelqu’un qui a servi d’écran de fumée ! Pour ma part, j’ai un engagement à la tête de ma région, je n’ai pas été élu pour seize mois. Et j’ai encore beaucoup de travail. Je ne suis pas à la recherche d’un poste », a expliqué Xavier Bertrand.

10h25 : Laurence Parisot pas fan de Marie-Sara, l’ex-torera investie par En Marche !

La tauromachie, très peu pour elle. Si l’ex-patronne du Medef a apporté son soutien à Emmanuel Macron durant la campagne présidentielle, elle n’apprécie toutefois pas du tout l’investiture donnée par En Marche ! à Marie-Sara, ancienne torera professionnelle, dans la 2e circonscription du Gard, où elle se présentera face à l’apparenté FN Gilbert Collard. « Heureuse de ne pas être électrice dans la 2e du Gard. Non à Gilbert Collard. Mais Marie Sara, c’est inacceptable : l’absolu opposé de la modernité », a tweeté Laurence Parisot.

 

10h21 : Sylvie Goulard à propos de François Bayrou: « Le soutien qu’on a pu apporter à un moment donné ne signifie pas qu’on a un droit de tirage éternel »

Sylvie Goulard, députée européenne centriste et soutien du président élu, a déclaré vendredi matin RTL que « le soutien qu’on a pu apporter à un moment donné ne signifie pas qu’on a un droit de tirage éternel », dans une allusion à l’alliance entre Emmanuel Macron et François Bayrou.

« Il y a toujours des gens qui ne sont pas retenus, on a eu énormément de demandes », a-t-elle souligné, jugeant que c’est « probablement la plus belle réussite d’Emmanuel Macron d’avoir incité des personnes qui étaient assez éloignées de la politique à s’engager pour essayer de porter un renouveau ».

« A mon avis, c’est ça la vraie nouvelle d’hier. Le reste, les querelles d’état-major ça s’apaisera », a considéré l’élue Modem, dont le nom est régulièrement cité parmi les personnalités qui pourraient entrer au gouvernement.

10h18 : « Les choses vont s’apaiser » avec François Bayrou, assure Benjamin Griveaux (En Marche !)

Le porte-parole d'En Marche!, Benjamin Griveaux, a estimé vendredi que « les choses vont s’apaiser » avec François Bayrou, soulignant que les choix d’investitures ayant pu écarter des candidats Modem, au grand dam de son président, étaient liés à « des questions de renouvellement essentiellement ».

Citant les trois critères de sélection pour les candidats aux législatives, « la parité, le renouvellement et la compétence », Benjamin Griveaux a souligné sur le plateau de LCI que la commission d’investiture avait « déterminé quel était le meilleur ou la meilleure candidat(e) dans les circonscriptions ». Un problème de compétences donc ? « Non, il y avait des questions de renouvellement essentiellement », a répondu celui qui a été lui-même investi dans la 5e circonscription de Paris. « Je comprends que des gens qui ont eu des parcours politiques longs, qui sont engagés dans la vie publique depuis parfois 3 ou 4 mandats aient été un peu déçus, c’est normal », a-t-il ajouté.

François Bayrou a prévenu jeudi que la liste de 428 candidats pour une majorité présidentielle présentée par La République en marche n’avait pas « l’assentiment » du Modem, espérant du président élu Emmanuel Macron un « mouvement de raison » pour favoriser plus de candidatures issues de son parti.

10h12 : Christian Jacob (LR) dénonce « une attitude de petits politicards » à propos des investitures de La République en Marche

Le chef de file des députés Les Républicains a dénoncé vendredi « une attitude de petits politicards » dans « cette affaires des investitures » de La République en Marche pour les législatives, où « est totalement empêtré », selon lui, Emmanuel Macron.

« On voit bien qu’aujourd’hui il y a un problème de positionnement d’Emmanuel Macron. Ce qui a été un atout pendant sa campagne électorale, c’est la capacité effectivement de ratisser large (…), mais ce qui a été un atout devient maintenant une difficulté parce qu’il faut que les masques tombent », a-t-il déclaré sur Europe 1.

« L’attitude déplorable, parce qu’il n’y a pas d’autre mot, de sommer des candidats de choisir rapidement et de rejoindre le camp Macron en courant (…) , la pantalonnade en face de M. Valls, mais tout ça, ça rime à quoi ? », s’est-il interrogé. « C’est une attitude (…) de petits politicards, c’est ça la réalité », a-t-il lâché.

Interrogé sur la colère de François Bayrou à la publication de la liste de candidats aux législatives présentée par En Marche !, Christian Jacob a encore estimé que « les masques tombent, avec les petites combines, les grosses magouilles ». « On nous avait expliqué que tout ça, c’était des accords de fond pour la grande politique, la réalité c’est qu’on a boursicoté des sièges, des places, des postes ».

10h10 : Jean-Yves Le Drian (mais pas que) agacé par l'investiture de Gaspard Gantzer par la République en Marche 

Jean-Yves Le Drian, soutien d’Emmanuel Macron durant la campagne et président de la région Bretagne, n’a pas été averti de l’investiture de Gaspard Gantzer, conseiller de François Hollande, en Ille-et-Vilaine, rapporte Ouest France. Une investiture qualifiée de « parachutage » par son dauphin, Loïg Chesnais-Girard, premier vice-président du conseil régional. « Je découvre ce soir le parachutage surprenant sur ma circonscription. Ce genre de pratique est éloigné de ma conception de la politique », a-t-il déclaré sur Twitter.

Selon un journaliste du Figaro, un conseiller de François Hollande aurait lui aussi été agacé en apprenant la nouvelle.

 

10h05 : Pas d’investiture En Marche ! pour Manuel Valls, mais pas de concurrent non plus

Dans la catégorie des camouflets, celui-ci se pose là. Après s’être autoproclamé candidat d’En Marche aux législatives, Manuel Valls n’a pas reçu l’assentiment de la commission nationale d’investitures du parti. Mais l’ex-Premier ministre sauve les meubles : le parti, qui s’appelle désormais La République en marche a décidé de ne pas présenter de candidat face à lui dans sa circonscription de l’Essonne.

9h55 : 76 % des Français jugent positivement la liste de la République en marche

Plus de trois Français sur quatre (76 %) jugent positivement la liste des candidats présentée jeudi pour les élections législatives par La République En Marche, selon un sondage Atlantico et Harris Interactive publié vendredi par RMC.

76 % des personnes interrogées estiment que le choix de la liste des 428 candidats aux élections législatives, dont la moitié sont des femmes et dont 52 % n’ont jamais exercé de mandats électifs, est une « plutôt une bonne chose » (92 % parmi les électeurs d’Emmanuel Macron). 24 % pensent que c’est « plutôt une mauvaise chose ».

Concernant la décision du parti d’Emmanuel Macron de ne pas investir Manuel Valls et de ne pas présenter de candidat dans la circonscription de l’ancien Premier ministre, 67 % des sondés estiment que cette décision est « plutôt cohérente avec la démarche de La République en marche », 33 % l’estiment « plutôt en contradiction ».

François Bayrou apparaît comme le Premier ministre potentiel un peu plus souhaité que les autres par les Français avec 15 % de voix (18 % parmi les électeurs d’Emmanuel Macron). Le président du MoDem devance Jean-Louis Borloo 10 %, Jean-Yves Le Drian 8 %, Sylvie Goulard 6 %, Richard Ferrand 5 % et Edouard Philippe 4 %.

9h52 : 428 candidats investis par La République en marche

« La commission nationale d’investitures a examiné 19 000 candidatures et a reçu 10 % d’entre eux. C’est colossal. C’est peut-être pour ça qu’il y a eu au total 14 erreurs, qui ont été rectifiées dans l’heure qui a suivi », a expliqué le secrétaire général de la République En Marche, Richard Ferrand, sur BFM TV.

9h51 : Mélenchon, un « godillot » qui fait tout pour passer pour un Marseillais

Patrick Mennucci, député PS de la 4e circonscription des Bouches-du-Rhône où Jean-Luc Mélenchon est candidat, a accusé vendredi le leader de la France Insoumise de se comporter comme « un godillot » et d’être « arrangeant avec le Front national ».

« Il a dit qu’il allait m’offrir une bouillabaisse, c’est juste la démonstration qu’il n’a rien compris, parce que la bouillabaisse, c’est un plat de touristes à Marseille. Les Marseillais n’en mangent quasiment jamais », a lancé Patrick Mennucci sur RTL. « Jean-Luc Mélenchon fait tout pour passer pour un Marseillais. Bientôt, il va se mettre à jouer aux boules et à boire du pastis. Tout cela est absolument lamentable », a-t-il lâché. Avant de tacler son concurrent sur sa « fascination des dictateurs ».

« Personne ne dit qu’il faut être Marseillais » pour être candidat dans la cité phocéenne, a précisé le député PS. « Je vous dis juste qu’il faut un peu d’amour pour Marseille. Et je trouve que Jean-Luc Mélenchon se comporte un peu dans cette affaire-là comme un condottiere, ou un godillot plutôt (…), en pensant que nous sommes un chiffre ».

Le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a officialisé jeudi à Marseille sa candidature dans la circonscription détenue par Patrick Mennucci, affirmant qu’il ne voulait pas « affaiblir le PS », mais « le remplacer ».

9h50: «Il n'y a pas eu d'accord d'apothicaire avec le Modem», répond Richard Ferrand à François Bayrou

Alors que François Bayrou a indiqué que la liste des candidats investis par la République en marche n'avait pas «l'assentiment» du MoDem, Richard Ferrand lui a répondu ce vendredi matin sur BFMTV. « Avec le Modem, on a un accord qui repose sur le fond : une loi sur la moralisation de la vie publique et une meilleure rémunération du travail. Il n'y a pas eu d'accord d'apothicaire avec le Modem», a déclaré le secrétaire général du parti fondé par le président élu.