Présidentielle: Revivez la journée de campagne du 20 avril en direct

N. Bu. avec C.C., A.S. à Nice et M.P. à Charleville-Mézières

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Les dix candidats pour l'élection présidentielle 2012.
Les dix candidats pour l'élection présidentielle 2012. — 20 MINUTES
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>> Ce qu'il faut retenir de la journée, c'est dans notre synthèse par ici
19h40: «Le dernier recours pour la droite, c’est la peur», déclare Hollande
«Le dernier recours pour la droite, c’est la peur. Si les Français pouvaient être pris d’une angoisse, si on pouvait ajouter un spectre, alors l’invraisemblable pourrait se produire» et la droite pourrait gagner, lâche-t-il. «Ne nous laissons pas faire et ne laissons pas dire. Toujours dans l’histoire c’est la gauche qui a été capable de sortir la France de l’épreuve dans laquelle la droite l’avait plongée. C’est toujours la gauche qui fait le redressement et le sursaut. Ne vous laissez pas porter par la peur», poursuit le candidat socialiste.
19h35: Hollande lance un appel à la méfiance
«Je lance un appel à la méfiance. Il y a un climat qui est  la fois notre bonheur, nous avons conscience d’être porté plutôt par des vents favorables, mais c’est à chaque fois que je m’exprime, le ciel s’éclaircit, un bon présage, une douce anesthésie, un poison, nous pensons avoir gagné avant même que le premier bulletin soit déposé dans l’urne. Une victoire électorale se mérite, se conquiert, s’arrache. Nous le ferons», déclare le candidat socialiste.
19h30: Hollande appelle au sursaut républicain
«J’appelle aussi au sursaut républicain. Il y a tant de nos concitoyens qui se détournent de nos valeurs et vont chercher vers l’extrême droite» les réponses. Hollande appelle à leur dire: «Si on est français, fier d’être citoyens, on ne vote pas pour l’extrême droite, on vote pour la République».
19h25: Hollande lance un appel au vote
«Je suis venu devant vous pour lancer un appel au vote. Il y a encore de nos concitoyens, écrasés par une vie sans espoir, qui se détournent du scrutin, c’est ceux là qu'il faut aller chercher aujourd’hui et demain. Un vote est un vote,  ce qui compte ce n’est pas d’être les plus riches, c’est d’être le plus nombreux, et vous êtes le plus nombreux», poursuit le candidat PS.
19h20: François Hollande est lui en meeting à Charleville-Mézières (Ardennes)
«On me dit les sondages sont favorables, je ne m’en plains pas, mais ça finit par m’accabler. Je me demande si ces enquêtes d’opinion n’encouragerait pas la démobilisation des nôtres et encouragerait la mobilisation des autres», déclare le candidat socialiste.
19h06: L'un des derniers sondages donne Sarkozy et Hollande à égalité au premier tour
Nicolas Sarkozy et François Hollande sont à égalité au premier tour, selon le baromètre quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match publié ce vendredi. Le président sortant, candidat à un deuxième mandat, perd un point à 27% des intentions de vote tandis que le candidat socialiste gagne un point, également à 27%. Marine Le Pen, la candidate du Front national, est stable à 16% des intentions de vote comme Jean-Luc Mélenchon (Front de Gauche) à 13%,5. Au second tour, François Hollande reste favori et gagne 0,5 point à 54% des voix quand Nicolas Sarkozy perd 0,5 point à 46%.
18h50: Fin de discours pour Nicolas Sarkozy
Le discours touche à sa fin. Nicolas Sarkozy remercie «Rama Yade dont la présence me fait très plaisir. Je sais ce qu’on va dire, je suis sentimentale. La présidence ne m’a pas transformé, je ne suis pas devenu une momie, je suis un être humain, qui aime son pays. Rassemblez-vous, mobilisez-vous, défendez-vous, prenez la parole, imposez votre victoire, venez en masse dimanche, chaque bulletin construira notre victoire, les forces rassemblées contre nous sont si grandes que seul le peuple français pourra dire, voilà le choix que nous ferons, celui de la France forte. Et qu’il me soit permis de dire à Carla qu’elle fait honneur à la France, l’Italienne devenue Française», conclut-il. Fin du meeting, sur la Marseillaise, et déjà la salle se vide à Nice avant que Nicolas Sarkozy quitte la salle à son tour.
18h40: Sarkozy revient sur les racines chrétiennes de la France
«Je crois aux racines chrétiennes de la France et de l’Europe (…), ça ne veut pas dire que je nie notre société laïque. Il suffit de regarder ce long manteau de cathédrales et d’églises pour comprendre d’où vient la France, ses racines. Un pays qui ne sait pas d’où il vient est incapable de savoir où il va», déclare le chef de l'Etat. «Je pense que la frontière rassure, protège, permet de défendre une identité, c’est la frontière qui permet d’être heureux et en paix avec ses voisins», ajoute-t-il.  
18h35: «Pas un seul enfant ne sera autorisé à passer du primaire vers le secondaire s’il ne sait pas lire, écrire et compter», annonce Nicolas Sarkozy.
18h30: Le discours de Nicolas Sarkozy se recentre sur les thèmes du FN
«Je conteste l’idée qu’on ne peut pas parler des sujets qui préoccupent les Français. J’ai voulu parler de l’immigration, non pas parce que c’est une obsession. Je sais d’où je viens, mes origines. J’ai voulu en parler parce que je veux que personne d’autre n’en parle à notre place», déclare le chef de l'Etat. «Toute personne qui voudra venir en France et sera le bienvenue devra apprendre le Français et les valeurs de la République avant de rentrer sur le territoire», ajoute-t-il. «S'il est venu à Nice pour finir sa campagne, c'est pour prendre des voix à l'extrême droite», confiait Michèle, une militante cannoise avant le début du meeting.
18h22: La campagne vue par les Français, par l'AFP
18h15: «La crise a provoqué des souffrance», selon Sarkozy
«La crise a provoqué des souffrances, (…) tant de Français se demandent si on peut encore avoir la maitrise de notre destin. Je pense à cette France qui a envie de renverser la table et je lui dis: vous pensez vous faire plaisir, mais cette table vous ne la renverserez pas sur les responsables mais sur vous-même, et vous le paierez de davantage de misère, de souffrance», poursuit Nicolas Sarkozy.
18h: Nicolas Sarkozy critique les médias
Nicolas Sarkozy tape fort surles médias: «Le peuple de France accepte bien sur que toutes les opinions puissent s’exprimer (…) Mais il est choqué quand avec l’argent du contribuable que l’audiovisuel public ne fait pas une campagne équitable.»

17h55: Nicolas Sarkozy est au micro
«Alors nous y voilà. C’est donc le moment de l’explication», commence-t-il. La salle lance: «On va gagner». «Mes chers amis, nous y voilà parce que le moment où les choses sérieuses vont commencer arrive. Jusqu’à présent, ça a été le début, leur conception de l’égalité, 9 contre un. Le mensonge le matin, le midi et le soir. Leur conception du débat, on ne débat pas, on n’interroge pas de la même façon les uns et les autres», ajoute le chef de l'Etat.
17h50: Nicolas Sarkozy va s'exprimer
Bain de foule pour Nicolas Sarkozy, qui s’apprête à rejoindre la scène. L’UMP annonce «plus de 12.000 personnes» au Palais Nikaïa.
17h45: Bernadette Chirac succède à Christian Estrosi à la tribune
Bernadette Chirac, lunettes noires, écharpe rouge,  succède à Christian Estrosi à la tribune, acclamée par la salle: «D’ici dimanche, il nous faut chacun aller à la rencontre de tous les indécis, les convaincre qu’avec un nouveau mandat nous disposerons des meilleurs atouts pour faire face à la situation de crise dans laquelle se situe notre pays et le monde».
17h40: Du beau monde au meeting de Nicolas Sarkozy à Nice
A Nice, un parterre de personnalités UMP est venu soutenir Nicolas Sarkozy: Carla Bruni-Sarkozy, François Fillon, Brice Hortefeux, Xavier Bertrand, Alain Jupé, Gérard Longuet, Bernard Accoyer, Bernadette Chirac, Hubert Falco, Nathalie Kosciusko-Morizet, Valérie Pécresse, Henri Guaino, Eric Besson, Christine Boutin, Christian Estrosi, Eric Ciotti ou encore Rama Yade.

17h35: «Les Alpes-Maritimes  aiment Nicolas Sarkozy, et Nicolas Sarkozy aime les Alpes-Maritimes»
Eric Ciotti, président du conseil général des Alpes-Maritimes, secrétaire de l’UMP et porte-parole adjoint de Nicolas Sarkozy en charge de la sécurité, succède à Copé au micro: «Les Alpes-Maritimes  aiment Nicolas Sarkozy, et Nicolas Sarkozy aime les Alpes-Maritimes».  En 2007, c’est en effet le département où Nicolas Sarkozy avait fait son meilleur score: 68,08% au 2nd tour contre 31,92% pour la candidate socialiste. «Depuis Nice, nous devons ensemble adresser un message de mobilisation au peuple de France (…) Nul doute en effet que comme en 1920 les communistes voudront plumer la volaille socialiste. (…) Faisons mentir les petits ralliés et minables», conclut Eric Ciotti.
>> Combien vous a coûté cette élection présidentielle?
Lire notre décryptage par ici
17h15: «Le match va commencer lundi matin», lance Copé
Le secrétaire général de l'UMP ouvre le meeting devant un Nikaïa comble - quelques 10.000 personnes (voir post de 16h20) - devant une nuée de drapeaux bleu-blanc-rouge. «Nous sommes dans la dernière ligne droite avant dimanche, autant vous dire que c’est le moment de n’oublier personne. C’est le moment de mobiliser tout le monde autour de vous, et de récupérer les procurations de ceux qui ne peuvent pas y aller (…). Nous nous projetons déjà dans le second tour. Ce premier tour, on l’a fait à neuf contre un, neuf candidats contre un seul. Mais à partir de lundi, les choses seront différentes pour Hollande. Le masque va tomber, il ne pourra pas jouer les planqués, et continuer son championnat du monde de 'ni oui ni non' sur tous les sujets. Le match va commencer lundi matin.»
16h30: Silence radio et télé jusqu'à 20h dimanche
Radios et télévisions «se sont engagées à tenir secrètes jusqu'à 20h les estimations que leur fourniront leurs instituts partenaires», a annoncé la Commission des sondages dans un communiqué. Les «neufs principaux instituts» «se sont également engagés à ne pas communiquer aux médias étrangers qui ont annoncé leur intention de violer la loi française» des estimations qu'ils feraient avant 20h00 «à partir de'"bureaux tests'».
16h20: A Nice Sarkozy compte faire le plein
Au Palais Nikaïa de Nice, où Nicolas Sarkozy tient ce vendredi son dernier meeting de campagne avant le 1er tour, les portes ont ouvert à 15h30, trente minutes plus tôt que prévu, nous indique notre journaliste sur place, Aurélie Selvi. «Face à l'affluence et aux nombreuses personnes âgées à asseoir», glisse un Jeune pop'. A 16h15, les gradins de la salle de spectacle niçoise - 6.500 places - sont déjà quasiment complet. La fédération UMP 06 table sur 10.000 personnes présentes. Le discours du président-candidat doit débuter à 18h. Un parterre de personnalités UMP est attendu pour venir soutenir Nicolas Sarkozy: Carla Bruni-Sarkozy, François Fillon, Brice Hortefeux, Xavier Bertrand, Alain Juppé, Gérard Longuet, Bernard Accoyer, Bernadette Chirac, Hubert Falco, Nathalie Kosciusko-Morizet, Valérie Pécresse, Henri Guaino, Eric Besson, Christine Boutin, Christian Estrosi, Eric Ciotti ou encore Rama Yade.
15h30: Nadine Morano met la main à la pâte
15h: Le SAV d'Eva Joly
La direction d'EELV met en place un Service Avant Vote (SAV) ce vendredi après-midi.
14h45: Pour éviter les fuites, «on va brouiller les ordinateurs», demande Sarkozy?
Invité sur RTL, Nicolas Sarkozy a précisé sa position: «Je dis que RTL n'a pas le droit, en fonction de la loi, d'annoncer» les résultats ou estimations de l'élection présidentielle. Mais «on ne va pas interdire aux gens d'aller sur le site du New York Times pour connaître les résultats», a-t-il ajouté. Nicolas Sarkozy a expliqué qu'un chef de l'Etat devait «tenir compte des réalités.» «Tout le monde a un ordinateur. On va mettre une barrière numérique? On va brouiller les ordinateurs? On vit dans quel monde? On va poursuivre les gens qui regardent une télévision à l'extérieur?», a-t-il ajouté.
13h35: «Si on laisse penser que le résultat est fait, il ne viendra jamais», estime Hollande
En déplacement à Vitry-le-François (où notre journaliste Maud Pierron suit le candidat socialiste), sur des terres qui ont majoritairement voté pour Nicolas Sarkozy ou Jean-Marie Le Pen en 2007 , François Hollande redoute de plus en plus le résultat des urnes et s'inquiète de la relative confiance affichée par ses troupes: «Une victoire se construit sur une rencontre et une aspiration. C'est ce que j'ai construit depuis des mois. Et en même temps, c'est dans les dernières heures que ça va se décider. Ceux qui annoncent la victoire ne rendent pas service à la cause qu'ils prétendent servir», a déclaré le candidat socialiste, qui ajoute: «si on laisse penser que le résultat est fait, il ne viendra jamais. C'est parce que je conteste l'idée qu'il y aurait un pronostic que je me bats pour un résultat.» Et de conclure: «ll y a de nombreux sondages très contradictoires et l'idée que je veux chasser c'est que le résultat est connu avant que les Français se soient déplacés. Rien n'est acquis, rien n'est fait. Il faut beaucoup de modestie et de persévérance.» Le traumatisme du 21 avril 2002 est encore bien présent dans l'esprit du favori des sondages...
13h15: Pour éviter les fuites, les instituts s'engagent à ne pas faire de sondage «sortie des urnes»
Ce vendredi, Europe 1 croit savoir qu’un accord a été trouvé entre la commission des sondages et les instituts de sondage. Le jour de la présidentielle, ceux-ci publient entre 17 heures et 18 heures les premières enquêtes de «sortie des urnes», pas forcément fiables mais qui dégagent une première tendance. Ces sondages sont destinés aux rédactions, et leurs résultats ne peuvent pas être légalement publiés ou mentionnés. Selon Europe 1, la Commission des sondages a fait signer aux neuf instituts de sondage un engagement à ne pas réaliser ces enquêtes. (Plus de détails dans notre article par ici)
12h45: Pour Dupont-Aignan, les Français ont «une bombe dans les mains»
«On a imposé un bipartisme réducteur. Au premier tour, les Français ont la liberté, ils ont une bombe dans les mains», a lancé le candidat de Debout la République sur LCI. Il affirme que 20% de Français ne veulent pas voter ou hésitent et ils «peuvent changer radicalement la vie politique française. Je leur dis, c'est le moment». «Il va se passer des choses (...) Si les Français prennent la décision d'aller voter, on aura des surprises», a-t-il assuré.
12h30: Poutou s'offre un happening au Crillon
Pour finir sa campagne en beauté, le candidat du NPA, accompagné de militants, s'est offert une entrée en fanfare dans le fameux hôtel de luxe Le Crillon (où des donateurs de l'UMP se seraient réunis dimanche dernier pendant le meeting de Nicolas Sarkozy place de la Concorde) pour dénoncer la France de l'argent et «le président des riches». (Vidéo par ici si le lecteur embarqué ci-dessous ne fonctionne pas).
12h20: Bayrou ferme (encore) la porte à Sarkozy et tacle Hollande
«Cette manipulation a pris fin. Ce sont des rumeurs de campagne comme cela se fait: on ne peut être Premier ministre que d'un Président dont on partage profondément les options», a dit le candidat du MoDem à propos des rumeurs faisant état de négociations autour de sa possible arrivée à Matignon en cas de réélection du président sortant. François Bayrou a, par ailleurs, attaqué le candidat socialiste qui a déjà affirmé qu'il ne ferait pas d'ouverture dans son futur gouvernement. «Une phrase que je trouve absurde pour un président de la République qu'il croit être et qu'il n'est pas encore: 'avec moi, il n'y aura pas d'ouverture, je gouvernerai à gauche'. Cette phrase est une mise en cause profonde de la fonction présidentielle. Le Président doit être le Président de tous les Français. Le Président doit garantir à tous les Français et tous les courants d'opinion qu'ils auront leur place dans le redressement du pays», a-t-il estimé.
12h15: «Effort», le mot «crucial», selon Bayrou
«Il faut que la France conduise un changement profond. Il faut que la France fasse des efforts! Or le mot effort n'a pas été prononcé en dehors de moi dans cette campagne, il est crucial!», a lancé le député béarnais, interrogé vendredi matin sur RFI.
12h: Sur la Syrie, Hollande «court toujours après le train», ironise Juppé
«Le problème avec François Hollande c'est qu'en matière de politique étrangère il court toujours après le train. Il y a belle lurette que la position de la France est connue: nous ne participons à des opérations militaires que dans le cadre d'un mandat des Nations unies», a rappelé le ministre des Affaires étrangères sur BFM-TV. «Mais quand on a dit ça, on n'a rien dit. La France n'est pas spectateur aux Nations unies, elle n'attend pas que les Nations unies décident, elle est acteur, elle construit les solutions et c'est ce que nous ne cessons de faire depuis des semaines et des semaines», a-t-il ajouté. Un peu plus tôt, François Hollande avait affirmé, sur Europe 1, que s'il était élu et si une intervention militaire en Syrie était décidée par l'ONU la France «y participerait».
11h45: La fédération PS de Haute-Garonne revient sur la procédure d'exclusion d'un maire qui a parrainé Marine Le Pen (voir post de 10h15)
«On peut faire beaucoup de choses au nom de la démocratie mais je ne vois pas comment garder comme camarade un maire, Jacques Saint-Martin, apportant son parrainage à la candidate du Front national», a renchéri aurpès de l'AFP Sébastien Denard, secrétaire de la fédération de Haute-Garonne. Ce dernier a précisé que la décision d'exclusion reviendrait au «bureau national ou à la commission nationale des conflits».
Sébastien Denard a également indiqué que Louis Aliot, actuel numéro deux du FN et compagnon de Marine Le Pen, a vécu à Franson et serait un ami d'enfance du fils du maire.(Plus de détails sur cette affaire dans notre article par ici)

11h30: Une majorité de Français sont contre les fuites avant 20h
66% des Français sont favorables à l'application de la loi électorale qui impose la non-publication de résultats chiffrés sur l'élection présidentielle avant la clôture du scrutin, révèle un sondage LH2 pour Yahoo. Ils estiment que la loi «est une bonne chose car il ne faut pas influencer le choix de vote des citoyens». Seul un quart des Français (25%) juge cette loi de façon négative et estime «qu'elle va à l'encontre de la liberté d'expression de chacun». (Consultez le sondage par ici (en pdf))
>> Quelles sont les règles? Comment les pouvoirs publics comptent-ils les faire respecter? Toutes les réponses dans notre article par ici
>> La diffusion des estimations avant 20h peut-elle modifier votre vote?
Participez au débat par ici

>> Vous interviewez Sébastien Huyghe, député du Nord et secrétaire national de l'UMP
Il vous répond en ce moment en direct. Suivez le chat et posez vos questions par ici.

>> Le programme du jour des candidats
Pour ce dernier jour de campagne officielle, seule la moitié des candidats sont encore sur le terrain. A partir de minuit, ils ne pourront plus s'exprimer avant jusqu'à l'annonce des résultats du premier tour, dimanche à 20h.
Nicolas Sarkozy sera à Nice pour une ultime réunion publique au Palais Nikaia, à 18h.
François Hollande se rend à Charleville-Mézières pour, là aussi, une dernière réunion publique Place Ducale à partir de 18h30.
Jean-Luc Mélenchon est à Bagneux-sur-Loing (Seine-et-Marne) pour une visite de l'usine Prevent Glass à 18h.
Marine Le Pen est à Merdrignac (Côtes d'Armor) pour visiter une exploitation laitière bio. Elle y tiendra une conférence de presse.
Nicolas Dupont-Aignan est dans le Nord, à Berck, pour visiter l'hôpital de la ville.
11h10: Sarkozy pourrait nommer Allègre ministre et connaît le nom de son futur chef de gouvernement
Sur RTL, le chef de l'Etat a dit qu'il ferait, comme en 2007, une politique d'ouverture, même si celle-ci, a-t-il admis, ne lui a pas apporté «que des satisfactions». Il a également dit avoir une idée précise de qui serait son Premier ministre s'il était réélu - «Je le connais, bien sûr (...) C'est la première décision du président de la République» - mais il a refusé d'en dire plus avant l'entre-deux tours. «Je pense qu'il faut que je rassemble. Il n'y a pas d'autre solution», a-t-il cependant ajouté. «Je ne gouvernerai pas qu'avec mes seuls amis ou mon seul parti politique.» «Il y a l'ensemble du mouvement centriste (...). Il y a d'autres personnalités comme Claude Allègre, qui sont des gens qui sont engagés dans une politique de réforme.» L'ancien ministre socialiste de l'Education a déjà annoncé qu'il accepterait d'entrer dans un gouvernement de Nicolas Sarkozy, qu'il soutient officiellement, s'il s'agit d'un gouvernement d'union nationale.
>> Vous interviewez Pierre Laurent, secrétaire national du PCF et président du conseil national de campagne du Front de gauche
Il vous répond en ce moment. Lisez le chat et posez vos questions par ici
10h45: Copé salue «le courage hors du commun» de Sarkozy
Dans une vidéo adressée aux militants de l'UMP, qu'il félicite pour leur «mobilisation exceptionnelle» à deux jours du premier tour, le secrétaire général du parti majoritaire salue la campagne de Nicolas Sarkozy. «Ce sera bien des moments partagés, des souvenirs vécus ensemble d'émotion, d'enthousiasme, de passion autour de celui qui a fait une campagne extraordinaire de premier tour», déclare le patron de l'UMP qui évoque le «courage absolument hors du commun» du président-candidat. Un peu too much pour un rival assumé du chef de l'Etat? A vous de juger.

UMP - Message de mobilisation de Jean-François... par ump
10h30: L'Imprimerie nationale mobilisée pour fournir 500 millions de bulletins de vote
650 tonnes de papier, 500 millions de bulletins de vote à imprimer rien que pour 42 préfectures en vue des deux tours de la présidentielle: telle est la lourde tâche de l'Imprimerie nationale, qui a conservé une bonne partie de ce marché aujourd'hui privatisé et éclaté entre de multiples opérateurs.

10h20: Le compte Facebook de Hollande désactivé jusqu'aux résultats
Le coordinateur de la campagne du candidat socialiste, Vincent Feltesse, l'a annoncé ce vendredi sur Twitter.
10h15: Un maire exclu du PS pour avoir parrainé Marine Le Pen
Jacques Saint-Martin, maire de Francon, une petite commune du Comminges en Haute-Garonne, s'est vu signifier son exclusion du Parti socialiste après avoir apporté son parrainage à Marine Le Pen, révèle le site du quotidien régional La Dépêche du midi ce vendredi. Dans un communiqué, Michel-François Gardes, secrétaire de la section PS, a justifié cette décision, expliquant qu'il s'agissait d'«un soutien incompatible à l'appartenance au PS».
10h: Le sport, cinquième roue du carrosse
Lequipe.fr propose ce vendredi un comparateur des programmes des dix candidats à la présidentielle. Un tour d'horizon qui permet notamment deux constats: le peu de différences entre les propositions (ou le manque de propositions) et le peu d'intérêt porté à la question du sport dans cette campagne.
9h50: Hollande se dit favorable à une baisse des taux de la BCE
Interrogé sur Europe 1 sur le rôle de la BCE pour soutenir la croissance, le candidat socialiste a répondu: «Elle a deux moyens de le faire.» «Le premier, c'est de baisser les taux d'intérêt si nous pensons qu'effectivement il peut y avoir par ce biais-là un soutien à la croissance. Et moi j'y suis favorable, donc à la Banque centrale d'aller dans cette direction.» François Hollande a ajouté:«Il y a une deuxième façon qui serait de prêter aux Etats plutôt que de passer par le truchement qui a été choisi, d'un soutien aux banques», à propos des opérations de refinancement à trois ans par lesquelles plus de 1.000 milliards d'euros ont été prêtés aux banques.

Hollande "ne fait semblant de rien" par Europe1fr
9h45: Pour ses adversaires, Sarkozy a «déjà perdu» ou il est «déjà parti»
«Il ne sera pas le prochain président de la République française et il le sait. On voit cette sorte de panique qui le saisit, au point d'aller faire des promesses de dernière minute», a déclaré Marine Le Pen sur RMC et BFM TV. «Cet électoralisme, cette précipitation, cette angoisse qui le saisit...», a poursuivi la présidente du Front national. «Il a perdu, donc il partira, donc il est déjà parti. Donc voter pour Nicolas Sarkozy c'est voter pour quelqu'un qui est déjà parti!», a ajouté la présidente du FN. Même son de cloche ou presque du côté d'Eva Joly sur France Inter. La candidate écologiste appelle les Français à voter «avec leur coeur» car «Sarkozy a déjà perdu cette élection».
9h40: Eva Joly, un «ovni dans cette campagne»
C'est la candidate EELV elle-même qui le dit. Interrogée ce matin sur France Inter, elle a estimé qu'elle était «un ovni dans cette campagne, parce que je ne corresponds pas au modèle». Et d'ajouter: «Lorsqu'une écologiste parle d'écologie, ça n'intéresse pas les journalistes».

Matinale spéciale : Eva Joly invitée du 7/9 par franceinter
9h30: Sarkozy reconnaît un manque de «solennité» en début de mandat
«Peut-être que l'erreur que j'ai commise au début de mon mandat, c'est de ne pas comprendre la dimension symbolique du rôle du président et de ne pas mettre assez de solennité dans mon action», a admis le président-candidat, interrogé sur RTL. Il a ajouté: «il n'y a aucun chance que je la recommette puisque je connais le métier, la fonction plus exactement, maintenant».
9h20: La Concorde comparée à Nuremberg: Marine Le Pen parle d'une «mauvaise blague» de son père
«Quand Jean-Marie Le Pen fait une blague, vous avez le droit de la trouver mauvaise. Moi-même je la trouve mauvaise, je trouve que c'est une mauvaise blague», a déclaré la présidente du FN interrogée sur RMC et BFMTV sur la séquence de LCP où l'on voit Jean-Marie Le Pen comparant en riant le meeting UMP de la Concorde et les rassemblements nazis de Nuremberg. Regrette-t-elle la déclaration de son père? «Oui, oui, oui», a-t-elle répondu, manifestement désireuse d'écarter le sujet. «Quand le ministre de l'Intérieur dit - et là sans rire - que je suis nationale et socialiste, cherchant à laisser penser que je suis nazie», a-t-elle poursuivi, «ça me paraît politiquement révélateur».








9h10: Plus de risque d'implosion de l'euro, assure Sarkozy
«Le risque d'implosion de l'euro n'existe plus, mais l'Europe est convalescente, c'est une réalité et nous n'avons pas le droit à l'erreur», a affirmé le président-candidat, interrogé sur RTL ce vendredi matin. Selon lui, «à la minute où nous relâcherons la pression sur la réduction des dépenses, la réduction des déficits, de l'endettement, la France connaîtra le sort de l'Espagne». «La France a levé 8 milliards d'euros avant-hier pour financer sa dette. Elle l'a fait à un taux historiquement bas, en-dessous de 3%. L'Espagne, à la même minute, emprunte, pour financer sa dette, au double du prix de la France. Les mêmes causes produiront les mêmes effets», a-t-il assuré.

Nicolas Sarkozy, candidat UMP à la... par rtl-fr
9h05: Pour Hollande, fumer du cannabis doit rester un délit
Interrogé par Europe 1 sur la proposition en ce sens du sénateur-maire PS de Dijon François Rebsamen, son conseiller pour la sécurité, le candidat PS à l'Elysée a répondu: «cette proposition n'est pas nouvelle. Elle avait été avancée par Nicolas Sarkozy en 2007. Je ne la reprendrai pas pour des raisons qui tiennent à la nécessité de l'interdit qui ne doit pas être affaibli». Il a ajouté: «La question de la consomamtion de cannabis est posée pour beaucoup de jeunes», a-t-il poursuivi. «Nous connaissons la question de l'importance, hélas, de cette consommation. Donc je ne veux pas donner le mondre signal de renoncement à une dissuasion par rapport à cette consommation de cannabis».
9h00: La dernière vague des sondages
François Hollande arrive nettement en tête du 1er tour de l'élection présidentielle avec 29% des intentions de vote (+2) contre 25,5% à son rival Nicolas Sarkozy (-1,5), selon un sondage Ipsos pour France Télévisions, Radio France et Le Monde publié vendredi. Au second tour, François Hollande est donné vainqueur avec 56% des intentions de vote (égal) contre 44% à Nicolas Sarkozy (égal). Ces évolutions sont calculées par rapport à l'enquête du même institut effectuée les 13 et 14 avril. Au premier tour, Marine Le Pen arrive à la troisième place avec 16% des intentions de vote (+0,5), devant Jean-Luc Mélenchon (14%, -0,5), alors que François Bayrou ne récolte que 10% des suffrages (égal).

Selon une autre sondage TNS Sofres pour i-Télé publié vendredi, Nicolas Sarkozy (+1) et François Hollande (-1) sont à égalité avec 27%. Au second tour, François Hollande est donné gagnant avec 55% des intentions de vote (-1) contre 45% (+1) pour Nicolas Sarkozy. Ces évolutions sont calculées par rapport à l'enquête du même institut effectuée les 11 et 12 avril. Au premier tour, Marine Le Pen arrive en troisième position avec 17% des intentions de vote (+1) devant Jean-Luc Mélenchon qui recule de trois points à 13%. Le candidat du Front de Gauche reste cependant devant celui du MoDem, François Bayrou s'accrochant à la barre des 10% (+1).

Enfin, dans un sondage Harris pour VSD et la LCP, François Hollande devance Nicolas Sarkozy d'un point et le battrait largement au second. Le candidat socialiste obtient 27,5% au premier tour (+0,5 point) contre 26,5% (-1,5) pour le président sortant, et progresse d'un point au second tour à 54%, Nicolas Sarkozy reculant d'un point à 46%. La candidate du Front national Marine Le Pen obtient 16% (-1), le candidat du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon 12% (stable) et le candidat du MoDem François Bayrou 11% (stable).
>> Sarkozy gagne un point mais reste devancé par Hollande
Les résultats de notre dernier baromètre exclusif CSA sont à lire par ici
>> Bonjour et bienvenue dans ce live. Pour revivre celui de jeudi, c'est par ici.