Fillon: «Plus tôt» Borloo soutiendra Sarkozy, «mieux ça sera»

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François Fillon estime dans une interview à paraître vendredi dans Le Figaro que "plus tôt" le président du Parti radical, Jean-Louis Borloo, apportera son soutien à Nicolas Sarkozy, "mieux ça sera"
François Fillon estime dans une interview à paraître vendredi dans Le Figaro que "plus tôt" le président du Parti radical, Jean-Louis Borloo, apportera son soutien à Nicolas Sarkozy, "mieux ça sera" — Jean-Christophe Verhaegen afp.com

François Fillon estime dans une interview à paraître vendredi dans Le Figaro que «plus tôt» le président du Parti radical, Jean-Louis Borloo, apportera son soutien à Nicolas Sarkozy, «mieux ça sera». «Jean-Louis Borloo a toute sa place dans la campagne"», ajoute le Premier ministre, auquel l'ancien ministre avait failli succéder à Matignon à l'automne 2010.

François Fillon a également tenu un meeting jeudi soir à Nancy avec le président d'honneur du Parti radical et numéro 2 de cette formation, André Rossinot, et Laurent Hénart, député de Meurthe-et-Moselle, en attendant que Jean-Louis Borloo s'affiche éventuellement avec le président-candidat.

«Toutes les familles de la majorité présidentielle sont rassemblées»

«Je veux remercier André Rossinot (...) de s'être projeté dans cette campagne avec lucidité et avec loyauté, en entraînant ses amis du Parti radical», a-t-il lancé devant près de 800 militants, en présence de la ministre de l'Apprentissage, Nadine Morano.

«Je voudrais remercier Laurent Hénart d'avoir mis ses convictions republicaines, européennes, humanistes, au service de Nicolas Sarkozy», a enchaîné François Fillon, soulignant que «son appui et son talent sont particulièrement importants dans le combat que nous allons mener». «Desormais toutes les familles de la majorité présidentielle sont rassemblées», s'est réjoui François Fillon.

Avec la remontée de Nicolas Sarkozy dans les sondages, «depuis quelques jours, le ciel s'est un peu éclairci», a noté le Premier ministre. «Et si le ciel s'est un peu éclairci, c'est parce qu'il y a un voile qui est en train de se déchirer (...) celui des mensonges et des caricatures sur le bilan de Nicolas Sarkozy du gouvernement et de la majorité», a-t-il fait valoir.