Législatives: Revivez toute l'actualité de la journée du 23 mai

E.O.

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Le premier ministre Jean-Marc Ayrault dans son bureau à Matignon, le 17 ami 2012.
Le premier ministre Jean-Marc Ayrault dans son bureau à Matignon, le 17 ami 2012. — V. WARTNER / 20 MINUTES
>> Ce live est désormais terminé, merci de l'avoir suivi. Retrouvez la synthèse de la journée par ici.

19h51: Copé répond à Fillon en l'invitant à «ne se mobiliser que pour les élections législatives»
«Vraiment, j'invite tous mes amis, toutes générations confondues, toutes sensibilités confondues à l'UMP à suivre ce chemin de la sagesse qui consiste à ne se mobiliser que dans la perspective des élections législatives», a réagi Jean-François Copé depuis Strasbourg (Bas-Rhin) où il était en déplacement de campagne ce mercredi.

>> Notre analyse sur la guerre des chefs à l'UMP, c'est à lire par ici



18h40: Vincent Peillon confond Marine Le Pen et... Martine Aubry
Invité de «Questions d'Info» LCP/France Info/Le Monde/AFP, le nouveau ministre de l'Education nationale a commis un lapsus remarqué: «Il y a au premier tour des candidats du Front de gauche, du Parti socialiste, c'est la règle démocratique à gauche. Et puis il y aura un second tour. J'espère d'ailleurs que Martine Aubry n'y sera pas». Vincent Peillon s'est aussitôt repris: «Martine Aubry, euh pardon, Marine Le Pen n'y sera pas». (A partir de 36'10'')

 
18h06: Le PS ira en justice contre les candidats dissidents se réclamant de la «majorité présidentielle»
«Le PS ira en justice contre tous les candidats qui chercheront à créer une confusion dans l'esprit des électeurs, compte tenu du dépôt de la marque "Majorité présidentielle pour le changement" auprès de l'INPI», l'Institut national de la propriété industrielle, a expliqué Alain Fontanel, patron de la direction collégiale de la fédération PS de l'Hérault, interrogé sur un cas dans son département.

16h20: L'Assemblée nationale est en plein travaux
Le Palais-Bourbon est en pleine rénovation, en attendant le retour des élus dans l'hémicycle. Ainsi, toutes les banquettes des tribunes ont été changées, celles de l'hémicycle ayant été rénovées il y a cinq ans. «Elles sont prévues pour durer une trentaine d'années», précise à Reuters un maître tapissier qui fixe ses dernières banquettes recouvertes d'un velours «rouge Louis-Philippe». La buvette des journalistes est en cours de rénovation complète. Elle a été agrandie, mise aux nouvelles normes de sécurité et repeinte. Elle devrait rouvrir début juin.
Dans la salle des Conférences, qui mène de l'hémicycle à la buvette des parlementaires, un vaste tableau a été descellé et ramené au Musée du Louvre pour être restauré. L'imposant cadre, resté sur place, fait l'objet de soins méticuleux prodigués par des spécialistes de la dorure à la feuille d'or.
Les travaux, qui ont débuté fin février, doivent être terminés pour le 26 juin, date de l'ouverture de la 14e législature.

16h10: François Hollande et Jean-Marc Ayrault se rendent en train à Bruxelles
Le chef de l’Etat et le Premier ministre assistent au sommet européen dans la capitale belge. François Hollande avait annoncé pendant sa campagne qu’il continuerait à se déplacer en train une fois élu «par souci de proximité».

15h44: Pour Copé, «Fillon n’a aucun soutien réel»
La guerre des chefs a commencé à l’UMP. Dans un article du Monde, l’actuel secrétaire général du parti assure que François Fillon «n’a aucun soutien réel». «La campagne des législatives, ce n'est pas seulement nous deux, c'est tout le monde», affirme toutefois Jean-François Copé, qui assure ne pas vouloir «jouer la rivalité». Tout en rappelant qu’il est «quand même le chef du premier parti d'opposition». François Fillon lui a répondu dans une interview au Figaro magazine que depuis la défaite de Nicolas Sarkozy, «il n'y a plus de leader naturel à l'UMP» (lire post ci-dessous).

15h35: Pour Fillon, «il n’y a plus de leader naturel à l’UMP»
«Depuis le départ de Nicolas Sarkozy, il n'y a plus, à l'UMP, de leader naturel», affirme l’ex-Premier ministre dans une interview au Figaro magazine. Ainsi, «il y aura une compétition» après les législatives, au moment de l’élection du président du parti. «Mais la compétition ne signifie pas la division», souligne François Fillon. «La confrontation des idées, ce n'est pas la guerre. Comment désigner un président de l'UMP légitime sans l'onction du suffrage des militants?» demande encore le candidat aux législatives, qui estime que l’éclatement du parti constitue «un risque, car c’est un mariage récent». «Le risque est aggravé par la défaite présidentielle et le serait encore plus en cas de mauvais résultats aux législatives. Le maintien de l'UMP est fondamental. Il n'est pas possible d'exercer le pouvoir si on n'a pas une formation capable de représenter 30% des électeurs», avertit-il.
Dans cette même interview, François Fillon officialise sa candidature à la présidence de l'UMP en indiquant qu'il prendra «toute (sa) part, avec d'autres, à cette compétition».
 
15h20: Montebourg condamné? Hollande ne réagit pas
François Hollande a esquivé la question d'une journaliste lui demandant de réagir à la condamnation d'Arnaud Montebourg. «Vous n'êtes pas obligé de répondre au sujet de M. Montebourg», a lancé avec un sourire le chef de l'Etat à Mariano Rajoy, avec qui il tenait une conférence de presse à l'Elysée. Avant de botter en touche: «Mais sur les euro-obligations, vous pouvez vous exprimer librement».
15h10: Arnaud Montebourg fait appel de sa condamnation, selon iTélé

15h: François Hollande assure qu'il fera «tout» pour que la Grèce reste dans la zone euro

14h45: Nadine Morano demande la démission d'Arnaud Montebourg
Après la condamnation du ministre à verser un euro de dommages et intérêts aux ex-dirigeants de SeaFrance pour les avoir injuriés.
14h40: François Hollande tient une conférence de presse avec Mariano Rajoy
Le chef du gouvernement espagnol est à l'Elysée ce mercredi, où il a déjeuné avec le chef de l'Etat.

(CHESNOT/CHAMUSSY/SIPA)
14h15: Arnaud Montebourg condamné pour avoir injurié les ex-dirigeants de SeaFrance
Le ministre du redressement productif a été condamné à verser un euro de dommages et intérêts aux anciens dirigeants.

14h10: Eric Besson a créé une société de conseil
Après la défaite de Nicolas Sarkozy, Eric Besson avait annoncé qu’il arrêtait la politique pour retourner au privé. Selon Paris-Match, l’ex-ministre a déposé les statuts d’une société de conseil, Eric Besson consulting, dès le 7 mai, soit le lendemain du second tour de la présidentielle. Cette société, une Sarl au capital de 5.000 euros, a pour objet «l’intervention en matière de conseil et de négociations dans le domaine du développement, du marketing, de la communication et le conseil en stratégie, de l’intermédiation ». Eric Besson en est le seul actionnaire.
 

12h45: La femme de Michel Sapin demande à son employeur de trancher si elle peut rester journaliste ou non
Valérie de Sennervile, épouse du ministre du Travail Michel Sapin et journaliste aux Echos, a demandé à être reçue par le comité d'indépendance éditoriale de son employeur, indique Europe1.fr. «J'attends de lui une ligne claire et de la transparence. Pour moi c'est très important de continuer à faire mon métier normalement, et pour moi la meilleure manière de le faire normalement c'est d'être transparente sur qui je suis, avec qui je vis, et de dire "j'aime mon métier, je veux continuer à l'exercer comme je l'ai toujours exercé"», a-t-elle déclaré à la radio.


12h30: Martine Aubry a par ailleurs redit qu’en cas de risque FN au 2e tour des législatives, le PS appellera à  voter pour «un parti républicain» (lire post de 11h15)

12h15: Martine Aubry: «La médiocrité de certains, il faut s'asseoir dessus»
En déplacement au marché de Châtillon, la Première secrétaire du PS est à nouveau revenue sur la polémique créée par les propos qui lui sont attribués, selon lesquels elle aurait qualifié Jean-Marc Ayrault de «naze». «La médiocrité de certains, il faut s'asseoir dessus», a-t-elle confié à 20 Minutes. «Je pense qu'il y a toujours des aigris», a t-elle poursuivi, soulignant: «moi, je ne suis pas aigrie, je suis heureuse». «J'étais émue quand François Hollande a été élu, j'étais heureuse que Jean-Marc Ayrault soit nommé. Ils font un formidable duo», a-t-elle insisté.
Dans l'entourage de Martine Aubry, on accuse les «hollandais» d'avoir parlé au Canard enchaîné pour «agiter des polémiques et créer des divisions là où il n'y en a pas».


11h50: Pour Copé, le gouvernement «ouvre la boîte de Pandore» avec la retraite à 60 ans
Selon le secrétaire général de l’UMP, François Hollande et Jean-Marc «ouvrent la boîte de Pandore du retour de la retraite à 60 ans». «Ils auront beaucoup de mal à la refermer», a jugé Jean-François Copé sur Public Sénat.

11h35: Xavier Bertrand accuse le gouvernement de «passer en force» sur les retraites
L’ex- ministre UMP a accusé le gouvernement, ce mercredi sur i-TELE, de «passage en force» et en «catimini» sur la réforme des retraites. L'élu de l'Aisne était interrogé sur les critiques de Martine Aubry, numéro un du PS, qui a accusé la droite de ne pas avoir mené de débat public sur sa propre réforme. «Pas de débat public?», s'est exclamé Xavier Bertrand. «Ce n'est pas passé au Parlement, il n'y avait pas eu une grande loi au Parlement?» «Ce n'est pas parce que Martine Aubry n'est plus députée», a-t-il ironisé, «il faut que ses amis socialistes l'informent de ce qui s'est passé au Parlement...»

11h15: Martine Aubry : «Nous ferons tout pour que le Front national ne puisse pas être élu»
La Première secrétaire du PS a assuré sur France Info que le parti ne soutiendra «nulle part le Front national». «S’il devait arriver que nous ne soyons pas là et qu’il y ait deux candidats, un d’un parti républicain, un du Front national, comme d’habitude, nous voterons pour le parti républicain» en cas de duel FN-UMP, a-t-elle continué. En cas de triangulaire, le PS se maintiendra, sauf «s’il y avait – mais sur le papier, ça ne peut pas exister- un risque que le Front national gagne». «Si c’était le cas, évidemment, nous ferons tout pour que le Front national ne puisse pas être élu», a insisté Martine Aubry.



10h50: Le FN soutiendra des candidats PS ou UMP «là où il y aura un affreux»
Florian Philippot, porte-parole du Front national, est revenu sur BFMTV sur les propos de Marine Le Pen qui n’a pas exclu mardi de soutenir «très exceptionnellement» des candidats UMP ou PS.  « Elle a dit « là où nous ne serons pas présents », parce que sinon on se maintient dans tous les cas. Duel ou triangulaire», a souligné Florian Philippot. Mais «nous soutiendrons très exceptionnellement, lorsqu’il y a un affreux», a-t-il poursuivi, citant les cas de Georges Tron  dans l’Essonne ou de Jean-Pierre Kucheida dans le Pas-de-Calais. Un «affreux», a encore dit le porte-parole, «c’est quelqu’un qui a des casseroles, quelqu’un qui est nuisible à la démocratie. On pense qu’il n’a rien à faire dans une assemblée d’élus».

10h10: Valérie Trierweiler fait ses premiers pas aux Guignols
La marionnette de la compagne de François Hollande a fait ses débuts mardi soir dans l'émission de Canal +. Valérie Trierweiler - ou du moins son double - y apparait comme une femme autoritaire, un peu guindée, avec un léger accent snob.
(à partir de 5'40)




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9h40: Le gouvernement n'a pas encore pris de «décision difficile», estime Bayrou
«Pour l'instant, aucune décision difficile n'a été prise», a relevé sur France 2 le président du MoDem. Il a salué toutefois «les premiers pas» du gouvernement qui vont «dans le bon sens», comme celui d'avoir institué la parité entre hommes et femmes au sein du gouvernement ou d'avoir diminué la rémunération des membres de l'équipe gouvernementale, ou encore le plaidoyer en faveur de la croissance.

9h35: La France est en train de retrouver sa place en Europe, assure Najat Vallaud-Belkacem
«La France est sans doute en train de retrouver la place qui aurait toujours dû être la sienne dans le concert européen», a assuré la porte-parole du gouvernement sur Canal+ en commentant les débuts diplomatiques du nouveau président François Hollande.


9h: La profession de foi de Claude Guéant retoquée
La sous-préfecture d’Antony a retoqué la profession de foi de Claude Guéant, qui se présente aux législatives dans les Hauts-de-Seine, pour utilisation illégale des couleurs bleu, blanc et rouge, rapporte Le Point sur son site. Le code électoral stipule en effet que «les affiches et circulaires ayant un but ou un caractère électoral qui comprennent une combinaison des trois couleurs: bleu, blanc et rouge à l'exception de la reproduction de l'emblème d'un parti ou groupement politique sont interdites».
L’annonce de la candidature de Claude Guéant avait déjà commencé par une bourde, en janvier: Le député-maire de Boulogne Pierre-Christophe Baguet avait indiqué qu’il se retirait de la course en envoyant aux habitants une lettre de candidature de Claude Guéant sur un papier à en-tête du ministère de l’Intérieur.

8h44: La gauche largement en tête aux législatives selon un sondage
L’ensemble de la gauche (PS, EELV, FDG et PRG) recueille 46% des intentions de vote au premier tour des législatives, d’après un sondage Ifop-Fiducial pour Europe 1 et Paris-Match. 34,5% des sondés pensent voter pour un candidat socialiste, 7% pour un candidat du Front de gauche, 4,5% pour un candidat écologiste.  La droite recueille 33% des intentions de vote, et le Front national 16%.

8h35: Michèle Delaunay commente sa photo de profil Twitter
La ministre déléguée aux Personnes âgées et à la Dépendance publie ce matin un message à propos de la photo qui illustre son compte Twitter, où elle apparait en débardeur, assise en tailleur, un ordinateur sur les genoux: Ce message apparait comme un clin d'oeil, après le rappel à l'ordre de François Hollande et Jean-Marc Ayrault, qui ont appelé les ministres à plus de vigilance, notamment dans leur activité numérique.

8h30: Le gouvernement recevra les partenaires sociaux le 29 mai
Autre annonce de Jean-Marc Ayrault, faite ce matin: «Le 29 mai, je vais recevoir avec les ministres Michel Sapin (Travail), Marisol Touraine (Affaires sociales) et Marylise Lebranchu (Réforme de l'Etat) chaque organisation syndicale et patronale représentatives. Je vais écouter attentivement la manière dont ils voient l'instauration, dans la durée, de ce dialogue social», a-t-il déclaré sur RTL. «Ensuite, avec l'ensemble de ces organisations, il y aura une conférence de méthode que je présiderai à Matignon et qui définira exactement comment nous allons nous y prendre pour réunir la grande conférence qui aura lieu avant le 14 juillet», a-t-il ajouté. 
 
8h25: Frédéric Péchenard et Bernard Saquarcini seront «remplacés»
C'est ce qu'a confirmé le Premier ministre sur RTL ce matin. Les deux hommes, nommés en 2007 respectivement chefs de la police nationale et du renseignement intérieur, sont sur la sellette depuis l'élection de François Hollande. Jean-Marc Ayrault a indiqué qu'ils seraient bel et bien «remplacés» au nom de la «cohérence en matière de police et de justice».

8h10: Ayrault veut un décret «dans les trois semaines» sur la retraite à 60 ans
Jean-Marc Ayrault a indiqué sur RTL que «très vite, et je souhaite dans les trois semaines, l'engagement qui a été pris par le président de la République François Hollande de corriger et de supprimer une injustice» qui pesait sur les personnes ayant commencé à travailler tôt soit respecté.

Bonjour, et bienvenue à tous. Nous allons suivre ensemble les événements politiques de la journée.