Jean-Marie Le Pen invité à l'Elysée mercredi ... Dupont-Aignan «pour une France libre»...

JOURNAL DE LA PRÉSIDENTIELLE ui a dit quoi aujourd'hui? «20 Minutes» fait le point...

Cellule présidentielle de 20 Minutes

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Le journal de la présidentielle.
Le journal de la présidentielle. — 20minutes.fr

Mardi 10 janvier, J-103

Chaque jour, dans le cadre de la campagne présidentielle, retrouvez, sur 20 Minutes, l’actualité des hommes et femmes politiques qui vont faire l’élection. Annonces, déclarations, bons mots ou même propositions, vous ne raterez rien de ce qui se passe dans le microcosme politique en suivant le journal de la présidentielle….

Le «dégage» de Philippe Poutou à l'adresse de Nicolas Sarkozy

Le candidat du NPA  reprenait une formule de nombreux manifestants du Printemps arabe, qui appelaient au départ de leur dirigeants, lors de la présentation de ses voeux. «Basta tout ça!» a-t-il notamment lancé, devant le célèbre restaurant parisien Fouquet's. Philippe Poutou n'épargne pas le socialiste François Hollande, qui n'est, selon lui, «pas une bonne solution».

Un tweet embrouillé, puis supprimé de François Hollande

Pas facile d'y comprendre grand'chose dans un tweet «officiel» du candidat socialiste François Hollande, ce mardi, à propos du quotient familial.

 

Le message, qui ne veut rien dire, sera supprimé quelques minutes plus tard...

Jean-Marie Le Pen et Bruno Gollnisch mercredi à l'Elysée

Jean-Marie Le Pen et Bruno Gollnisch se rendront demain à l'Elysée à l'occasion des voeux de Nicolas Sarkozy aux parlementaires, révèle leparisien.fr. Contacté par 20minutes.fr, le FN confirme l'information et précise que cette invitation est envoyée chaque année. Mais les leaders frontistes - députés européens - n'y répondent pas nécessairement. Quant à Marine Le Pen, elle ne s'y rendra pas pour des raisons d' «agenda». Selon leparisien.fr, la dernière fois que Jean-Marie Le Pen s'était rendu à l'Elysée pour des voeux remontent à 2009.

Bertrand Dutheil de La Rochère et Nicolas Bay, nouveaux porte-paroles de Marine Le Pen

Bertrand Dutheil de La Rochère, ancien proche de Jean-Pierre Chevènement, et Nicolas Bay, ancien co-animateur de Jeunesse Action Chrétienté, sont nommés porte-paroles de la campagne de Marine Le Pen.

Dupont-Aignan veut une «France libre»

Lors de ses voeux à la presse ce mardi, Nicolas Dupont Aignan a révélé son slogan de campagne: «pour une France libre». Une référence au général de Gaulle car, selon le candidat, «il faut se libérer des oligarques de Bruxelles qui nous gouvernent». «L'euro est la question centrale, c'est mon combat d'en sortir car c'est la clef de tout». Le candidat de Debout la République à la présidentielle indique par ailleurs avoir reçu «plus de 450 promesses écrites de parrainages». Encore 50 sont nécessaires pour pouvoir se présenter à l'élection.

Morano attaque (en dessous la ceinture) Aram

Près d’une semaine après leur altercation dans les studios de France Inter, la tension ne s’apaise pas entre la ministre Nadine Morano et la chroniqueuse Sophia Aram. Lundi soir, la femme politique a écrit un tweet faisant référence aux déboires judiciaires de la mère de l’humoriste. «Sophia #Aram la mère, la fille… polémique, polémique», suivi d’un lien vers un article sur ce fait divers. Morano a ensuite effacé  ce message qu’un internaute avait capturé. Pour l’Histoire. 

Montebourg dénonce «l’obsession de l’anti-hollandisme» du gouvernement
A la «scorpionite» supposée de François Hollande, dénoncée lundi par François Fillon, Arnaud Montebourg a répondu par «l’obsession de l’anti-hollandisme qui fleurit sur toutes les bouches ministérielles». Pour l’ex-candidat aux primaires, il s’agit d’une «diversion par rapport au débat de projet et par rapport au bilan du sarkozysme».  «Dix ans de pouvoir, 600 milliards de dette en plus, 75 milliards de déficit commercial, un million de chômeurs en cinq ans de plus: il faut en parler, savoir si on a de quoi être fiers et s'il faut continuer», a-t-il ajouté sur RTL.

Un François «dans une forme d'ambiguïté»
Michel Sapin, le conseiller économique de François Hollande, a jugé sur Europe 1 que François Bayrou «était dans une forme d'ambiguïté». Le député de l’Indre a confirmé «qu’ils se parlaient avec François Bayrou» mais «ce n’est pas à nous de le sortir de l’ambiguité, c’est à lui de le faire», a-t-il ajouté. Un argument qu’il a martelé jusqu’à faire un lapsus, se trompant de François, rapporte le site de la radio. «De mon point de vue, François Hollande est dans une forme d’ambiguïté», a-t-il dit, alors qu’il voulait parler du président du MoDem.

Friture verte?
De la friture sur la ligne entre Cécile Duflot et Eva Joly? En tout cas, la patronne d’EELV a flingué sur France Inter celui qu’Eva Joly avait appelé à former un accord de désistement au second tour, François Bayrou. «Si ne faire aucune proposition, c’est ce qui plait, moi, ce n’est pas mon truc», a-t-elle lancé. Le leader du MoDem «flippe de faire la campagne ‘ni gauche ni droite’ avec Boutin et Douste-Blazy», ajoute celle qui juge que Bayrou, «c’est ni gauche ni gauche».

Cantona représente la «maladie de la présidentielle à la française»
Quant à l’irruption d’Eric Cantona dans la bataille présidentielle, Cécile Duflot estime que c’est symptomatique d’une «maladie de la présidentielle à la française». «C’est la démonstration que pour faire parler d’un sujet, il faut être candidat à la présidentielle», a-t-elle jugé, alors que l’ancien footballeur s’engage pour lutter contre le mal-logement.  «Pour parler d'un sujet politique aujourd'hui, il faut soit être candidat, soit menacer d'être candidat, soit dire qu'on va être candidat», a-t-elle ajouté.

Pas de cellule anti-UMP mais une cellule anti-FN au PS
Elle sera présidée par Alain Bergougnoux, l’ancien ministre, et constituée d’une vingtaine de personnes. «L’objectif est double: élaborer une contre-argumentation et démystifier l’extrême droite», explique Bergougnoux au Parisien. «Le Front national est l’autre adversaire des socialistes car c’est un ennemi de la République. Il est donc essentiel de déconstruire son discours et de riposter», explique Harlem Désir dans le quotidien.

Sarkozy, un non-candidat qui cherche un local de campagne
Nicolas Sarkozy n’est toujours pas candidat, président jusqu’à la pointe des chaussures, mais il pourrait diposer d’un local de campagne. D’après Le Parisien, des conseillers UMP et de l’Elysée ont visité un local près de l’avenue Suffren, dans le 15e arrondissement, non loin du nouveau siège de l’UMP.