Nicolas Sarkozy, lors de son meeting au Raincy, le 26 avril
Nicolas Sarkozy, lors de son meeting au Raincy, le 26 avril — BONAVENTURE-POOL/SIPA

Élections

Revivez le discours de Nicolas Sarkozy au Trocadéro: «Il reste trois jours pour convaincre, trois jours pour gagner»

Le président-candidat à la présidentielle réunit ses troupes le jour de la Fête du Travail...

16h00: Sarkozy remercie tout le monde, notamment "Carla".
15h58: "Vous être la France radieuse. Il vous reste trois jours pour convaincre, trois jours pour gagner, vive la République, et vive la France", conclut Sarkozy pour une prise de parole très courte, d'un peu plus de 30 minutes.
15h57: Sarkozy tacle Hollande: "quand il parle de moi, c'est candidat sortant. Il n'et pas encore candidat entrant, à ce que je sache"
15h56: "Ce que je vous propose c'est la République, celle de Jules Ferry, du général de Gaulle", dit-il.
15h55: "Ce que je vous propose ce n'est pas la fermeture, ce n'est pas la haine, ce n'est pas la peur, la frilosité, jamais, je laisse ces sentiments bas aux autres, ceux qui m'injurient".
15h52: "Nous sommes différents et nous voulons le rester. Nous sommes la République et pas seulement la démocratie. Nous sommes les héritiers d'une immense culture, les enfants de Voltaire, de Chateaubriand, de Victor Hugo. Nous voulons garder notre langue, notre litterature, notre art de vivre. Les héritiers d'une immense histoire, de Jeanne d'Arc, de la Résistance, des trente glorieuses. Nous ne voulons pas de la jalousie, de l'amertume, de la haine, de la lutte des classes, du socialisme. Nous sommes le peuple de France".
15h52: "Je veux une école qui apprendra aux enfants la différence entre le bien et le mal, le beau et le laid", dit-il. C'est à l'école que se construit "ce nouveau modèle français", son "identité".
15h49: "Je veux un nouveau modèle français où ceux qui ont travaillé toute leur vie pourront vivre leur retraite sans être à la charge de leurs enfants", dit-il. "C'est pour cela que nous avons voulu la réforme des retraites. C'est une question de morale", dit-il. 
15h:48: "La France du travail n'est pas avide, cupide, malhonnête, immorale, c'est pour ça qu'elle ne supporte pas les mises en cause de la France. La France doit être aimée et respectée, voilà notre message".
15h45: "Le capitalisme financier trahit" le capitalisme entrepreneurial. "Je veux un nouveau modèle français où la réussite sera" admirée, où "le talent et le mérite sera récompensé", où "le travail engendrera le patrimoine et où le patrimoine seront la récompense du travail", développe-t-il. "Je veux dire à tous ceux qui ne connaissent pas la France du travail, que le patrimoine c'est des dizaines d'années de labeur, elle le regarde avec émotion, je veux dire à cette France du travail qu'elle n'a pas à s'excuser pour son travail, son mérite, ses efforts. Ce qu'elle possède la France du travail, elle l'a gagné. C'est le sien, ce n'est pas le patrimoine de l'Etat. On n'a pas le droit de culpabiliser la France du travail".