François Hollande passe son samedi matin sur le marché de Tulle

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François Hollande s'est rendu samedi en fin de matinée au marché de Tulle, son fief électoral de Corrèze, multipliant clins d'oeil, embrassades et dédicaces en cette veille de second tour, alors que Nicolas Sarkozy a choisi de passer la journée en privé avec sa famille.
François Hollande s'est rendu samedi en fin de matinée au marché de Tulle, son fief électoral de Corrèze, multipliant clins d'oeil, embrassades et dédicaces en cette veille de second tour, alors que Nicolas Sarkozy a choisi de passer la journée en privé avec sa famille. — Kenzo Tribouillard afp.com

François Hollande s'est rendu samedi en fin de matinée au marché de Tulle, son fief électoral de Corrèze, multipliant clins d'oeil, embrassades et dédicaces en cette veille de second tour, alors que Nicolas Sarkozy a choisi de passer la journée en privé avec sa famille. «On n'est pas bien ici?», a-t-il lancé à son arrivée, tandis que plusieurs habitants venaient le saluer et lui offrir parfois des roses.

Les Tullistes anticipent une victoire de leur ancien maire

Parmi ses supporters, des femmes se pressaient d'autres étaient venues samedi matin sur le marché pour faire la bise à «Monsieur le président» sur le marché de la Gare de Tulle, la ville dont il est l'ancien maire. «Je suis sûre que vous êtes sur le bon chemin», lui dit une dame âgée. «J'espère, on saura demain», répond tout de go le candidat socialiste à l'Elysée. Alors qu'il visite chaque stand, posant pour les photographes, on entend notamment «Champagne demain soir!», les Tullistes semblant anticiper une victoire de leur ancien maire. «Ne perdez pas la voix», lui demande une passante, après ses nombreuses semaines d'estrade à s'égosiller. «Aucune», s'amuse François Hollande. Le marchand de miel lui offre d'ailleurs un bonbon au miel.

Un autre propose «devenir le fournisseur de l'Elysée en poulets», tandis que François Hollande dédicace des cartes électorales. Suivi par une nuée de caméras, François Hollande a dit quelques mots à des médias étrangers, notamment en anglais pour la BBC. Dans la légère cohue, plusieurs personnes font des compliments à sa compagne, Valérie Trierweiler, affirmant qu'elle sera «la première dame de France». Souriant, il s'est rendu ensuite sur le marché de la cathédrale.

Pour sa part, Nicolas Sarkozy, avait indiqué vendredi sur Europe 1 qu'il allait passer sa journée «avec sa femme et sa fille». «Service minimum public et maximum privé, elles l'ont bien mérité, franchement», avait-il dit.