Jean-Marc Ayrault en RER pour la campagne des législatives

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Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault s'est rendu jeudi en Seine-et-Marne, en Oise et dans le Nord-Pas-de-Calais pour soutenir des candidats de la majorité aux législatives, avant de tenir un deuxième meeting commun avec Martine Aubry, dans le fief de la première secrétaire du parti.
Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault s'est rendu jeudi en Seine-et-Marne, en Oise et dans le Nord-Pas-de-Calais pour soutenir des candidats de la majorité aux législatives, avant de tenir un deuxième meeting commun avec Martine Aubry, dans le fief de la première secrétaire du parti. — Fred Dufour afp.com

Jean-Marc Ayrault a fait campagne jeudi, trois jours avant le premier tour des législatives, en empruntant le RER pour se rendre en Seine-et-Marne, choix de transport qui lui permet, a-t-il dit, de voir les gens «dans leur quotidien».

Le Premier ministre avait retrouvé 4 journalistes, dont l'AFP, à la station Luxembourg du RER B à Paris. Serrant des mains sur le quai, se faisant prendre en photo, il est ensuite entré dans le wagon, non sans une escorte d'une bonne vingtaine de gardes du corps - les siens et le service de sécurité de la RATP.

Appel à voter

Trente-trois minutes de voyage direction Villeparisis/Mitry-Claye ont permis au chef de gouvernement de signer des autographes et converser avec deux voyageuses partant au travail. Le sujet de la régularité des trains a été évoqué. «Il faut aller voter pour donner une majorité à François Hollande», a-t-il exhorté, «une majorité nette, claire et forte».

Jean-Marc Ayrault allait soutenir une jeune candiate socialiste, Sophie Cerqueira, qui affronte le député UMP sortant, Yves Albarello, dans la 7ème circonscription de Seine-et-Marne, où François Hollande avait réuni 48,44% des voix le 6 mai.

«C'est important de voir les gens dans leur quotidien»

Comme une voyageuse lui demandait pourquoi il se trouvait dans ce convoi, il a répondu: «Je viens soutenir ma candidate Sophie», une «femme de terrain». Le mode de transport? «C'est important de voir les gens dans leur quotidien». Il a rappelé avoir déjà pris le RER pendant la campagne présidentielle pour aller à Melun.

Arrivé à Villeparisis, où l'attendaient d'autres journalistes, il a assuré être venu «pour adresser un message à tous les électeurs de ce département», le plus grand d'Ile-de-France et dire qu'il «n'y a pas deux France, il n'y a qu'une France. Parfois certains citoyens éloignés du coeur des villes ont un sentiment d'abandon». «C'est le devoir du gouvernement de s'appuyer sur un principe, celui de l'égalité», dont «l'égalité entre les terriroires», a-t-il dit.