Présidentielle: Revivez le meeting de Nicolas Sarkozy à Marseille

M. Go. et A.S. pour le live

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Meeting de Nicolas SARKOZY à Annecy, le 17 février 2012
Meeting de Nicolas SARKOZY à Annecy, le 17 février 2012 — C. VILLEMAIN / 20 MINUTES
MEETING A PARTIR DE 15H30
Ce live est désormais terminé. Cliquez ici pour une synthèse de la journée vue de Marseille.
17h28: "Je viens de perdre 5 ans, je ne sais pas si ça se voit à l'image. On se serait cru en 2006", commente Marine Le Pen au micro d'iTélé au sujet du meeting de Nicolas Sarkozy.
17h12: "Il y avait un souffle, une énergie dans ce meeting. Nicolas Sarkozy a une épaisseur supplémentaire par rapport en 2007", a déclaré à notre envoyé spécial Guillaume Peltier, un des porte-paole du candidat. 
16h47: "Les valeurs, c'est le contraire d'une stratégie. Nicolas Sarkozy axe sa campagne sur le travail, l'autorité, la responsabilté. Ce ne sont pas des valeurs de droite ou de gauche, ce sont les valeurs de la France", explique au micro de BFMTV,  Nathalie Kosciusko-Morizet. "François Hollande, lui, n'incarne pas la valeur de vérité", conclut la porte-parole.
16h40: A venir un compte-rendu de notre envoyé spécial à Marseille.
16h11: Fin de ce discours de 55 minutes. Marseillaise à pleins poumons, seul sur scène devant une salle en transe. Sarkozy s'offre ensuite un bain de foules (de journalistes surtout) suivi par Carla Bruni. Le Sarkozy de 2007 est de retour: violentes attaques contre la gauche "irresponsable", discours sur les valeurs de travail, d'autorité, avec comme fil rouge la "France forte". Parmi les petites nouveautés, des accents gaulliens (sur le référendum, la grandeur de la France), le discours sur la crise où Sarkozy se pose en protecteur et l'idée d'instaurer un peu de proportionnelle aux législatives. "Nous avons évité la catastrophe", a déclaré le candidat de l'UMP en comparant notre pays à la Grèce ou à l'Espagne devant un public conquis d'avance qui scande "Nicolas, Nicolas".
16h07: Sarkozy conclut son discours. "Je suis un homme libre, explique-t-il avant d'évoquer la "grandeur de la France". J'ai été bouleversé en Libye quand j'ai vu de jeunes arabes crier le nom de la France. J'ai été bouleversé à Tbilissi, en Géorgie, de voir les drapeaux français synonymes de Liberté. Ce pays, nous l'aimons. Je vous demande ici à Marseille: "Aidez-moi". Vous êtes le peuple de France. Vive la République et vive la France."
16h03: "Le référendum, c'est l'esprit de la Ve République", s'emporte "Nicolas" comme scandent les militants. Le président évoque le général de Gaulle à plusieurs reprises et s'en prend encore une fois à l'opposition. "Nous n'avons rien à voir avec la gauche mais on ne combat pas le sectarisme en étant sectaires."
16h00: "Ce ne sont pas les Français qui sont rétifs aux réformes mais les corps intermédiaires. Je veux redonner la parole au peuple français." Sarkozy va maintenant évioquer sa volonté d'organiser des référendums s'il est élu et son envie de s'inscrire dans une relation directe avec "le peuple".
15h56: Sarkozy semble à l'aise dans ce rôle de président-volontaire. II parle vite, de façon saccadée. Travail, autorité, responsabilité. Sur le fond comme sur la forme, on se croirait revenu en 2007. "Quand un juge commet une faute, je l'assume, il doit être sanctioné..., explique Sarkozy dont les relations avec la magistrature ont été compliqué (affaire Laëtitia, etc). "Un monde sans autorité est un monde sans liberté".
15h55: Travelling avant sur les drapeaux, gros plan sur Carla, les images sont bien fournies par l'UMP. Comme cela se fait maintenant chez tous les autres partis d'ailleurs.
15h53: Sarkozy est lancé dans une longue déclaration d'amour à son pays. "Je vais à la rencontre des français. J'y vais avec une force de conviction en proportion de tout l'amour que j'ai le pays."
15h48: Sarkozy est lancé dans une violente attaque contre Hollande et le PS: "Où est la vérité quand on annonce la suppression du quotient familial puis quand on revient dessus le lendemain mais quand on change tout quand même?" Sarkozy attaque les idées du PS sur l'immigration, l'euthanasie, en s'arrageant un peu avec la réalité puisqu'il affirme encore une nouvelle fois que le PS veut régulariser tous les sans-papiers. Ce qui n'est pas le cas.
15h46: "Cette campagne doit être une campagne de vérité. Où est la vérité quand on dit tout et osn contraire, quand on fait semblant d'être Thatcher à Londres et Mitterrand à Paris." La référence à l'interview de François Hollande au Guardian est explicite.
15h45: "Quand on aime la France, on ne ment pas les jours aux uns pour faire plaisir aux autres." Sans surprise, le mot "France" est la vraie star de ce meeting.
15h43: "Pas de compromis avec les valeurs républicaines. Je vois tous les jours ce qu'il se passe dans les cantines", lance Sarkozy qui parle depuis 5 minutes de la laïcité et de la République.
15h41: "Je n'ai jamais été pour l'immigration zéro. Mais refuser l'immigration choisie pour l'immigration subie est irresponsable. Seul compte pour la bonne conscience son image et son miroir." Sarkozy ne nomme pas les bones consciences. De son côté Hollande s'est prononcé pour une imigration régulée et une régularisation au cas par cas des sans -papiers.
15h37: "On ne croit pas en ce pays quand on prêt à arrêter une dizaine de réacteurs nucléaires contre un accord électoral." Violente attaque de Sarkozy contre le PS mais attaque biaisée puisque Hollande s'est seulement engagée à fermer tout de suite la centrale de Fessenheim. Puis à faire passer le mix énergétique de 75% à 50% sur tout le quinquennat sans évoquer le nombre de réacteurs qu'il fermera.
15h36: Sarkozy est également cet après-midi dans un discours de rupture, comme en 2007. " "On oublie en France que l'on ne peut pas faire un pays qu'avec des cadres, des cerveaux, sans usines, sans travailleurs..."
15h32: "L'idéologie du partage du travail", "la dissolution de la valeur d'autorité", "le fait de mettre en avant des communautés", Sarkozy s'en prend à la gauche sans la nommer, notamment sur les 35 heures. Il évoque également ces enfants que l'on n'envoie plus à l'école. Le discours de Sarkozy est très offensif, très marqué à droite.
15h30: "Si la France a mieux résisté que d'autres, c'est qu'elle a su préserver les valeurs de responsabilité, de travail et d'autorité. Je veux parler du sentiment très fort de la Nation, de la République qui cherche à mettre en avant tous les talents..." Sarkozy illustre avec ses mots son slogan de "La France forte" en mettant en avant le fait que notre pays auraitm ieux résisté que d'autres pays européens.
15h27: Des centaines de drapeaux français ont été distribués. "Travailler davantage est la seule façon de préserver notre niveau de vie." Le "travailler plus pour gagner plus" de 2007 est bien enterré.
15h25: Carle Bruni applaudit son capitaine dans la tempête qui continue à filer la métaphore. "Si un seul Français doute de ce que je viens de vous dire, je lui demande de regarder ce qui arrive à l'ouvrier grec, au retraité italien, au chômeur espagnol."
15h22: "Je veux que chacun de nos compatriotes puisse faire son choix en mesure des enjeux. Occulter la crise, ce n'est pas seulement malhonnête, c'est dangereux. On ne protège pas contre des menaces que l'on fait semblant d'ignorer. Dire aux Français: "Dormez tranquille", c'est irresponsabble et moralement inacceptable." Sarkozy s'en prend à d'autres candidats sans les nommer.
15h21: "Je ne prétenderai jamais que nous avons tout réussi mais nous avons échappé à une catastrophe", déclare le président-candidat, toujours dans le costume du protecteur.
15h19: Le discours de Nicolas Sarkozy commence par une longue introduction sur la France. "Il n'y a pas de Français heureux sur la faiblesse de la France."
15h09 : j-F Copé : "jamais ceux qui soutiennent François Hollande disent qu'il est courageux". Il le met au défi de s'exprimer devant les salariés du nucléaire. "Aurez-vous le courage d'aller à Fessenheim?"
15h05 : J-F Copé revendique 15.000 participants qui font trembler la salle avec leurs pieds...
15h02 : une marée de drapeau bleu, blanc et rouge. Pas un seul drapeau européen... ni allemand.
15h : Carla Bruni est bien présente, comme elle l'avait révélé à 20 Minutes. Au tour de Jean-François Copé de s'exprimer.
14h58 : Jean-Claude Gaudin : "les masques vont tomber, la France n'a pas besoin d'un programme écrit avec une photocopieuse et une gomme". Comprendre un programme PS déjà vu et des propositions changeantes. Il en remet une couche sur François Hollande qui ment "matin, midi et soir". Il y oppose une politique "courageuse".
14h57 : le chanteur Didier Barbelien vient d'arriver. Pas de commentaires.
14h55 : François Fillon, Brice Hortefeux, Alain Juppé, Hubert Falco, Xavier Bertrand, Jean-François Copé arrivent sur la scène. La foule les acclame. Jean-Claude Gaudin, le maire de Marseille, fait le premier discours.
14h48 : l'ambiance monte au parc Chanot de Marseille. Les militants crient: "Sarko, président!, on va gagner!"

De notre envoyé spécial à Marseille

C’est la première grande messe de Nicolas Sarkozy. Après sa réunion publique d’Annecy, jeudi soir, le président de la République réunit ses troupes à Marseille, dimanche, au parc Chanot. Environ 10000 militants sont attendus. Quel sera le ton de ce meeting qui débute vers 15h30 et devrait durer deux heures environ? Depuis son entrée en campagne, mercredi soir, Sarkozy a multiplié les attaques contre François Hollande, l’accusant sans le nommer, de «mentir» aux Français et, par sa «lâcheté», d'«affaiblir» la France. Dimanche après-midi, le président devrait également développer un texte sur sa vision de la société française, l’occasion de parler des «valeurs» qu’il a placées au cœur de sa campagne.

Comme pour le meeting du Bourget de François Hollande et ceux d’autres candidats, 20minutes.fr vous fera suivre ce discours. Soyez avec nous à partir de 15h30 et n’hésitez pas à laisser vos impressions dans les commentaires…