Raffarin: Il n'y a plus le «vent contraire» de l'anti-sarkozysme

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L'ancien Premier ministre UMP Jean-Pierre Raffarin a jugé lundi que dans la campagne des législatives, les candidats de son camp ne subissaient plus le "vent contraire" de l'anti-sarkozysme.
L'ancien Premier ministre UMP Jean-Pierre Raffarin a jugé lundi que dans la campagne des législatives, les candidats de son camp ne subissaient plus le "vent contraire" de l'anti-sarkozysme. — Martin Bureau afp.com

 Jean-Pierre Raffarin a jugé ce lundi que dans la campagne des législatives, les candidats de son camp ne subissaient plus le «vent contraire» de l'anti-sarkozysme. Sur France Info, l'ancien Premier ministre UMP s'est dit «surpris que l'électorat de droite reste très mobilisé», alors qu'en général, «le camp qui a perdu» à la présidentielle «se démobilise».

Il y aussi «les premiers pas du gouvernement qui ne sont pas très convaincants et puis, il n'y a plus l'anti-sarkozysme qui était quand même un élément majeur de la campagne contre le président sortant», a-t-il dit. «Nos candidats sur le terrain n'ont pas ce vent contraire comme on a eu quelques fois dans la présidentielle», selon lui.

Les adversaires de NIcolas Sarkozy «ont fait contre sa personne une campagne qui était plus virulente que celle contre son projet», a observé le sénateur de la Vienne, ce qui avait «affaibli le message». «Les législatives sont la dernière station avant les blessures du socialisme pour la France», a répété Jean-Pierre Raffarin, alors que le pays «paye encore les conséquences des 35 heures».