Présidentielle: Suivez en direct le discours de Nicolas Sarkozy à Toulon

M.P.

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Nicolas Sarkozy lors de son discours à Toulouse, le 29 avril 2012.
Nicolas Sarkozy lors de son discours à Toulouse, le 29 avril 2012. — PASCAL PAVANI / AFP
18h55: "Nous sommes indécourageables", lance-t-il.
18h50: Je vous promets on va le faire le 6 mai tous ensemble! Je sens monter une mobilisation comme je n'en ai jamais senti", lance-t-il. Il cite là Paul Eluard. Il en appelle à "l'immense vague qui va submerger tous ceux qui ne connaissent rien au peuple de France". "Il reste un jour pour convaincre, pour la plus belle victoire qu'il soit".
18h49: "La France qui travaille messieurs les observateurs, observez-la bien, elle est souterraine, mais au moment des élections, elle se déplace en masse, elle ne se se laissera pas faire", lance-t-il. "Peuple de France entend bien mon appel de Toulon, ton destin est entre tes mains".
18h48: "Cette France du travail je la connais bien car je lui ressemble, elle me ressemble. Cette France du travail, je la sens monter. Cette France du travail quand elle met un genoux à terre, elle ne proteste pas, elle ne se plaint pas. Cette France qui travail, elle ne descend pas dans la rue, elle ne saccage pas les abribus".
18h47: "La République n'a pas peu de prononcer le mot "patrimoine", le "fruit du travail" et du "mérite". "La France qui travaille est prête à partager, mais avec celui qui travaille, pas celui qui reste couché"
18h44: "Une République accueillante, une République ouverte, généreuse", voilà comme il la voit. Il tance 'la chasse aux riches pour qu'il y ait le plus de pauvres possibles". "Je veux une République où on comprend que la France qui travaille n'est pas cupide, est honnête", dit-il.
18h41: "Il ne peut pas y avoir de pardon quand il n'y a pas de reconnaissance de la blessure. La République doit toujours panser les blessures. Je veux rendre hommage à tous ceux qui ont choisi la France, qui travaillent dur pour élever leurs enfants. La République leur a fait la promesse de l'égalité, elle doit la tenir".
18h36: "La République ne doit pas attiser la concurrences des mémoires" mais ne pas oublier "les souffrances du passé". Il pense aux Harkis, pour qui la France a une "dette". Aux "rapatriés dont la blessure ne se refermera jamais", ceux qui ont vécu "un génocide", énumère-t-il, citant le génocide arménien. "La France a des principes, elle est du côté des victimes, pas des boureaux".
18h34: On parle intégration. "Nous ne demandons à personne d'abandonner sa culture. Le peuple français est un peuple généreux mais il veut que ceux qu'il accueille sur son territoire aime la France d'un amour sincère", dit-il. "Nous avons le devoir de les intégrer", dit-il. "Je rend hommage à tous ceux qui sont originaires d'un autre pays", a-t-il dit.
18h31: "La République doit protéger les femmes contre les violences", dit Sarkozy. "La République doit garantir que les pensions alimentaires seront payées car c'est l'Etat qui organisera son recouvrement. La République doit assurer l'égalité salariale entre les hommes et les femmes. Cette injustice est parmi les plus cruelle des injustices. La République doit faire respecter la parité". "Les femmes de >France sont l'âme de la République française. Elles apportent le coeur, leur amour, leur passion à la République".
18h30: "Aucune femme ne doit avoir à choisir entre son projet professionnel et son choix de vivre une maternité. Ce choix doit être préservé car il est sacré.

18h26: "Avant le général de gaulle, c'était les corps intermédiaires qui gouvernaient, ça nous a conduit deux fois au naufrage. Face au candidat de la gauche je suis le candidat de ceux qui ne veulent pas l'impuissance pour la France", dit-il.

18h26: "La gauche a abîmé la République avec son laxisme face à l'immigration, son laxisme face à l'insécurité" et "c'est le contraire de l'idéal républicain". "La gauche qui a abadonné les quartiers, les ouvriers, cette gauche qui fait la morale aux autres mais qui ne s'applique jamais à elle même ces leçons, cette gauche qui deteste l'argent sauf quand c'est le sien, cette gauche qui ne passe rien aux autres mais qui se mermet tout, cette gauche, c'est le contraire de l'idéal réupblicain qui est le nôtre".
18h23: "Quand on ne maîtrise pas les flux migratoires, il n'y a plus la République", dit-il. "La gauche a abîmé la République avec sa démagogie à l'école, en distribuant des diplômes sans aucune valeur"
18h19: Il fait désormais tout un couplet sur l'importance de l'école et de l'instituteur. "La Réublique c'est un système de devoir, de responsabilité, ce n'est pas un système de nivellement, c'est un système de mérite", dit-il. "Quand on veut donner le droit de vote à des étrangers qui n'ont pas la nationalité française, ce n'est pas la République. Quand un syndicat de magistrat" appelle à "voter pour le candidat socialiste, ce n'est pas la République. C'est la honte de la République"
18h18: "La République c'est le bien le plus précieux e celui qui n'a rien", dit-il, taclant "les corps intermédiaires". "C'est le gourvernement qui gouverne et le parlement qui légifère", développe-t-il. "La République c'est le plus beau rêve de la France"
18h17: Sarkozy parle des "coups de bouttoir" des socialistes contre la famille, "l'institution à laquelle nous tenons le plus". Pareil pour la laïcité.
18h13: "Ici à Toulon on respecte tant les soldats français. Je veux dire que j'ai engagé la France aux côtés de nos alliés européens et américains pour libérer l'Afghanistan du cancer du terrorisme. Je n'accepterai pas que la France ne respecte pas sa parole" et quitte "piteusement" l'Afghanistan alors que le "travail n'est pas terminé". "Partir avant c'est un renoncement, une lâcheté, et un manquement à l'honneur de la France"
18h12: "En cinq ans, nous avons pu avoir des divergences, des conflits, mais la France a toujours tenue ses promesses. Chacun a su que la France était inféodée à personne mais qu'on pouvait ocmpter sur elle et sa parole", dit-il.
18h10: "La France joue son destin. Les choix qu'elle va faire l'engageront pour longtemps, ces choix seront lourds de conséquence. Cette élection n'est pas une élection comme les autres, c'est la première élection du 21e siècle. La France a un rôle exceptionnel à jouer"
18h09: Il parle de l'accord européen, celui que Hollande veut renégocier. "Revenir sur cet accord, ce serait une folie. Personne ne le fera. Ceux qui disent le contraire sont des irresponsables et des menteurs", lâche-t-il.
18h09: Alors "que le monde est au bord du gouffre", "la moindre erreur peut nous faire basculer, ce n'est pas le moment de tenter des expériences folle, c'est le moment d'être sérieux. La France n'a pas le droit à l'erreur", cingle-t-il.
18h06: "Avec nous la rue n'a jamais fait la loi dans la République française", tacle-t-il. "Je n'aime pas les marchés financiers, je n'aime pas la spéculation mais il faut bien tenir compte de l'avis de ceux qui nous prêtent de l'argent", explique-t-il. "C'est toujours pareil avec les socialistes, les lendemains vont chanter mais quand la faillite se profile, ils se rallient à l'austérité", dit-il.
18h04: "Pendant cinq années, les socialistes se sont opposés à toutes les réformes, tous les investissements. Ils disent qu'ils sont pour la croissance. Ils sont en réalité pour la récession", tacle-t-il, notamment avec "la folie dépensière". "Avec les socialistes, c'est l'argent qu'ils n'ont pas qu'ils dépensent et c'est les Français qui règlent l'addition". "Ce n'est pas un programme de croissance, c'est un programme de récession", di-il.
18h02: "Je ne voulais pas qu'on baisse les pensions de retraites comme en Espagne et en Italie. J'avais promis les réformes. Nous les avons faites", dit-il citant, la carte judiciaire, la réforme hospitalière, le service minimum.
18h00: Il rappelle son discours de Toulon en 2008 en plein coeur de la crise. "J'ai dit aux Français que leur devais la vérité sur la crise, son ampleur, ses conséquences. Je ne leur ait rien caché", assure-t-il. "Grâce à l'effort de tous, la France a resisté. Nous avons tenu, nous avons pris les mesures". "Je n'ai pas voulu la voie de l'austérité ou de la baisse du pouvoir d'achat", insiste-t-il.
17h59: "Je connais les qualités de coeur de cette région que je connais tant", dit Sarkozy. Il se rappelle 2007, quand il était déjà là, et qu'il avait cité Victor Hugo, devant une salle silencieuse. "Il n'y a pas d'autre pays au monde où l'on peut réciter un poème dans une campagne présidentielle. C'est cela la France, c'est cela la culture française", inisiste-t-il.
17h57: "Vous êtes le peuple de France qui veut rester debout, qui ne veut pas baisser les bras, qui ne veut pas qu'on lui impose des idées qui ne ssont pas les siennes. A Toulon, on aime son pays, on aime la France", débute Sarkozy.
17h55: Bernadette Chirac: "Dimanche Nicolas Sarkozy a besoin de nous, nous avons besoin de lui, à nous de le porter vers la victoire"

17h54: A voir en live ici


Direct : débat d'entre deux tours par NicolasSarkozy

17h54: "On va gagner", crie la salle.
17h51: "Trois jours pour aller à la rencontre des Français", dit-elle. "La victoire est désormais possible, elle est à portée de nos mains", assure-t-elle avec ses lunettes fumée.
17h51: "Merci Hubert Falco de nous permettre de nous réunir dans l'enthousiasme varois à trois jour de cette échéance capitale", dit Bernie.
17h50: Le maître de cérémonie nous apprend que "madame Jacques Chirac est là". Merci pour Bernadette qui a quand même une vie publique bien remplie! Elle est encore élue d'ailleurs en Corrèze!

Au lendemain du grand débat qui l’a opposé à François Hollande, Nicolas Sarkozy est reparti en campagne. A Toulon, sur des terres qui lui sont favorables mais dans une région qui a beaucoup voté pour Marine Le Pen au premier tour, le chef de l’Etat poursuivra son entreprise: convaincre encore et toujours pour espérer renverser la vapeur sur le fil.

>> La journée de campagne en direct, c'est par là

>> Un meeting à suivre dès 18h00 sur 20minutes.fr