Marine Le Pen : il faut «mener la guerre» contre un fondamentalisme «sous-estimé»

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Marine Le Pen, candidate FN à l'Elysée, interrogée mercredi sur les tueries de Toulouse et Montauban, a assuré que le "risque fondamentaliste avait été sous-estimé" en France et qu'il fallait mener une "guerre" contre lui.
Marine Le Pen, candidate FN à l'Elysée, interrogée mercredi sur les tueries de Toulouse et Montauban, a assuré que le "risque fondamentaliste avait été sous-estimé" en France et qu'il fallait mener une "guerre" contre lui. — Denis Charlet afp.com

Marine Le Pen, candidate FN à l'Elysée, interrogée mercredi sur les tueries de Toulouse et Montauban, a assuré que le «risque fondamentaliste avait été sous-estimé» en France et qu'il fallait mener une «guerre» contre lui.

«Le risque fondamentaliste a été sous-estimé dans notre pays», a-t-elle lancé sur i>TELE, ajoutant: «Des groupes politico-religieux se développent face à un certain laxisme. Il faut maintenant mener cette guerre contre des groupes politico-religieux fondamentalistes qui tuent nos enfants chrétiens, nos jeunes hommes chrétiens, nos jeunes hommes musulmans et les enfants juifs, il y a deux jours».

Elle attaque le bilan de Sarkozy

Interrogée sur la question de savoir s'il fallait arrêter, préventivement, les personnes ayant effectué des stages militaires en Afghanistan et au Pakistan, la présidente du FN a répondu: «Ce qui est sûr en tout cas, c'est qu'ils sont en possession d'armes». «Parmi les multiples promesses» qu'elle a entendues en 2007, il y avait, a-t-elle souligné, «celles d'aller chercher les armes dans les caves. Je n'ai pas le sentiment qu'on ait fait ça», a dit Marine le Pen.

«Quelqu'un qui manifestement possédait chez lui des armes de guerre alors même qu'il était parti deux ans en stage de criminalité au Pakistan et en Afghanistan, c'est vrai que c'est assez inquiétant», a ajouté la candidate FN.