Le projet Hollande peut conduire le pays à une situation à la grecque, selon Copé

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Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, a estimé jeudi que le projet de François Hollande était "intenable" en raison de son coût et qu'il était susceptible d'"emmener la France dans la situation de la Grèce".
Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, a estimé jeudi que le projet de François Hollande était "intenable" en raison de son coût et qu'il était susceptible d'"emmener la France dans la situation de la Grèce". — Lionel Bonaventure afp.com

Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, a estimé ce jeudi que le projet de François Hollande était «intenable» en raison de son coût et qu'il était susceptible d'«emmener la France dans la situation de la Grèce».

«Quand vous regardez les propositions de François Hollande, il n'y en a aucune qui puisse donner le sentiment d'être courageuse. A partir du moment où vous n'avez que des augmentations de dépenses, c'est intenable», a-t-il dit sur Europe 1.

«Dans le projet de Sarkozy, il y a le retour à l'équilibre budgétaire en 2016»

Les électeurs vont se demander si le candidat socialiste «veut emmener la France dans la situation de la Grèce. C'est ça le sujet», a-t-il poursuivi. «Les gens voient bien qu'il y a une crise européenne majeure et que l'on ne peut pas faire n'importe quoi (...). La vérité, c'est que l'on ne peut pas dépenser plus que l'on gagne», a-t-il encore souligné.

Pressé de questions, Jean-François Copé n'a pas voulu fournir d'éléments sur les propositions qu'entend développer Nicolas Sarkozy dans l'après-midi, souhaitant en réserver la primeur au président-candidat. «Ce projet, c'est la grande différence avec celui de François Hollande, parle à la fois de compétitivité, de baisse du coût du travail, d'emplois, de croissance nouvelle (...) et dans le même temps, (comprend) une très grande dimension sociale avec cette idée simple: favoriser le travail», a-t-il dit toutefois.

«Dans le projet (de Nicolas Sarkozy), il y a le retour à l'équilibre budgétaire en 2016, parce que c'est la survie de l'Europe qui est en cause», a-t-il ajouté.