Présidentielle 2012: Au MoDem, on ne veut pas entendre parler d'un ticket Villepin-Bayrou

© 2011 AFP

— 

Le porte-parole du MoDem Yann Wehrling a assuré mardi qu'un ticket entre François Bayrou et Dominique de Villepin "n'était pas à l'ordre du jour", mettant la candidature de l'ex-Premier ministre sur le compte d'une "guerre de 100 ans entre chiraquiens et sarkozystes".
Le porte-parole du MoDem Yann Wehrling a assuré mardi qu'un ticket entre François Bayrou et Dominique de Villepin "n'était pas à l'ordre du jour", mettant la candidature de l'ex-Premier ministre sur le compte d'une "guerre de 100 ans entre chiraquiens et sarkozystes". — Loic Venance afp.com

Le porte-parole du MoDem Yann Wehrling a assuré ce mardi qu'un ticket entre François Bayrou et Dominique de Villepin «n'était pas à l'ordre du jour», mettant la candidature de l'ex-Premier ministre sur le compte d'une «guerre de 100 ans entre chiraquiens et sarkozystes».

«Ce n'est pas à l'ordre du jour», a déclaré Yann Wehrling interrogé sur France 2 sur un éventuel ticket Bayrou-Villepin. «Je ne suis pas sûr qu'ils soient sur le même créneau. On est sur de vieilles querelles entre la chiraquie et la sarkozie. Ce sont des guerres de 100 ans qu'il faut arrêter», a-t-il ajouté au sujet de la candidature de Dominique de Villepin. Il s'est par ailleurs jugé normale la candidature de la présidente du Front nationale Marine Le Pen à l'élection présidentielle: «Cela me paraîtrait anormal évidemment qu'elle ne puisse pas se présenter». «Je n'ai pas beaucoup de doutes là-dessus», a-t-il ajouté.

Revoir la publication du nom des maires

Jean-Marie Le Pen, président d'honneur du FN, a dénoncé le système «inconstitutionnel» des 500 parrainages d'élus, nécessaires pour être candidat à la présidentielle. Le parti a déposé le 22 décembre un recours devant le Conseil d'Etat attaquant la décision du Premier ministre François Fillon de ne pas accéder à la demande du parti d'extrême droite de garantir l'anonymat des parrainages.

Le porte-parole du MoDem a suggéré que la «publication du nom des maires devrait peut-être être revue, pour que les maires puissent signer en toute tranquillité, sans avoir de représailles». «On ne peut pas imaginer un seul instant qu'un grand courant politique comme le sien, qui représente un pourcentage important des Français - je le regrette - ne puisse pas aller devant les urnes et mêmes avoir des élus aux élections législatives», selon lui.