François Hollande (à gauche) et Nicolas Sarkozy (à droite).
François Hollande (à gauche) et Nicolas Sarkozy (à droite). — J.NAEGELEN / REUTERS

Élections

Présidentielle: Revivez la journée de campagne du 23 avril

>> Ce live est désormais terminé, merci à vous de l'avoir suivi. Pour lire la synthèse de cette journée chargée, c'est par ici.
21h03: «Non à la droitisation», dit Chantal Jouanno
La sénatrice UMP et ex-ministre Chantal Jouanno a jugé ce lundi que, face à la montée du FN, la réponse n'était pas «dans la droitisation», annonçant qu'en cas de duel PS-FN aux législatives, elle voterait socialiste.
«Je ne pense pas que la réponse soit dans la droitisation de nos propres idées», a déclaré l'élue de Paris sur Public Sénat. Que ferait-elle en cas de duel entre un candidat du FN et un candidat du PS au second tour des législatives ? «Ah bah moi, ma position, elle est très, très claire, moi. C'est pour les socialistes».

20h43: Nouvelles règles pour le décompte du temps de parole
Pendant l'entre-deux tours, les règles de décompte du temps de parole des candidats évoluent. Ainsi, les chaînes et radios devront désormais accorder le même temps de parole à Nicolas Sarkozy et François Hollande, qu'elles sont obligées de faire intervenir dans les mêmes émissions, selon les règles d'après 1er tour édictées par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA).
Les déclarations des soutiens sont également comptabilisées dans les décomptes respectifs des deux candidats à la présidentielle. Est considérée comme soutien toute personne qui appelle explicitement à voter en faveur d'un candidat, que ce soit une célébrité ou un inconnu dans la rue, selon le CSA.

20h21: Dans les coulisses de l'émission Mots Croisés
Les répétitions sont en cours sur le plateau de l'émission Mots Croisés, comme le montre cette photo, postée sur le compte Twitter de l'émission animée par Yves Calvi et programmée ce lundi soir sur France 2 en deuxième partie de soirée.
Sont invités Henri Guaino, conseiller spécial du président de la République, Arnaud Montebourg, député de Saône-et-Loire et président du Conseil Général de Saône-et-Loire, Vanessa Schneider, grand reporter politique du quotidien Le Monde, David Revault D'Allonnes, grand reporter politique du quotidien Le Monde, Dominique Reynié, professeur de sciences politiques à Sciences Po et Olivier Duhamel, juriste et politologue spécialiste du droit constitutionnel.

 
 

19h02: EELV aussi critique le rassemblement UMP du 1er mai
Jean-Vincent Placé, pour EELV, a lui aussi réagi à l'initiative de Nicolas Sarkozy d'un rassemblement pour le «vrai travail» le 1er mai: «C'est une provocation préméditée qui dénote l'axe de campagne choisi par le président sortant d'aller courir derrière les voix de l'extrême droite en tenant tous les discours les plus poujadistes possibles contre les forces syndicales du pays.»
 
18h45: «L'Europe qui ne maîtrise pas ses flux migratoires, c'est fini!»
En meeting à Saint-Cyr-sur-loire, Nicolas Sarkozy angle notamment son discours sur sa sympathie envers les électeurs du Front national.

18h31: Les sondages, c'est reparti. Le rolling Fiducial-Paris Match-Europe 1 place François Hollande à 55% et Nicolas Sarkozy à 45% au second tour de la présidentielle.

18h24: Pour Sarkozy, Mélenchon a «rendu les armes devant le capitaine de pédalo»
En déplacement dans l'Indre-et-Loire ce lundi, Nicolas Sarkozy s'est doucement moqué de Jean-Luc Mélenchon, qui a appelé à voter Hollande au second tour dès ce dimanche soir. «Quand M. Hollande signe un papier avec M. Mélechon qui l'a traité de capitaine de pédalo, et quand le soir de l'élection il rend les armes devant le capitaine de pédalo sans négociations, sans rien, allez, hop! oublié le capitaine de pédalo, ça c'est bien!» a raillé le candidat UMP.

18h17: Le rassemblement de Sarkozy le 1er mai critiqué par Mélenchon et Hollande
Nicolas Sarkozy veut pour le 1er mai un «très grand rassemblement» autour du «vrai travail». Sa proposition a été aussitôt raillée, lundi, par son rival socialiste et par Jean-Luc Mélenchon. «Moi, je ne fais pas le jour du 1er mai une fête des uns contre les autres», a déclaré François Hollande. Quant au candidat du Front de gauche, il a estimé: «Ca donne un signal d'une tonalité d'affrontements avec les syndicats. Jusqu'à présent, il n'y avait que les fachos qui faisaient ça le 1er mai et nous, on faisait le cortège, quand il y en a, avec les syndicats.»

>> Le «Sarkotour» en détail
Nicolas Sarkozy va beaucoup bouger pendant l'entre-deux tours. En déplacement aujourd'hui en Touraine, le président-candidat sera mercredi à Mulhouse, jeudi au Raincy, vendredi à Dijon, samedi à Clermont-Ferrand, dimanche à Marseille, lundi à Toulouse, jeudi à Toulon et vendredi en Vendée.